jeudi 5 avril 2012

Enfants : les dangers des écrans (le point sur...)


En France, il est désormais rare de trouver un foyer qui ne soit pas équipée de la télévision ou d’un ordinateur. Ces équipements modernes ont changé nos habitudes et surtout celles des enfants qui passent pour beaucoup plusieurs heures par semaine devant les écrans. Aujourd’hui, nous savons que les écrans ont des répercussions négatives sur le développement des enfants. C’est pourquoi l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) a établit la règle du 3-6-9-12.

3, car la télévision devrait être proscrite avant l’âge de trois ans. Un enfant de moins de trois ans devrait avoir des activités qui lui permettent de découvrir et d’interagir avec son entourage. Des abus de télévision avant l’âge de trois ans favoriserait le déclenchement de l’autisme et multiplierait les risques de développer un retard d’apprentissage.

6, car un enfant de moins de six ans doit minimiser le temps de jeu dédié aux consoles vidéo. Entre trois et six ans, l’enfant va développer son imagination et sa créativité. Il est indispensable de lui proposer des activités telles que le dessin, les jeux de construction, le chant ou les activités d’expression corporelle.

9, car avant neuf ans, un enfant ne devrait pas utiliser internet. Ce n’est qu’à partir de neuf ans qu’internet peut être utilisé à titre pédagogique et uniquement si l’enfant est accompagné d’un parent ou d’un adulte.

12, car à partir de douze ans, les parents peuvent commencer à faire confiance à leur adolescent pour ce qui est de l’utilisation d’internet ou du temps passé devant la télévision. Néanmoins, il est important d’avoir l’œil sur l’activité sociale et les résultats scolaires de son enfant.


L’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire recommande également aux parents de faire faire une visite médicale chaque année à leurs enfants. Les rendez-vous chez le pédiatre conventionné de secteur 1 sont entièrement pris en charge. En revanche, les rendez-vous chez le pédiatre de secteur 2, qui inclut un dépassement d’honoraire, est remboursé à 70% du tarif de base.



N’hésitez pas à faire appelle à votre mutuelle pour compléter ce remboursement !

mardi 3 avril 2012

La prise en charge des patients atteints de VIH (Zoom sur...)



Le VIH ou le Sida est une maladie qui appartient à la liste des Affections longue durée (ALD). La liste des Affections longue durée regroupe toutes les maladies qui nécessitent un traitement long et coûteux. Toutes les ALD sont intégralement prises en charge par l’Assurance Maladie.

Parce qu’il appartient à la liste des Affections longue durée, le VIH ou le Sida est une maladie bien encadrée. Les patients bénéficient du remboursement total de leurs médicaments, de leurs examens et de tous leurs soins médicaux et paramédicaux. En revanche, les patients ou leur complémentaire santé doivent régler les dépassements d’honoraires, la franchise médicale et le forfait hospitalier.

Pour être entièrement pris en charge, les patients atteints de VIH ou du Sida doivent demander à leur médecin traitant de remplir le formulaire de prise en charge à 100% et de l’envoyer à l’Assurance Maladie. Sur cette demande figurent les traitements et examens réalisés ou à prévoir.

Souscrire une mutuelle performante lorsque l’on est atteint de VIH ou du Sida n’est pas chose simple. Nous conseillons aux patients de bien se renseigner sur l’existence du questionnaire médical et de bien lire le contrat listant les garanties et les conditions de prise en charge. Enfin, il est hautement recommandé de privilégier les mutuelles qui remboursent les dépassements d’honoraires et qui proposent des forfaits médecines douces.

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