mardi 11 septembre 2012

Zoom sur la prise en charge de l’IVG


C’est encore un sujet sensible en France mais l’interruption volontaire de grossesse est légale et même prise en charge. Une femme peut mettre fin à une grossesse non désirée, cependant il y a une démarche à respecter : l’IVG peut être pratiquée jusqu’à la 12e semaine de grossesse.


Comment se déroule une interruption volontaire de grossesse ?
La patiente qui souhaite procéder à une IVG va avoir un premier rendez-vous d’information. Le médecin discutera du choix de la patiente, sans remettre en cause sa décision et l’informer de l’acte médicale. La patiente est ensuite conviée à un entretien avec un psychologue. Ce dernier est obligatoire pour les mineurs et facultatif pour les plus de 18 ans.

Lors du second rendez-vous, la patiente sera invitée à donner un accord écrit de sa demande d’interruption volontaire de grossesse. Le médecin procèdera à un examen afin de choisir l’intervention médicale adaptée : médicamenteuse ou chirurgicale. Une fois l’IVG pratiquée, une visite de contrôle est indispensable. Elle est programmée 3 semaines après l’intervention.


Zoom sur la prise en charge de l’IVG

Une IVG est prise en charge à 80% du tarif de base si elle est pratiquée à l’hôpital, pour l’IVG pratiquée en ville, la prise en charge est de 70% par l’Assurance maladie. Pour le ticket modérateur, l’assurée peut s’adresser à sa mutuelle.

Une interruption volontaire de grossesse est bien souvent une épreuve difficile. C’est pourquoi le choix de la bonne contraception est primordial. Les mutuelles sont très performantes en termes de remboursement des moyens de contraception. Les plus performantes sont de loin les mutuelles destinées aux étudiants telles que la SMEBA et la LMDE. La LMDE s’est par ailleurs unie avec la MGEN pour lancer un appel sur la santé et le droit des femmes.

Vous voulez souscrire une mutuelle qui rembourse aussi bien la contraception que l’IVG ? Trouvez le contrat qui vous convient grâce à notre comparateur de mutuelles en ligne.

mardi 4 septembre 2012

Médicaments et alimentation : attention aux mauvaises associations



On sait que médicaments et alcool ne sont pas la meilleure association qui soit. Cela peut s'avérer dangereux pour la santé. Mais il existe également des aliments qui ne doivent pas être consommés avec certains traitements médicamenteux. En voici quelques exemples.

Les médicaments présentent, la plupart du temps, des effets indésirables accentués lorsqu'un traitement est pris avec de l'alcool. On constate généralement des vomissements, une somnolence, une moindre efficacité du traitement. Antibiotiques, traitements contre le diabète de type 2 et antidépresseurs impliquent la non consommation de produits alcoolisés.

De même la prise d'excitants tels que thé et café doit être limitée, voire suspendue, au cours d'un traitement à base d'antibiotiques. Quant à la prise de diurétiques, elle doit faire l'objet d'un suivi médical strict. Le patient doit se soumettre régulièrement à des analyses afin de surveiller son taux de potassium. Les diurétiques, selon leur type, entraînent soit une hausse du taux de potassium, soit une fuite du potassium.

Les personnes sous anticoagulants sont informées par leur médecin que les effets positifs de cette thérapie sont diminués en cas de consommation de choux, tomates, avocats, ou encore abats. Quant aux patients sous statines (traitement prescrit en cas d'hypercholestérolémie), ou encore ceux sous antiépileptiques, ils doivent éviter la consommation d’agrumes et plus particulièrement de pamplemousse pendant toute la durée du traitement. Celui-ci ne permet pas à l'organisme d'éliminer la totalité des résidus médicamenteux. Il s'ensuit immanquablement un surdosage qui peut s'avérer extrêmement toxique.

Adopter une alimentation adaptée aux traitements en cours, c'est participer à la baisse des dépenses en matière de santé. En effet, la baisse d'efficacité des traitements suivie immanquablement d'une surconsommation médicamenteuse, l'augmentation des effets indésirables, une intoxication médicamenteuse, entraînent un coût considérable pour la sécurité sociale et les mutuelles.

Se soigner coute cher, aussi il est primordial de mettre toutes les chances de son côté pour diminuer la facture de santé. Optimiser sa couverture de santé en adoptant une mutuelle pas chère est possible grâce à notre comparateur de mutuelle en ligne.
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