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mercredi 7 septembre 2011

L’abus d’antibiotique nuit gravement à la santé





Nous le savons, les Français consomment trop d’antibiotiques. Le gouvernement en partenariat avec l’Assurance maladie et les grands groupes de mutuelle mènent chaque année des campagnes d’information pour avertir les Français. Les slogans sont nombreux et connus tous : les antibiotiques, ce n’est pas automatique ! Pourtant la consommation ne recule pas. L’étude qui vient de paraitre dans la revue Nature et l’actualité peuvent changer la donne.

Nature vient de publier une étude selon laquelle une consommation excessive d’antibiotique serait dangereuse chez l’adulte et surtout chez l’enfant. Il a en effet été prouvé que trop d’antibiotique augmentait les risques d’asthme, d’allergies, de diabète, de maladie du tube digestif et d’obésité. Ces risques sont dus au fait qu’en plus de tuer les mauvaises bactéries, les antibiotiques éliminaient aussi les bactéries dites bénéfiques.

Autre danger provenant d’une consommation excessive d’antibiotique : la résistance aux superbactéries. Récemment, une clinique privée de Massy a recensé pas moins de 18 patients infectés par une superbactérie. Trois d’entre eux sont décédés. Le cas n’est pas isolé.

Le Ministère de la santé rappelle à tous les Français que « l’utilisation massive et désordonnée des antibiotiques » peut avoir des conséquences graves. Un décret va prochainement voir le jour pour que les traitements soient fournis en juste quantité. Il est rappelé aux patients que les traitements antibiotiques ne doivent pas être conservés ni redonnés à un autre membre de la famille sans l’accord du médecin.

Pour tout renseignement complémentaire sur la prise d’antibiotique, contactez votre médecin traitant ou renseignez-vous auprès de votre pharmacien.

La Mutuelle Verte a mis en ligne une guide pour une bonne utilisation des antibiotiques. Pour télécharger ce guide : http://www.mutuelleverte.com/guide


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles


Illustration © http://www.astrosurf.com

mercredi 27 juillet 2011

E coli, comment l’éviter ?


La bactérie Escherichia Coli, aussi appelée E coli, a fait des ravage en Europe. Une
cinquantaine de morts et des milliers de contaminations ont poussé l'Institut de veille
sanitaire (InVS) à faire de la prévention afin de limiter les risques d’exposition.

L’InVS informe sur « gestes à adopter pour réduire le risque d'exposition à ces agents
infectieux ». Voici quelques unes de ces recommandations :

mardi 14 juin 2011

Rassemblement autour du Mediator



L’affaire du Mediator est loin d’être finie. Les victimes sont de plus en plus nombreuses. Une large majorité d’entres elles ne cherchent pas à avoir un dédommagement, elles veulent des réponses sur les risques encourus et l’attitude à adopter si l’on a consommé du Mediator pendant plusieurs années.

Pour venir en aide aux victimes et ex-consommateurs du Mediator, l’Association des accidentés de la vie, la FNATH, organise des réunions d’information.

Voici quelques recommandations données pendant ces rassemblements :
Si vous avez déjà pris du Mediator, il est impératif de prévenir votre médecin traitant. Selon votre état de santé et par prévention, il vous prescrira des examens médicaux, généralement une échographie et une prise de sang. Ces examens sont entièrement remboursés par l’Assurance maladie sur présentation d’une ordonnance ou d’une attestation de la pharmacie prouvant la consommation de Mediator.

Qu’il y ait des conséquences ou pas sur l’état de santé d’un ex-consommateur, ce dernier peut se rapprocher la CIVI (commission d’indemnisation des victimes d’infraction). Cette commission rappelle que les médecins ne sont pas responsables et qu’il est à ce jour impossible de déterminer le montant des indemnités.

Pour avoir plus de renseignement sur le Mediator, contactez l’Assurance maladie ou la commission d’indemnisation des victimes d’infraction.

samedi 11 juin 2011

Face au soleil, adoptez la bonne attitude


Le soleil n’a pas attendu l’été pour briller. Une occasion en or pour vous rappeler que le soleil est un ennemi et qu’il est impératif de se protéger et de protéger les enfants. Voici quelques conseils.

Comment se protéger du soleil ?

Il faut éviter de vous exposer, et surtout d’exposer vos enfants, trop longtemps au soleil et plus particulièrement entre 12h et 16h. Rester au soleil n’est cependant pas interdit ! Si vous savez que vous serez exposé, pensez à :

  • Porter un chapeau,
  • Porter des lunettes de soleil,
  • Appliquer une protection solaire, idéalement un écran total, toutes les 2 heures,
  • Vous hydrater,
  • Mettre un t-shirt à vos enfants.


Pourquoi faut-il se protéger ?

Les effets négatifs du soleil sont nombreux. Une exposition prolongée peut provoquer des brûlures sous forme de coups de soleil. Ces coups de soleil accentuent de vieillissement de la peau et favorisent les mélanomes ainsi que les cancers de la peau.
Vous êtes prévenu !

Cette année encore, les mutuelles, l’assurance maladie et l’Inpes (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé) vont de nouveau multiplier les campagnes d’information et de prévention. Au programme, les conseils du Professeur Pourquoi à la radio et sur les plages du littoral français.

Enfin, profitez de votre prochain rendez-vous chez votre médecin traitant pour faire vérifier votre peau ou pour demander une consultation chez les dermatologues. Ces rendez-vous sont entièrement pris en charge par l’Assurance maladie et les complémentaires santé.

mardi 29 mars 2011

Les risques liés au tourisme médical



Le tourisme médical attire chaque année de plus en plus de patients français. Grâce au tourisme médical, il est possible de se faire soigner plus rapidement, pour moins cher qu’en France et surtout de combiner les soins à une ou deux semaines de vacances. Pourtant se faire soigner à l’étranger n’est pas sans risque !

Les recommandations faites par les Ministères du Tourisme et de la Santé peuvent être très utiles. En effet, les agences spécialisées dans le tourisme médical ne garantissent pas les soins. Il faut s’assurer de la qualification des médecins et de la qualité de l’hôpital (hygiène et suivi postopératoire). Pour les soins reçus à l’étranger, en dehors de l’Union européenne, le gouvernement français est ferme : il ne peut pas contrôler la qualité des soins pratiqués à l’étranger et donc se décharge des éventuelles complications.

Parmi les risques, selon les destinations, on recense :
• les maladies telles que le paludisme, la dengue, l’hépatite A…
• les infections nosocomiales,
• les complications graves liées à l’intervention,
• les soins postopératoires organisés selon la durée du séjour et non selon les besoins du patient,
• les problèmes de cicatrisation causés par une exposition trop rapide au soleil.

L’Assurance maladie et les organismes de mutuelle ne prendront pas en charge les interventions médicales reçues à l’étranger ainsi que les soins engendrés par ces interventions. Pour avoir un minimum de garanties, les patients doivent s’assurer en souscrivant une assurance-assistance internationale.


Illustration © http://avismutuelle.over-blog.com/article-le-tourisme-medical-vecteur-de-transmission-des-maladies-nocosomiales-55551065.html

lundi 14 février 2011

76 médicaments sous surveillance


Nous étions parmi les premiers à vous informer de l’affaire Mediator et des polémiques autour de ce médicament. Aujourd’hui, le gouvernement et les professionnels de la santé veulent éviter de futures polémiques autour de médicaments. Ainsi le 31 janvier 2011, à la demande du gouvernement, une liste de 76 médicaments sous surveillance a été publiée par l’Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

Cette liste existait déjà. Elle comportait 59 médicaments sous surveillance. Le 31 janvier, la liste a été mise à jour et comporte maintenant 76 médicaments. La liste ne se contente pas de nommer les médicaments. Les risques liés à la prise des différents traitements y sont simplement expliqués, tout comme la surveillance en cours et la date de retrait, si elle existe.

>>> la liste des médicaments concernée par la surveillance <<<

Chacun des médicaments présents sur la liste va subir une réévaluation. Cette dernière pourra se conclure par le retrait du médicament ou une modification de la notice d’utilisation.

Illustration © Gremi.fr / http://sweet-cherry.vip-blog.com/vip/articles/5193059.html

lundi 7 février 2011

Risques cardiovasculaires dépistés en pharmacie


Depuis 2005, les pharmacies assistent à une baisse de leurs bénéfices à raison de 2 à 3 % par an. Pour pallier leurs pertes financières, elles cherchent à s’investir dans le conseil clientèle, notamment dans le dépistage des risques cardiovasculaires. Où en est-on aujourd’hui ?

Les services offerts à la clientèle des pharmacies françaises sont nombreux : hospitalisation à domicile, rôle de conseil sur certaines maladies anodines, dépistage, prévention, suivi de pathologies chroniques, etc. Or à ce jour, ces différents services ne sont pas mis en œuvre du fait que le gouvernement n’a toujours pas rendus publics les prix des prestations ni les modalités de leur mise en œuvre.

Dans l’attente, le collectif des pharmaciens et certains laboratoires se sont associés à la mutuelle Allianz pour intervenir dans la gestion de certaines affections de longue durée. Ce nouveau service consiste en un dépistage des risques cardiovasculaires dans les pharmacies pour 18.00 € : un montant pris en charge par la mutuelle Allianz pour ses clients.

Les principaux facteurs de risques des maladies cardiovasculaires sont le surpoids, l’hypertension, le diabète et le cholestérol. Le test de dépistage est déjà effectué dans cinq cents pharmacies et dure une vingtaine de minutes. Après étude des statistiques portant sur les résultats de ces dépistages, la mesure devrait se démocratiser.

L’Assurance Maladie a déjà mis en place une formation rémunérée des pharmaciens portant sur les maladies chroniques. Pour en savoir plus, visitez le site www.pharmaciengiphar.com/


Illustration © http://fr.123rf.com/photo_3226235_syst-me-cardio-vasculaire.html

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