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mardi 15 mai 2012
Le coût d’un AVC (info)
Sur ce blog, nous vous parlons souvent des déremboursements appliqués par l’Assurance maladie. Aujourd’hui, nous allons vous parler d’une pathologie qui est toujours aussi bien prise en charge : l’accident vasculaire cérébral, AVC.
Les accidents vasculaires cérébraux sont toujours plus nombreux. Cette hausse s’explique par le vieillissement de la population. L’âge n’est pas le seul facteur aggravant. En effet, les accidents vasculaires cérébraux sont plus nombreux chez les personnes souffrant de diabète, d’hypertension, d’hypercholestérolémie, les personnes qui fument et qui n’ont aucune activité physique. On estime également que 15% des AVC ont pour victime une personne obèse.
Les accidents vasculaires cérébraux peuvent être bénins ou invalidants. Dans le cadre d’un AVC bénins, la prise en charge nécessite principalement des soins de ville. Si le parcours de soins est respecté, les remboursements sont optimisés. Dans le cadre d’un AVC invalidant, la pathologie est considérée comme une affection longue durée (ALD), il est donc pris en charge à 100% par l’Assurance maladie.
Pour faire une demande de prise en charge en cas d’accident vasculaire cérébral invalidant, il faut s’adresser à son médecin traitant. Ce dernier va remplir et envoyer la demande de prise en charge et l’adresser à l’Assurance maladie.
Que ce soient pour l’Assurance maladie, les mutuelles ou les assureurs santé, les AVC coûtent très chers. Aussi, aujourd’hui nombreuses sont les mutuelles telles que Swiss Life, la Mutuelle Verte, Ociane ou encore la Mutuelle Générale qui proposent des dépistages du diabète et l’hypertension afin de tenter de minimiser les cas d’accidents vasculaires cérébraux.
Vous souhaitez participer à l’un de ces dépistages ? Renseignez-vous auprès de votre complémentaire santé.
vendredi 11 novembre 2011
Du nouveau chez Priorité santé mutualiste
Priorité santé mutualiste est un service proposé à tous les assurés du groupe de la Mutualité Française. Ce service inclut la mise à disposition d’un site web complet, une ligne téléphonique pour joindre des conseillers et des professionnels de la santé et depuis peu un service en ligne pour discuter avec ces mêmes personnes.
Le site web Priorité santé mutualiste propose des dossiers santé, des conseils d’experts, des informations sur les examens médicaux ou sur les démarches administratives, des blogs à thème, des forums où l’on peut discuter avec d’autres assurés, etc.
Mais la grande nouveauté, c’est la possibilité de discuter en ligne avec des experts, des médecins ou des conseillers. Pour participer à l’un de ces chats, vous trouverez sur le site www.prioritesantemutualiste.fr, un calendrier avec les prochains rendez-vous. Pour des questions plus individuelles, il est possible de contacter un conseiller au 3935.
Enfin, Priorité santé mutualiste organise des ateliers à thème, comme Bien Vieillir, Vivre avec le diabète ou la Nutrition à tout âge, sur toute la France. Les dates et lieux de rencontres sont également précisés sur le site Internet.
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mercredi 2 novembre 2011
Les maladies cardiovasculaires traquées par la Mutualité Française
Première cause de décès sur le plan national, les maladies cardiovasculaires font régulièrement l'objet d'actions de prévention mises en place par les Mutuelles Complémentaires.
En plus de permettre un dépistage du diabète ou d'une hypercholestérolémie et de déceler surpoids et/ou obésité, ces actions de prévention sont l'occasion d'informer la population sur les dangers d'une alimentation anarchique et non adaptée liée à une sédentarité excessive.
MCD Mutuelle, forte de plus de 60 ans d'expérience, compte aujourd'hui près de cinq cent mille adhérents. Très impliquée dans la lutte contre les maladies cardiovasculaires, elle permet des dépistages gratuits. Pour exemple, ce mois d'Octobre visait la population de Saône-et-Loire et de Côte d'Or.
Information sur le tabagisme et la nutrition en partenariat avec des tabacologues, nutritionnistes, et diététiciens, mesure du taux de HDL et LDL (cholestérol), mesure du taux de glycémie (recherche du diabète), surveillance de la tension artérielle, constituent un check-up très intéressant pouvant s'avérer salvateur. Il permet de réaliser des statistiques et de déterminer les populations à risque, les actions à poursuivre, etc. Ces dépistages correspondent parfaitement à la philosophie de la MCD pour laquelle "guérir c'est bien, prévenir c'est mieux".
En poursuivant cette politique axée sur la prévention, MCD Mutuelle agit dans le but de protéger notre système de soins. Autre avantage : la prévention a un impact considérable sur la réduction des coûts.
Les particuliers ont la possibilité de demander une étude personnalisée de santé et de profiter d'offres promotionnelles en se connectant directement sur le site. Les entreprises, quant à elles, peuvent également être conseillées sur les offres modulaires et les différentes tarifications.
Pour en savoir plus, une seule adresse : mutuelle-mcd.fr
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mercredi 7 septembre 2011
L’abus d’antibiotique nuit gravement à la santé
Nous le savons, les Français consomment trop d’antibiotiques. Le gouvernement en partenariat avec l’Assurance maladie et les grands groupes de mutuelle mènent chaque année des campagnes d’information pour avertir les Français. Les slogans sont nombreux et connus tous : les antibiotiques, ce n’est pas automatique ! Pourtant la consommation ne recule pas. L’étude qui vient de paraitre dans la revue Nature et l’actualité peuvent changer la donne.
Nature vient de publier une étude selon laquelle une consommation excessive d’antibiotique serait dangereuse chez l’adulte et surtout chez l’enfant. Il a en effet été prouvé que trop d’antibiotique augmentait les risques d’asthme, d’allergies, de diabète, de maladie du tube digestif et d’obésité. Ces risques sont dus au fait qu’en plus de tuer les mauvaises bactéries, les antibiotiques éliminaient aussi les bactéries dites bénéfiques.
Autre danger provenant d’une consommation excessive d’antibiotique : la résistance aux superbactéries. Récemment, une clinique privée de Massy a recensé pas moins de 18 patients infectés par une superbactérie. Trois d’entre eux sont décédés. Le cas n’est pas isolé.
Le Ministère de la santé rappelle à tous les Français que « l’utilisation massive et désordonnée des antibiotiques » peut avoir des conséquences graves. Un décret va prochainement voir le jour pour que les traitements soient fournis en juste quantité. Il est rappelé aux patients que les traitements antibiotiques ne doivent pas être conservés ni redonnés à un autre membre de la famille sans l’accord du médecin.
Pour tout renseignement complémentaire sur la prise d’antibiotique, contactez votre médecin traitant ou renseignez-vous auprès de votre pharmacien.
La Mutuelle Verte a mis en ligne une guide pour une bonne utilisation des antibiotiques. Pour télécharger ce guide : http://www.mutuelleverte.com/guide
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Illustration © http://www.astrosurf.com
lundi 8 août 2011
Comment rester en bonne santé pendant le Ramadan ?
mercredi 13 juillet 2011
Le nombre de diabétique a doublé en deux ans
atteintes de diabète a plus que doublé dans le monde. En effet, en 1980, 153 millions de
diabétiques étaient répertoriés sur la planète. Aujourd’hui, ils sont plus de 340 millions.
Comment expliquer l’essor du diabète ? Comment les autorités de la santé travaillent pour
contrer la maladie ? Voici quelques réponses.
Il existe 2 types de diabète : le diabète de type 1 et le diabète de type 2.
• Le diabète de type 1 est un diabète insulino-dépendant. Il représente moins de 10%
des cas de diabète et se traite par l’insuline. Il est impossible de prévenir le diabète
de type 1.
• Le diabète de type 2 est un diabète provoqué par une mauvaise hygiène de vie. Il
touche les personnes sédentaires et/ou en surpoids. Le diabète de type 2 vient aussi
avec l’âge mais peut être évité.
Aux Etats-Unis, 12,6% de la population souffre de diabète contre 7,2% en France. Certains
signes doivent alerter la population. C’est le cas du surpoids qui est à la fois une cause et
une conséquence du diabète, tout comme l’hypertension ou l’hypercholestérolémie. Un
changement de poids brutal ou une envie permanent de se désaltérer peuvent aussi être
interprétés comme des signes de diabète.
Le diabète peut être dépisté à tout âge grâce à un simple contrôle de la glycémie. Chaque
année, de nombreuses campagnes sont organisées dans les pharmacies par les mutuelles et
le Ministère de la santé. Le dépistage de diabète peut être fait lors d’un rendez-vous chez le
généraliste, il est entièrement pris en charge.
illustration © Mediblog.fr
jeudi 7 juillet 2011
Le nombre de maladies chroniques graves en augmentation
dernières années, une augmentation de 4 % par an a été constatée. En un an, 340 000 personnes
sont donc venues rejoindre la liste des malades atteints d'affections chroniques graves.
Classés dans les maladies chroniques graves : diabète, schizophrénie, hypertension, cancer. Toutes
ces maladies sont des ALD (Affections de Longue Durée) dont la plus représentée à l'heure actuelle
est le diabète appelé aussi "épidémie silencieuse du siècle".
En 2000, on comptait 1 million de diabétiques en France. Près de 2 millions de personnes sont
atteintes de diabète aujourd'hui, soit plus de 6 % en un an. L'estimation du coût annuel du diabète
serait de 10 milliards d'euros. Cette progression du nombre de malades diabétiques s'explique en
partie par le vieillissement de la population.
Concernant plus généralement les maladies chroniques graves, un peu plus de 15 % des assurés
du Régime Général de la Sécurité Sociale sont pris en charge à 100 % pour au moins l'une d'entre
elles. Ce nombre en hausse considérable représente près de 66 % du budget "dépenses Santé". Les
pouvoirs publics se penchent plus encore aujourd'hui sur la maîtrise des dépenses afin de parvenir à
un meilleur équilibre des comptes. Pour ce faire, l'idée de maîtriser le nombre d'ALD a commencé à
faire son chemin. Il reste tout de même une donnée de taille : l'augmentation du nombre de malades
qui, elle, sera plus difficile à enrayer.
La Mutuelle du Sud propose à ses clients diabétiques des soins pédicures, un dépistage par "glycémie
capillaire" ainsi que des journées informatives, des consultations chez les spécialistes (neurologues,
cardiologues, ophtalmologues…) ou encore des séjours hospitaliers à visée thérapeutique
(médicaments, diététique, information éducative…). Pour plus d'informations cliquer sur http://
Mutuelledefrancesud.com
Illustration © Geneapll.wordpress.com
jeudi 19 mai 2011
Journée Européenne de l'Obésité 2011
Pour tenter d'enrayer l'obésité en France, les campagnes se multiplient. Après la journée
mondiale de l'obésité infantile de Janvier 2011, l'opération Journée Européenne de l'Obésité
se profile.
Etant donné l'ampleur de l'obésité, on parle aujourd'hui d'épidémie mondiale. Elle touche
désormais tous les pays, riches et moins riches. Chaque année plus de 2,5 millions de
personnes décèdent suite à un surpoids ou à l'obésité. C'est la raison pour laquelle les
pouvoirs publics œuvrent afin de lancer des opérations de prévention.
Le 21 Mai 2011 se déroulera la JEO (Journée Européenne de l'Obésité). Le but est simple.
Partant du fait qu'en Europe, plus de 50 % de la population est obèse ou en surpoids, il est
urgent de la sensibiliser sur les dangers de cette surcharge pondérale sur la santé. Politiques,
médecins et grand public seront donc réunis pour une même cause.
Le grand objectif de cette JEO est d'encourager les personnes obèses à changer leurs
habitudes de vie et alimentaires afin de perdre du poids puis de réussir la phase de
stabilisation. Les professionnels seront présents afin d'informer sur les risques de mort
prématurée due à l'obésité.
Le thème principal de la Journée Européenne de l'Obésité 2011 est "Halte au yo-yo". En
effet, les régimes successifs se sont avérés dangereux pour la santé physique et mentale des
personnes en surpoids et leurs conséquences sont souvent dramatiques.
Rappelons que près de 15 % des dépenses globales de la Sécurité Sociale sont liées
directement ou indirectement à l'obésité et aux maladies qui en découlent : maladies
cardiovasculaires, diabète, tension artérielle, cancers, dépression…
lundi 28 mars 2011
L’accompagnement des diabétiques à un nom : Sophia

La Mutualité Française avait lancé le concept du suivi téléphonique avec Priorité Santé Mutualiste, un service de renseignement téléphonique disponible au 39 35. Aujourd’hui l’Assurance maladie ouvre elle aussi une ligne. Cette dernière se nomme Sophia et s’adresse aux malades atteints de diabète.
Le programme Sophia n’est pas nouveau, il est déjà disponible depuis 3 ans. Face à la forte demande et aux besoins des Français, le service Sophia a pris de l’ampleur. Il est entièrement gratuit et disponible partout en France. Le rôle de Sophia est d’assurer un accompagnement des diabétiques mais aussi de dépister et de prévenir. Depuis peu, l’accompagnement se fait par téléphone et ne se limite pas aux horaires de bureau.
Grâce aux 80 infirmiers du réseau Sophia, les patients peuvent bénéficier d’une surveillance de leur taux de glycémie, être conseillés sur leur régime alimentaire ou obtenir des informations sur les traitements disponibles et leur posologie. Tous les patients concernés reçoivent de l’Assurance Maladie un petit livret leur expliquant les avantages et l’accès à Sophia.
L’utilité de Sophia n’est plus à prouver. Les participants au programme sont en meilleure santé, leur taux de glycémie est plus faible que celle d’un diabétique non suivi. De plus, les 100 000 participants acceptent les examens médicaux préventifs et curatifs plus facilement.
Pour profiter du suivi Sophia, contactez votre Assurance maladie. Vous pouvez aussi vous connecter sur www.sophia-infoservice.fr ou appeler le 0811 709 709.
lundi 7 février 2011
Risques cardiovasculaires dépistés en pharmacie

Depuis 2005, les pharmacies assistent à une baisse de leurs bénéfices à raison de 2 à 3 % par an. Pour pallier leurs pertes financières, elles cherchent à s’investir dans le conseil clientèle, notamment dans le dépistage des risques cardiovasculaires. Où en est-on aujourd’hui ?
Les services offerts à la clientèle des pharmacies françaises sont nombreux : hospitalisation à domicile, rôle de conseil sur certaines maladies anodines, dépistage, prévention, suivi de pathologies chroniques, etc. Or à ce jour, ces différents services ne sont pas mis en œuvre du fait que le gouvernement n’a toujours pas rendus publics les prix des prestations ni les modalités de leur mise en œuvre.
Dans l’attente, le collectif des pharmaciens et certains laboratoires se sont associés à la mutuelle Allianz pour intervenir dans la gestion de certaines affections de longue durée. Ce nouveau service consiste en un dépistage des risques cardiovasculaires dans les pharmacies pour 18.00 € : un montant pris en charge par la mutuelle Allianz pour ses clients.
Les principaux facteurs de risques des maladies cardiovasculaires sont le surpoids, l’hypertension, le diabète et le cholestérol. Le test de dépistage est déjà effectué dans cinq cents pharmacies et dure une vingtaine de minutes. Après étude des statistiques portant sur les résultats de ces dépistages, la mesure devrait se démocratiser.
L’Assurance Maladie a déjà mis en place une formation rémunérée des pharmaciens portant sur les maladies chroniques. Pour en savoir plus, visitez le site www.pharmaciengiphar.com/
Illustration © http://fr.123rf.com/photo_3226235_syst-me-cardio-vasculaire.html
jeudi 25 novembre 2010
Médiator sur la sellette : nouveau scandale

Médiator (benflorex) a été mis sur le marché dès 1976 pour soigner le diabète. Puis, pour ses pouvoirs coupe-faim propices à lutter contre l’obésité, il a été prescrit aux diabétiques présentant un excès de poids mais aussi à des personnes non diabétiques. Depuis sa mise sur le marché, ce sont plus de 5 millions de personnes qui ont pris ce médicament. Aujourd’hui, Médiator défraie la chronique.
En 1997, ce sont les Etats-Unis qui, les premiers, ont déclaré ce traitement responsable d’hypertension et de problèmes cardiaques, puis l’Europe. Mais, malgré différentes alertes, la France a passé outre, et aucune interdiction ne vise Médiator. Il faudra attendre fin 2009 pour que ce traitement soit interdit dans notre pays.
D’après la Caisse d’Assurance Maladie, Médiator aurait causé la mort de 500 à 1000 patients. Après que de nombreux malades aient porté plainte parce qu’ils souffraient de problèmes cardiaques faisant suite à la prise de Médiator, l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) est aujourd’hui accusée d’avoir fait preuve de lenteur.
L’Assurance Maladie s’est engagée à contacter par courrier toutes les personnes (plusieurs milliers) qui ont pris Médiator pendant au moins un trimestre. Ces personnes vont être invitées à consulter leur médecin. En cas de suspicion d’anomalie cardiaque, une visite chez un cardiologue devra être envisagée.
A ce jour, le dossier est dans les mains du gouvernement.






