Mutuelle Expert vous propose un article quotidien sur l'actualité des mutuelles et de la santé : nouveaux médicaments, thérapies, remboursements... Tout pour mieux comprendre le fonctionnement des mutuelles, bien choisir sa complémentaire santé, comparer les garanties, bénéficier des meilleures prises en charges et diminuer ses dépenses de santé.
jeudi 13 septembre 2012
L'amélioration des machines à UV et le point sur les risques d'utilisation
Longtemps critiquées et considérées comme dangereuses, les cabines UV sont encore et toujours très en vogue. Quelles sont les risques des machines UV ? Sont-elles moins dangereuses ? Que risque-t-on à les utiliser ? Voici quelques réponses.
Les machines UV ont sur la peau, les mêmes conséquences que le soleil à savoir : le vieillissement prématuré de la peau et les risques de cancers cutanés. Les cabines de bronzage sont également néfastes pour les yeux car elles peuvent causer des cataractes ainsi que des inflammations de la cornée.
Ces dernières années, les machines UV ont évolué afin de minimiser ces risques. Aujourd’hui, les cabines de bronzage diffusent des UV de différentes pressions sur la peau du visage, du buste et du reste du corps.
Les améliorations notables de l’utilisation des machines à UV, concernent surtout l’information et la prévention. Les clients sont prévenus des risques, de la légalité des appareils et des conseils pour réduire les méfaits des cabines de bronzage. Chaque machine à UV placée en institut ou destinée au grand public est déclarée. Les professionnels qui accompagnent les clients doivent suivre une formation.
Si vous souhaitez utiliser des machines UV, renseignez-vous auprès de votre médecin traitant sur les éventuelles contre-indications. Préférez les séances chez le dermatologue, même si ces dernières ne sont prises en charge que si elles sont prescrites.
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mardi 10 juillet 2012
Le syndrome du bébé secoué (info)
Le syndrome du bébé secoué est en net recul depuis plus de 20 ans mais le nombre de cas de bébé secoué est encore et toujours trop élevé. Que ce soit un acte désespéré ou un acte de maltraitance, secouer un bébé est un geste dangereux et puni par la loi.
Chaque année en France, le syndrome du bébé secoué touche 200 bébés. Les petites victimes subissent de graves lésions cérébrales qui peuvent être irréversibles. Malheureusement, le syndrome du bébé secoué tue aussi. Ces conséquences sont dues au fait que le système nerveux et la boite crânienne des nourrissons n’ont pas fini d’évoluer.
La plupart du temps, ce sont des parents à bout de nerfs qui secouent leur enfant. Les cas de maltraitance ne représentent que 5% des cas.
Le syndrome du bébé secoué se traduit par un mal être soudain : la victime est très pâle, étourdie, elle ne mange plus, pleure beaucoup et souffre de vomissements. Les parents n’ont généralement pas conscience que l’état de leur enfant résulte d’une violente secousse, ils consultent leur médecin ou se rendent aux urgences.
La prise en charge des bébés secoués doit être rapide et globale. En effet, l’enfant doit être soigné afin de limiter les conséquences à long terme. Les parents doivent eux aussi être pris en charge d’un point de vue psychiatrique.
Si vous souffrez de baby-blues, que votre enfant pleure souvent, avant de commettre un acte irréparable, consultez un spécialiste. Il n’y a aucune honte à se sentir dépassé et les médecins sont là pour vous aider. De plus l’Assurance maladie et votre mutuelle prendront en charge une grande partie voire la totalité des coûts liés aux consultations.
Vous avez un doute sur votre mutuelle, vous souhaitez avoir des garanties adaptées à vos besoins et à votre famille ? Connectez-vous sur notre comparateur santé en ligne et choisissez parmi de très nombreux contrats.
jeudi 21 juin 2012
Le point sur les méfaits du soleil sur les cicatrices et sur certaines lésions cutanées
Le soleil est dangereux pour la peau. Outre le vieillissement prématuré et le risque de cancer de la peau, les rayons du soleil provoquent de nombreux méfaits sur les cicatrices et les lésions cutanées.
Les cicatrices ou les lésions récentes ne peuvent pas être exposées au soleil. En effet, il faut 6 à 9 mois pour que la peau cicatrise si le derme et l’épiderme sont touchés. Tout le temps que la cicatrice ou la lésion est rouge, toute exposition prolongée au soleil la tatouera. La cicatrice ou la lésion foncera au même rythme que la peau mais ne reblanchira jamais. Ces jeunes cicatrices doivent être protégées du soleil grâce à un pansement ou un tissu.
Les cicatrices ou les lésions déjà blanchies doivent elles, être protégées par une crème solaire avec un indice hautement protecteur, idéalement plus de 50. Dès que l’exposition au soleil prend fin, il est primordial de bien nettoyer la peau afin de faire disparaitre les résidus de crème. Il est également recommandé de nettoyer les cicatrices et les lésions après chaque baignade.
Avant de partir en vacances, n’hésitez pas à poser vos questions à votre médecin traitant, au chirurgien, au dermatologue ou encore au pharmacien. Tous ces professionnels vous conseilleront aussi bien au niveau des habitudes à prendre pour protéger la cicatrice ou la lésion des méfaits du soleil, que sur les produits solaires à privilégier.
Vous limitez vos rendez-vous chez le médecin par peur de devoir avancer les frais de santé ? Optez pour une mutuelle qui possède un solide réseau de partenaires et qui pratique le tiers-payant. Pour la trouver, utilisez notre comparateur de mutuelle en ligne.
jeudi 5 avril 2012
Enfants : les dangers des écrans (le point sur...)
En France, il est désormais rare de trouver un foyer qui ne soit pas équipée de la télévision ou d’un ordinateur. Ces équipements modernes ont changé nos habitudes et surtout celles des enfants qui passent pour beaucoup plusieurs heures par semaine devant les écrans. Aujourd’hui, nous savons que les écrans ont des répercussions négatives sur le développement des enfants. C’est pourquoi l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) a établit la règle du 3-6-9-12.
3, car la télévision devrait être proscrite avant l’âge de trois ans. Un enfant de moins de trois ans devrait avoir des activités qui lui permettent de découvrir et d’interagir avec son entourage. Des abus de télévision avant l’âge de trois ans favoriserait le déclenchement de l’autisme et multiplierait les risques de développer un retard d’apprentissage.
6, car un enfant de moins de six ans doit minimiser le temps de jeu dédié aux consoles vidéo. Entre trois et six ans, l’enfant va développer son imagination et sa créativité. Il est indispensable de lui proposer des activités telles que le dessin, les jeux de construction, le chant ou les activités d’expression corporelle.
9, car avant neuf ans, un enfant ne devrait pas utiliser internet. Ce n’est qu’à partir de neuf ans qu’internet peut être utilisé à titre pédagogique et uniquement si l’enfant est accompagné d’un parent ou d’un adulte.
12, car à partir de douze ans, les parents peuvent commencer à faire confiance à leur adolescent pour ce qui est de l’utilisation d’internet ou du temps passé devant la télévision. Néanmoins, il est important d’avoir l’œil sur l’activité sociale et les résultats scolaires de son enfant.
L’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire recommande également aux parents de faire faire une visite médicale chaque année à leurs enfants. Les rendez-vous chez le pédiatre conventionné de secteur 1 sont entièrement pris en charge. En revanche, les rendez-vous chez le pédiatre de secteur 2, qui inclut un dépassement d’honoraire, est remboursé à 70% du tarif de base.
N’hésitez pas à faire appelle à votre mutuelle pour compléter ce remboursement !
lundi 19 décembre 2011
Le blanchiment des dents n'est pas sans danger
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| © blanchimentdesdents.fr |
Le blanchiment des dents est devenu un acte courant, que ce soit en cabinet dentaire ou à domicile. Les produits de blanchiment se multiplient, et il est très facile aujourd'hui de les trouver sur Internet. Sont-ils tous sans dangers pour la santé ?
Pratiques et la plupart du temps efficaces, les produits de blanchiment des dents sont utilisés fréquemment, à domicile. Ils permettent de redonner blancheur et éclat à la dentition et sont très appréciés par bon nombre de Français. On sait aujourd'hui qu'ils sont loin d'être anodins et peuvent entraîner des problèmes de santé.
L'une des premières manifestations est l'hypersensibilité des dents qui conduit immanquablement les utilisateurs de produits de blanchiment des dents chez les spécialistes. La responsable est l'eau oxygénée en excès contenue dans ces produits spécifiques.
Pour limiter les risques que représente l'utilisation régulière des produits de blanchiment des dents, l'Agence Française de Sécurité Sanitaire est en passe de réglementer le système de distribution de ce type de produits. Ils pourraient bien être uniquement fournis aux chirurgiens-dentistes qui seraient autorisés à les utiliser chez les patients de plus de 18 ans.
Rappelons que le meilleur moyen de surveiller et de maintenir la bonne santé des dents est de les faire vérifier régulièrement par un dentiste. Et que chacun soit parfaitement remboursé des soins dentaires, les mutuelles proposent des formules adaptées aux adhérents présentant des besoins particuliers.
Consultations, détartrage, soins, bridges, couronnes, dépassements d'honoraires pèsent lourd dans le budget des foyers. Grâce à son réseau partenaire Santéclair, la complémentaire santé proposée par la Maaf permet à ses adhérents d'accéder aux soins dentaires à moindre coût.
Pour en savoir plus sur les contrats proposés par la complémentaire santé de la Maaf ou pour obtenir un devis, connectez-vous sur www.maaf.fr. Vous cherchez une mutuelle pas chère, qui rembourse vraiment bienles frais dentaires ? Pour comparer les offres, utilisez notre comparateur de mutuelles.
lundi 14 novembre 2011
Les changements d’heures mauvais pour la santé ?
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| © Ph. Geluck |
Depuis une dizaines de jours nous avons changé d’heure pour passer à l’heure d’hiver. Ce changement d’heure est mis en place depuis le choc pétrolier de 1973. A l’origine, le changement d’heure devait nous faire faire des économies.
C’est un fait, passer à l’heure d’hiver a des répercussions sur l’organisme. L’horloge biologique est modifiée et les conséquences sont les mêmes que lors d’un décalage horaire. Même si certaines personnes le vivent très bien, d’autres se sentent plus fatiguées et plus faibles. Les plus touchés sont les enfants et les personnes âgées.
Avec le passage à l’heure d’hiver, il fait nuit plus tôt et ce manque de lumière est à l’origine de nombreuses pathologies. Les personnes qui travaillent dans des lieux peu éclairés passent une majorité de leur temps sans lumière naturelle. Ce manque de lumière empêche aussi les travailleurs de pratiquer une activité physique telle que la marche ou la course à pied après le travail. C’est pourquoi le nombre de dépression augmente en hiver. Mais ce n’est pas tout, le système hormonal est bousculé tout comme le rythme cardiaque.
Les conséquences sur l’organisme sont nombreuses et les économies quasi inexistantes. Au contraire ! Le changement d’heure coûterait chaque année 33 millions d’euros à l’Assurance maladie et aux mutuelles.
Pour faire des économies, pourquoi ne pas rester à l’heure d’été ?
Conseil du jour : Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties grâce à notre comparateur de mutuelles
lundi 31 octobre 2011
L'alcooloréxie, une nouvelle forme d'alcoolisme dangereuse chez les jeunes
L'alcoolorexie concerne essentiellement les jeunes femmes. Le principe est de ne pas manger avant de se rendre à une soirée alcoolisée afin que les effets de l'alcool soient ressentis dès les premières consommations. Le but est d'obtenir une alcoolisation rapide à moindre coût et de limiter la prise de calories.
Depuis 2005, la consommation démesurée d'alcool a considérablement augmenté chez les femmes de moins de 25 ans. De nombreuses études ont permis de démontrer la dangerosité de ces comportements sur le cerveau. A court terme tout d'abord, puisque le nombre de comas éthyliques est plus nombreux lorsque l'alcoolisation a lieu à jeun. A plus long terme, ensuite, et plus encore chez les femmes très exposées à l'altération des facultés cérébrales.
Le sujet est suffisamment inquiétant pour rappeler que chaque année, la France déplore trente mille décès dus à l'alcool (accidents de la circulation, violence criminelle, cirrhose, cancers, etc.). Ces chiffres sont d'autant plus regrettables qu'il s'agit bien là de "mort évitable". Pour la collectivité, la consommation d'alcool entraîne un coût non négligeable. A titre d'exemple, les séjours hospitaliers dus à l'alcool sont d'environ 1,5 millions par an.
Vittavi, Mutuelle Complémentaire "gérée par des étudiants, pour des étudiants", est très investie dans la lutte contre l'alcoolisation des jeunes, lycéens et étudiants. Elle diffuse sur Internet un dossier très instructif sur les dangers de l'alcool, son implication dans les accidents de la route, les maladies, mais aussi dans les rapports sexuels à risque. Des items permettent de visualiser et de mieux mémoriser les équivalences entre les différentes catégories d'alcool et leur degré.
Pour en savoir plus, cliquer sur le lien : vittavi.fr
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mercredi 19 octobre 2011
Zoom sur les compléments alimentaires
Les températures baisses, les jours raccourcissent, l’hiver arrive. Cette période, la plus froide de l’année, est la période pendant laquelle les Français consomment le plus de compléments alimentaires. Ces derniers sont-ils vraiment bons pour la santé ? Les compléments alimentaires peuvent-ils être consommés par toute la famille ?
Les compléments alimentaires sont aussi nombreux que variés. Sur le marché des compléments alimentaires, nous listons : les vitamines, les minéraux, les probiotiques… Les compléments alimentaires les plus consommés par les Français sont le magnésium, la vitamine C et le fer. Les vitamines sont bénéfiques à certaines périodes de nos vies. Jusqu’à 6 ans, les enfants doivent consommer de la vitamine D, les femmes enceintes doivent prendre de l’acide folique, les personnes anémiées doivent consommer du fer, les personnes fatiguées doivent consommer du magnésium…
Même si les grandes surfaces proposent des centaines de compléments alimentaires, il est hautement recommandé de demander conseil à son médecin traitant avant d’entreprendre une cure de vitamines ou de minéraux, surtout si l’intéressé est un nourrisson, un enfant ou une personne âgée.
L’abus de compléments alimentaires peut être nocif pour la santé. D’après une étude menée par la Haute Autorité de la Santé, la consommation de vitamines et de minéraux accentue les mauvaises habitudes alimentaires des Français. Ces derniers se permettent de réduire leur consommation de fruits ou de légumes voir de viande. L’étude sur la consommation de compléments alimentaires a également mis en avant qu’une prise de vitamines non encadrée peut créer un déséquilibre et être à l’origine de cancers digestifs et colorectaux.
Si vous sentez que vous avez besoin d’un « coup de pouce », n’hésitez pas à consulter votre médecin traitant. Ce dernier vous prescrira un bilan sanguin et déterminera avec vous la bonne attitude à adopter et les compléments alimentaires à consommer pour retrouver votre forme.
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jeudi 28 juillet 2011
Les dangers du Gardasil
Sommes-nous à l’aube d’un nouveau scandale au sujet des effets secondaires des
médicaments ? C’est ce qu’essaie de déterminer les autorités de la santé depuis que deux
adolescentes ont ressentis des effets secondaires graves à la suite d’une vaccination contre
le cancer du col de l’utérus.
Les deux adolescentes ont reçu la série d’injections du vaccin de marque Gardasil. A la
suite des injections, des effets secondaires graves ont été ressentis : fièvre, nausée, vertige,
douleurs aigües et paralysie. Les deux jeunes femmes font l’objet d’un suivi médical
important.
La récente actualité autour des médicaments et de leurs effets indésirables a poussé
l’Afssaps à mener l’enquête. Les résultats se veulent rassurants : les effets secondaires
du vaccin contre le cancer du col de l’utérus Gardasil sont les mêmes que ceux des autres
vaccins. L’Afssaps rappelle également que la campagne de prévention et de vaccination a
porté ses fruits puisque le cancer du col de l’utérus est en recul.
La prévention contre le cancer du col de l’utérus passe par 2 étapes :
- La vaccination des jeunes filles entre 14 et 23 ans.
- Un frottis cervico-utérin tous les 3 ans.
Le dépistage du cancer du col de l’utérus est entièrement pris en charge par l’Assurance
maladie et les complémentaires santé.
mercredi 27 juillet 2011
E coli, comment l’éviter ?
La bactérie Escherichia Coli, aussi appelée E coli, a fait des ravage en Europe. Une
cinquantaine de morts et des milliers de contaminations ont poussé l'Institut de veille
sanitaire (InVS) à faire de la prévention afin de limiter les risques d’exposition.
L’InVS informe sur « gestes à adopter pour réduire le risque d'exposition à ces agents
infectieux ». Voici quelques unes de ces recommandations :
mardi 19 juillet 2011
L'été est arrivé avec son lot de régimes : attention, danger !
ensoleillées des bords de mer ? Au prix de régimes bien archaïques et extrêmement
dangereux. Petit guide.
Nul régime n'est anodin dès lors qu'il impose privations et frustrations. La littérature
estivale remet, chaque année, au goût du jour les derniers régimes miracles sur lesquels une
bonne partie de la population se rue, avec l'espoir de (re)trouver la ligne. Ce sont autant de
désillusions à prévoir puisque rares sont les régimes sérieux et non dangereux, qui plus est
capables de faire perdre un excès de poids à long terme.
L'obésité, aujourd'hui intégrée à la longue liste des épidémies – et c'est dire ! – trouve
sans doute une de ses raisons d'être dans cette fringale aux régimes amincissants aussi
fantaisistes qu'inutiles. Les régimes yo-yo mènent à coup sûr vers un surpoids puis vers
l'obésité. En effet, la plupart des régimes alimentaires réussissent parfaitement à faire
grossir leurs adeptes plutôt que mincir. Privations et frustrations finissent toujours par faire
reprendre du poids plus vite encore qu'on ne l'avait perdu.
La population commence à prendre conscience qu'au lieu de régime alimentaire, la santé a
simplement besoin d'une alimentation équilibrée et variée associée à une activité physique
régulière sans être intensive. Si chaque personne adoptait ce mode de vie facilement
accessible, les chiffres de l'obésité alarmants tendraient à s'inverser. Ce qui du même
coup allègerait considérablement les dépenses de l'Assurance Maladie et des Mutuelles
Complémentaires, l'obésité ayant coûté – en 2010 – plus de 45 milliards d'euros.
Il va sans dire que la collectivité paie un lourd tribut à l'obésité et aux maladies qui lui sont
liées : maladies cardio-vasculaires, stase veineuse, diabète de type 2, cancers, maladies de
l'appareil digestif, apnée du sommeil, perturbations endocriniennes, incontinence à l'effort,
hypercholestérolémie, dépression, chute de l'espérance de vie… la liste ne s'arrête pas là.
Les Mutuelles complémentaires se sont amplement investies dans la lutte contre l'obésité.
Pour exemple, la Mutualité Socialiste soutient comme beaucoup d'autres la lutte contre un
fléau qui touche tous les pays industrialisés.
Illustration © Psychotherapeute-toulouse.20minutes-blogs.fr
lundi 14 mars 2011
La cigarette est aussi dangereuse pour les femmes

Le XXIe siècle marque un tournant dans la société : les femmes fument autant que les hommes. Même si l’espérance de vie de la gente féminine reste élevée, l’écart entre les hommes et les femmes se réduit considérablement. De nombreuses jeunes femmes se mettent à fumer dans l’espoir de perdre quelques kilos et refusent d’arrêter de peur de prendre ou reprendre du poids.
Les médias prônent chaque semaine la beauté par la minceur poussant femmes et adolescentes à acheter leur premier paquet de cigarette. Ce qu’ignorent les femmes c’est que pour quelques kilos de moins, elles mettent leur santé et leur vie en danger.
Grâce à la cigarette, le corps consomme 10% de calories en plus chaque jour. La cigarette est un puissant coupe-faim et altère le goût des aliments. Par conséquent, elle fait maigrir ! A cela s’ajoute les efforts des grandes marques de tabac qui multiplient leurs stratégies marketing pour séduire les femmes.
Nombreuses sont les mutuelles qui proposent un suivi médical pour les personnes qui souhaitent arrêter de fumer. Le sevrage tabagique fait même partie des garanties de base et il est automatiquement proposé aux femmes en âge d’avoir un enfant.
Les mutuelles du groupe de la Mutualité Française ont mis en place un service appelé Priorité Santé Mutualiste. Ce service est disponible par téléphone aux 39 35. Grâce à Priorité Santé Mutualiste, les assurés qui souhaitent arrêter de fumer son suivi grâce à un programme personnalisé de sevrage tabagique.
Illustration © http://pelenop.fr/wp-content/uploads/2010/05/cigarette1927.jpg
mercredi 9 février 2011
La pharmacovigilance se fait désirer

Le début de l’année 2011 est marquée par l’affaire Médiator et les différents scandales autour des médicaments. Afin de rassurer les Français et surtout de réduire les dangers liés à la mise sur le marché non justifiée de médicaments, le nouveau ministre de la santé, Xavier Bertrand, a promis de sortir cette année une loi sur la surveillance des médicaments : la pharmacovigilance.
Même si la loi sur la pharmacovigilance n’arrive pas assez vite selon les professionnels de la santé et la Mutualité France, les premières propositions seront votées dans les prochaines semaines. La pharmacovigilance travaillera sur une mise sur le marché plus surveillée, un meilleur suivi des effets secondaires et une meilleure évaluation des bienfaits et des méfaits de chaque médicament.
Grâce à la nouvelle loi sur la pharmacovigilance, les risques de chaque médicaments seront reconnus et les victimes mieux prises en charge. L’ouverture des frontières est également prévue afin d’avoir plus de données et donc de meilleurs résultats.
Le patient sera au centre de la nouvelle loi qui espère faire de la pharmacie une spécialité dont l’efficacité prime sur les bénéfices.
Illustration © http://sofia.medicalistes.org/spip/spip.php?article34
jeudi 20 janvier 2011
Retraits de médicaments pour cause de dangerosité

En France, on n’a jamais été aussi bien soignés… et l’on n’a jamais vu autant de médicaments retirés du marché pour cause de dangerosité. Trois médicaments sont à la une.
L’épisode Médiator encore en cours, c’est le buflomédil, la vinflunine (Javlor) et le nimésulide (Nexen) qui font parler d’eux : le buflomédil est prescrit, entre autres, pour pallier les douleurs à la marche dues à une artérite. Quant à la vinflumine, elle est prescrite dans le cas de cancers avancés de la vessie et le nimésulide est un anti-inflammatoire.
On connaîtrait au buflomédil depuis 2006 des effets indésirables et peu de résultats thérapeutiques. En 2007 puis en 2009, l’Afssaps a révélé des effets indésirables aux suites mortelles. Malgré les différentes mises en garde, on a seulement retiré du marché le buflomédil fortement dosé, ce qui ne semble pas avoir totalement protégé les patients soumis au buflomédil moins dosé.
La vinflunine occasionnerait des troubles sanguins aux conséquences parfois mortelles ainsi que des troubles intestinaux, cardiaques et neurologiques. De plus son prix est extrêmement élevé. Quant au nimésulide (Nexen), puissant anti-inflammatoire, il a déjà été retiré du marché dans de nombreux pays dès 2002 (Espagne et Finlande, puis Belgique et Argentine). La commission de la mise sur le marché européen parle de 500 cas d’hépatites graves à cause du nimésulide.
Ces nouvelles mises en garde n’ont pas de quoi rassurer et les méfaits de ces médicaments risquent de peser lourd dans la balance financière de la Sécurité Sociale.
lundi 17 janvier 2011
Zoom sur la nutrivigilance
L’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de l’environnement et du travail) a lancé le 9 décembre 2010 un programme de surveillance alimentaire afin de protéger le consommateur.
Les produits visés par ce programme Nutrivigilence sont les aliments enrichis, les nouveaux aliments et les compléments alimentaires. Le fonctionnement du programme est basé sur la surveillance d’une population ayant consommé les aliments ciblés. Ce sont les pharmaciens et les médecins qui se chargent de récolter les informations transmises par les patients eux-mêmes. A charge aux professionnels de retransmettre ces données par le biais du site Internet de l’ANSES.
Le but de cette étude est de tirer des conclusions sur les dangers éventuels causés par ces aliments et boissons particuliers. Des mesures seront alors prises quant à leur maintien sur le marché ou non. Les Etats Unis et le Canada possédant le même type de réseau, les résultats obtenus seront mis en commun avec les leurs.
Ce type de programme a déjà permis de mettre l’accent sur des produits aux graves répercussions sur la santé, et d’aviser consommateurs, pouvoirs publics et industriels.
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vendredi 10 décembre 2010
Médicaments et accidents de voiture
D’après une récente étude, plus de 3% des accidents de la route sont causés par la prise de médicaments. Pourtant, des pictogrammes sont présents sur les boites de médicaments pour prévenir des dangers de la prise de médicaments. Comment expliquer ses accidents ? La règlementation des médicaments est-elle adaptée ? Voici quelques éléments de réponses.
L’étude sur le lien entre la prise de médicaments et les accidents de la route a été menée sur les 73 000 conducteurs français impliqués dans un accident entre 2005 et 2008.
Pour cela, une mise en parallèle des données d’accidents de la route de la police nationale et de remboursements de médicaments de l’Assurance Maladie a été faite.
Le résultat de l’étude est vraiment inquiétant : la prise de médicaments est responsable de 3,3% des accidents de la route ! Les médicaments en question appartiennent aux catégories de niveau 2 ou 3.
Un pictogramme triangulaire est présent sur chaque boite de médicaments. Il est :
- jaune pour les médicaments de niveau 1 sans effet sur la capacité à conduire,
- orange pour les médicaments de niveau 2 car il y a un effet léger sur l’organisme,
- rouge pour le niveau 3, pour lequel la conduite est formellement déconseillée.
L’étude se poursuit sur 2010 et 2011 et permettra d’en savoir plus sur l’impact des pictogrammes sur les consommateurs.
lundi 6 décembre 2010
Monoxyde de carbone : danger

En cette période de grands froids, la majorité des ménages sollicitent plus que de coutume les chaudières et autres chauffages d’appoint. Mais ça n’est pas sans danger. Le monoxyde de carbone intoxique près de 5000 personnes par an, en France, et une centaine d’entre elles décèdent.
Le monoxyde de carbone passe totalement inaperçu car il est incolore et inodore. Il résulte d’une combustion incomplète de bois, fioul, gaz, charbon, butane, pétrole, propane… La liste des combustibles incriminés est longue. La toxicité du monoxyde de carbone a un impact sur l’organisme quelques minutes seulement après son inhalation.
Les pouvoirs publics ont tout mis en œuvre pour limiter les risques d’accidents dus au monoxyde de carbone. Les résultats sont probants, mais encore insuffisants : on dénombrait 300 décès par an fin des années 1970 contre 94 en 2005 (date du dernier relevé).
Le Ministère de la Santé et des Sports, en association avec l’INPES (Institut National de Prévention et de la Santé) lance une campagne nationale d’information pour 2010-2011. Cette campagne insiste sur trois points importants :
faire vérifier et veiller à l’entretien de tout système de chauffage, de production d’eau chaude et de ventilation des habitations
respecter le mode de fonctionnement de tous les appareils à combustion
procéder à l’aération de l’habitation quotidiennement pendant au moins 10 minutes
Le site Internet www.prevention-maison.fr donne des informations utiles sur la pollution de l’air ambiant dans chacune des pièces d’un logement. Il donne aussi la possibilité de recevoir à domicile « le guide de la pollution de l’air intérieur ».
Le danger du à un mauvais mode de chauffage est réel, et le coût également. Rappelons qu’un patient ayant subi un transfert suivi d’une hospitalisation suite à une intoxication au monoxyde de carbone représente un coût de prise en charge de 1500 à 6000 €.








