jeudi 30 juin 2011

Contraception des jeunes filles : une bonne parade contre l'IVG



On estime que le nombre d'IVG est encore trop important en France, notamment chez
les jeunes filles. Chaque année en France, deux cent mille Interruptions Volontaires de
Grossesse (IVG) sont effectuées. Elles concernent principalement les jeunes femmes et
jeunes filles âgées de moins de 25 ans. Et le nombre d'IVG chez les très jeunes filles de 15 à
17 ans progresse.

Pour que le nombre d'IVG diminue notablement et que l'utilisation de la contraception ne
soit plus approximative, le Centre d'Analyses Stratégiques (CAS) et les députés proposent
de mettre l'accent sur l'information des différentes formes de contraception, notamment
auprès des jeunes filles.

L'accès à la contraception doit être facilité. Pour ce faire, l'une des propositions concerne
l'information à grande échelle dans les établissements scolaires et plus particulièrement
sur les risques de grossesse imprévue et non souhaitée et sur l'éducation sexuelle. Il est
question de sensibiliser non seulement les jeunes filles, mais également les garçons sur les
risques de grossesse non désiré, et de les responsabiliser. L'accent est mis sur les moyens de
communication, rendant accessible l'information sur un sujet encore tabou aujourd'hui.

Les autres points développés concerneront les centres de dépistage, les différents moyens
de contraception, les lieux de consultations médicales gratuites, puis sera évoquée la
confidentialité des entretiens médicaux afin de rassurer les jeunes. Par ailleurs, le débat sur
la contraception gratuite pour les jeunes filles mineures est relancé.

Les mutuelles complémentaires œuvrent déjà pour informer les jeunes filles et leur
permettre un meilleur accès à la contraception. Il existe des contrats spécifiques permettant
une meilleure prise en charge des contraceptifs (anneau, préservatifs, patch, pilule) y
compris pour ceux non remboursés par l'Assurance Maladie. Des forfaits contraception
masculine et féminine sont proposés.

Illustration © http://www.dailymail.co.uk/

mercredi 29 juin 2011

Perte ou vol de sa Carte Vitale : que faire ?



Chaque assuré possède une Carte Vitale. La Carte Vitale sert à simplifier et à accélérer les
remboursements de la partie des frais médicaux remboursée par l’Assurance Maladie. Que
faire en cas de perte ou de vol de sa Carte Vitale ? Voici la marche à suivre.

La première chose à faire lorsque vous constatez le vol ou la perte de votre Carte Vitale,
c’est prévenir l’Assurance Maladie. Une déclaration de perte ou de vol vous sera demandée.
Si vous n’êtes pas allé au commissariat de police, l’Assurance Maladie vous demandera
une déclaration sur l’honneur de la perte ou du vol. Cette déclaration peut être envoyée
par courriel ou pas courrier. Sans cette déclaration, aucune nouvelle Carte Vitale ne sera
délivrée.

Dès que l’Assurance maladie a reçu un courrier de votre part, certifiant la perte ou le vol
de votre Carte Vitale, elle vous enverra un dossier « Ma nouvelle carte vitale » à renvoyer
rempli, signé et accompagné d’une photo d’identité ainsi que d’une photocopie d’une pièce
d’identité.

Si vous avez des soins à effectuer pendant les démarches administratives, pensez à
demander aux médecins, aux spécialistes et à la pharmacie de vous faire une feuille de
soins. Ensuite, envoyez la ou les feuilles de soins à l’Assurance Maladie. Vous recevrez votre
nouvelle carte dans un délai d’environ 3 semaines. La dernière étape consistera à la mettre à
jour sur une borne généralement disponible dans les pharmacies.

Illustration © http://www.aid97400.lautre.net/
articles connexes à propos des mutuelles et complémentaires santé