Affichage des articles dont le libellé est déremboursement. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est déremboursement. Afficher tous les articles

mardi 3 juillet 2012

Comment obtenir les meilleurs remboursements de sa mutuelle (le point sur...)



Souscrire une mutuelle est indispensable pour plus de 90% des Français. En effet, entre les vagues de déremboursements et la crise, les Français essaient de diminuer leurs frais de santé grâce à une bonne mutuelle.

Pour être certain de bénéficier de tous les avantages d’une mutuelle et profiter du meilleur remboursement possible, l’assuré doit respecter quelques règles : 

· Respecter le parcours de soins coordonnés,
· Vérifier les tarifs pratiqués par les professionnels de la santé avant de se faire soigner ainsi que les taux de remboursement de votre mutuelle,
· S’assurer du remboursement garanti par son contrat,
· Préférer les professionnels et les établissements qui pratiquent le tiers-payant,
· Privilégier les professionnels du réseau de sa mutuelle.

Il ne faut pas hésiter à contacter sa mutuelle pour obtenir des informations sur le montant des remboursements. Sachez également que nombreuses sont les mutuelles qui proposent des forfaits médecines douces, la prise en charge d’une cure thermale, les dépassements d’honoraires ou le 
placement en chambre simple à l’hôpital.

Pour tout savoir sur votre mutuelle, relisez bien votre contrat. Vous pouvez aussi vous aider de notre Lexique Mutuelle. Votre contrat ne vous satisfait plus, choisissez une mutuelle pas chère grâce à notre comparateur santé en ligne.

mardi 6 mars 2012

Vers plus de transparence sur les tarifs des complémentaires santé




Il existe autant de tarifs que de mutuelles. Chaque établissement fixe ses propres tarifs et propose ses propres garanties. Mais à l’heure du bras de fer entre mutuelles et Gouvernement, les mutuelles et autres assureurs santé vont bientôt être obligés de faire preuve de plus de transparence. 

Les mutuelles sont en froid avec le gouvernement à la suite de l’augmentation de la taxe sur les contrats d’assurance. Elles ont décidé de ne plus se laisser faire et montrer leur mécontentement en refusant par exemple de rembourser les dépassements d’honoraires des professionnels exerçant en secteur optionnel. 

 Le gouvernement, via Xavier Bertrand le ministre de la santé, n’accepte pas la situation. Pour lui, les mutuelles répercutent plus que le montant des taxations sur les cotisations.C’est pourquoi il exige plus de transparence sur le montant de leurs tarifs, le calcul de ces derniers et des cotisations. Xavier Bertrand veut également que les mutuelles s’expliquent sur la hausse des tarifs et leur montant.

Savez-vous de combien vos cotisations ont augmenté ? Comprenez-vous cette augmentation ? Si vous souhaitez résilier votre mutuelle au profit d’un contrat plus avantageux, comparez les prix grâce à notre comparateur santé en ligne.

jeudi 10 novembre 2011

Le point sur la baisse de l’indemnisation journalière




Les mesures pour combler le déficit record de la Sécurité Sociale se multiplient. Après les vagues de déremboursement des médicaments, c’est au tour des indemnisations journalières d’être revues à la baisse.

Jusqu’à présent les indemnisations journalières étaient de 50% du salaire brut pour les maladies et de 80% du salaire brut pour les accidents du travail. Or dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (Plfss), une révision des indemnisations a vu le jour et sera effective dès janvier 2012.

Les indemnisations journalières dans le cadre d’un accident du travail passeront de 80% à 100% du salaire net de l’employé, comme pour la maternité. En revanche, les indemnisations journalières dans le cadre d’un arrêt maladie passeront de 50% du salaire brut à 60% du salaire net. Cette dernière mesure permettra d’économiser près de 220 millions d’euros.

Parallèlement à la mise en place de ces nouveaux calculs, l’Assurance maladie prévoit d’entrer en guerre contre les abus. Les contrôles des arrêts maladie seront multipliés par 10 et deviendront quasi automatique dès le 3e arrêt maladie sur une année.

Pour pallier à ce manque à gagner les assurés peuvent faire appel à leur mutuelle, s’ils ont un contrat haut de gamme, ou à leur prévoyance. Les complémentaires santé proposées par Groupama et par SwissLife sont parmi les plus complètes du marché et proposent une garantie en cas d’arrêt de travail. Pour en savoir plus connectez-vous sur leur site : www.groupama.fr et www.swisslife.fr.

Conseil du jour : Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties grâce à notre comparateur de mutuelles

Illustration © http://www.cfdt-asf.fr/

samedi 22 octobre 2011

Journées de rentrée de la Mutualité française




Les 6 et 7 octobre derniers, une très large majorité des représentants des mutuelles françaises se sont réunis à Tours pour les Journées de rentrée de la Mutualité française. Au programme de ces journées, comment répercuter la nouvelle taxe, comment gérer le désengagement de la Sécurité Sociale et enfin comment améliorer l’accès aux soins.

Les mutuelles ont longuement parlé de la TSCA, après avoir communiqué leur désaccord et leur colère, les mutuelles ont décidé d’augmenter les tarifs de 4,7% en moyenne pour l’année à venir. Cette hausse des cotisations s’accompagnera de mises en place de bonus ou de nouvelles garanties pour compenser. En revanche, les mutuelles ne veulent plus payer pour la CMU et demandent donc au gouvernement français de prendre à sa charge le financement de la Couverture Maladie Universelle.

Pour pallier au déremboursement des médicaments et la difficulté des assurés à se faire soigner, les mutuelles ont décidé d’étendre au maximum le tiers payant sur tout le territoire français. Des campagnes de communication sur la prévention des cancers, l’hygiène de vie ou la consommation de médicaments seront organisées pour aider les assurés à minimiser leur frais de santé.

Enfin, lors des Journées de rentrée de la Mutualité française, les mutuelles se sont engagées à revoir les garanties de chacun de leurs assurés afin de déterminer si elles sont adaptées à ses besoins et son budget.


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles

vendredi 30 septembre 2011

La nouvelle vague de déremboursement concerne 600 médicaments






L’année 2011 a débuté avec une vague de déremboursement, cette vague concernait 126 médicaments. Il y a quelques jours, le gouvernement a annoncé que 600 nouveaux médicaments pourraient être déremboursés. A ce stade ce n’est plus une vague mais un tsunami.

Le plan de déremboursement qui concerne les 600 médicaments doit prochainement être présenté devant l’Assemblée Nationale. Comme pour les autres vagues de déremboursement, l’objectif est de réduire le déficit record de la Sécurité Sociale.

Le gouvernement a pour but de diviser par deux le déficit de la Sécurité Sociale. Pour y parvenir tous les moyens sont bons les actes de désengagement se multiplient. La prochaine vague de déremboursement concernera les médicaments à vignette orange. Jusqu’alors remboursés à hauteur de 35%, leur prise en charge sera prochainement de 15%. Une fois de plus, les médicaments concernés ont été choisis pour leur faible service médical rendu.

La Sécurité Sociale espère faire une économie avoisinant le milliard d'euros. Une économie de taille pour la Sécurité Sociale mais une dépense supplémentaire pour les mutuelles. Après avoir annoncé une forte hausse des tarifs à la suite de l’annonce du plan de rigueur, les mutuelles dénoncent cette nouvelle mesure et admettent qu’il sera difficile d’assurer le remboursement complémentaire d’autant de traitement médicamenteux.


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles


Illustration © http://www.paperblog.fr/837316/

lundi 26 septembre 2011

Le remboursement des médicaments remis en cause




Le rapport annuel sur la Sécurité Sociale réalisé par la Cour des comptes vient d’être remis et c’est sans grande surprise qu’un déficit record, de près de 30 milliards d’euros, a été constaté. La dette cumulée atteint maintenant les 136 milliards d’euros. Pour remettre la Sécurité Sociale dans le droit chemin, la Cour des comptes a demandé qu’il y ait « un lien cohérent entre l’évaluation, le remboursement et le prix des médicaments ».

Le médicament coute cher et malgré les vagues successives de déremboursement, il pèse de plus en plus lourd dans la balance des finances de la Sécurité Sociale. Entre abus, mauvaise utilisation et scandales, le médicament est mal utilisé. 

Aussi chaque médicament va subir une nouvelle évaluation qui déterminera :
· Son service médical rendu
· Ses effets indésirables
· Sa posologie
· Son prix
· Son taux de remboursement 

A long terme, le nombre de médicaments sera diminué, ils seront mieux remboursés et leur utilisation sera optimale. Les industries pharmaceutiques devront s’accorder avec les autorités de la santé pour fixer leurs prix. 
 
Actuellement il y a plusieurs niveaux de remboursement :
· Les médicaments à vignette bleue sont remboursés à 35%. Ils sont prescrits dans les pathologies anodines et sont considérés comme des traitements de confort.
· Les médicaments à vignette blanche sont remboursés à 65%. Ils sont prescrits dans les pathologies courantes et sont indispensables. Les antibiotiques appartiennent à cette catégorie.
· Les médicaments à vignette blanche barrée sont intégralement remboursés. Ils traitent les pathologies graves et sont souvent très onéreux.


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles

mercredi 14 septembre 2011

La Région Ile de France aide les jeunes



Le coût de la santé augmente et parmi les nombreuses victimes, les jeunes sont les plus touchés. Ces derniers ne sont pas épargnés par les vagues de déremboursement et les taxations de contrat. Pour eux choisir une mutuelle se résume à souscrire à la mutuelle la moins chère et, trop souvent, renoncer aux soins les plus onéreux.

Partout en France les étudiants peuvent bénéficier d’aide, comme les chèques santé ou le service médecine universitaire. Les étudiants d’Ile de France et des Pays de la Loire ont un avantage supplémentaire mis en place par leur région. 

La région Ile de France, en partenariat avec les mutuelles étudiante LMDE et SMEREP et les CROUS de Paris, Versailles et Créteil, a mis en place un système d’aide pour permettre à tous les étudiants de souscrire une complémentaire santé. Une action similaire a été mise en place dans la région des Pays de la Loire.

Ensemble, ils proposent aux étudiants boursiers une aide supplémentaire de 100€ par an ainsi que des contrats de mutuelle qui remboursent intégralement les soins courants et l’hospitalisation. Les étudiants choisissent ensuite le niveau de remboursement optique et dentaire selon leurs besoins.

Pour avoir plus de renseignement sur les aides destinées aux étudiants, connectez-vous sur :
· www.lmde.com
· www.smerep.fr
· www.cnous.fr


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles

lundi 15 août 2011

La Mutuelle Générale de Paris aussi inquiète que les Français


Les Français s’inquiètent pour leur santé. Entre la dégradation de l’accès aux soins et les nombreuses campagnes de déremboursements, le prix de la santé augmente au même titre que les sacrifices.
La Mutuelle Générale de Paris est réputée pour être proche de ses assurés. Elle dénonce les difficultés d’accès aux soins et assure que nombreux sont les assurés qui repoussent ou renoncent à leurs soins pour des raisons financières.

Pour le moment, la Mutuelle Générale de Paris s’engage à prendre en charge la totalité des frais complémentaires liés aux déremboursements. Cette mesure est temporaire. Les vagues de déremboursements sont trop nombreuses et deviennent donc trop coûteuses pour les mutuelles qui ont, comme la Mutuelle Générale de Paris, choisi d’assurer leur rôle de complémentaire santé et donc d’assurer le maintien de l’accès aux soins.

La Mutuelle Générale de Paris se bat maintenant pour stopper les déremboursements. En effet, il a été prouvé que les économies réalisées par la Sécurité Sociale en 2010 et 2011 ne sont pas imputables aux déremboursements. Parallèlement le budget des Français est sévèrement touché et au cours des 18 derniers mois, 16,5% des Français ont renoncé à des soins.

Pour avoir plus de renseignement sur la Mutuelle Générale de Paris, connectez-vous sur leur site Internet à l’adresse suivante : www.mutuelle-generale-paris.fr



mardi 5 juillet 2011

Le dépistage de la prostate progresse



Pour avoir toutes les chances de découvrir précocement les risques de cancer de la prostate, la recherche d'une molécule spécifique (la PSA) est déterminante. S'il existe un risque de cancer de la prostate, la concentration de PSA est en augmentation dans le sang. Il s'agit donc d'un moyen rapide et fiable. Cette avancée médicale est d'autant plus intéressante qu'en plus de découvrir l'existence d'un cancer, elle permet de déterminer les probabilités d'exposition au cancer de la prostate des patients.

Douze mille sujets mâles ont été testés pour mener à bien cette étude suédoise. Il s'avère que si la recherche de PSA est entreprise chez des hommes de moins de 50 ans, elle permet de prédire le risque de développer un cancer de la prostate et plus généralement les cancers métastatiques.

On sait désormais qu'un dixième des sujets mâles qui, dès l'âge de 40 ans, présentaient un taux de PSA élevé, ont développé un cancer et en sont décédés. Le taux de PSA permet donc de localiser une population à risque. L'avantage est de pouvoir orienter très tôt les sujets jeunes vers un suivi médical annuel avec, si besoin, une orientation thérapeutique.

A contrario, les hommes dont le taux de PSA reste minime pourront se contenter d'une moindre surveillance.

Il était difficile jusqu'alors de déterminer les risques de développer un cancer prostatique et trop souvent celui-ci était découvert car devenu symptomatique. Les différents symptômes ressentis lors d'un cancer de la prostate avancé sont généralement : impuissance sexuelle, douleurs, dysfonctionnement de certains organes, rétention importante d'urine, sang dans les urines (hématurie). Rappelons que, hormis le cancer du poumon, le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l'homme, en France.

Quoiqu'il en soit, étant donné le déremboursement de bon nombre de médicaments et autres soins par l'Assurance Maladie, il est fondamental d'adhérer à une Mutuelle prend le rais et qui mise sur la prévention.

Illustration © Healthylivestyle.com

jeudi 16 juin 2011

E-réputation de la MGEN ? (synthèse des avis consommateurs sur le Web)


Notre grande enquête s’attaque maintenant à la MGEN. La Mutuelle Générale de l'Éducation Nationale, est la première mutuelle santé française. Elle assure plus de 3 millions de personnes. Ces nombreux assurés sont-ils satisfaits de leur mutuelle ? C’est ce que nous avons essayé de savoir.

Les points forts de la complémentaire santé vus par les assurés sont les suivants :
  • La MGEN possède l’un des réseaux de professionnels les plus importants en France.
  • La contraception et les examens pendant la grossesse sont très bien remboursés.
  • Il en est de même pour les lentilles de contact et le forfait optique est important.
  • MGEN Filia, la mutuelle en ligne, est très accessible, simple d’utilisation et adaptée aux petits budgets.
  • Les conseillers sont faciles joindre, disponibles et compétents.

Les points faibles de la complémentaire santé vus par les assurés sont les suivants :

  • Le montant des cotisations est calculé par rapport au salaire et tous les assurés ont des garanties similaires, ce qui créée des inégalités.
  • Le délai de remboursement est très long et les erreurs sont nombreuses.
  • Les forfaits dentaires ne sont pas avantageux et l’orthodontie est très mal remboursée.
  • Les assurés qui sont à la MGEN pour la Sécurité Sociale et la complémentaire santé redoutent d’avoir de gros problèmes de santé car la prise en charge générale et le montant des remboursements ne sont pas satisfaisants.


La MGEN a le monopole chez les professionnels de l'Éducation nationale, de la Recherche, de la Culture, de la Jeunesse et des Sports. Ce monopole permet aux assurés de profiter d’un réseau de professionnels complet et performant. Malheureusement la MGEN se distingue aussi par certains abus au niveau des tarifs, des augmentations annuelles et par la médiocrité de ses services.

Plus d’information sur www.mgen.fr

Comparer les différentes offres de mutuelles et complémentaires santé : comparateur mutuelle

vendredi 10 juin 2011

E-réputation de la mutuelle complémentaire santé Swiss Life (synthèse des avis consommateurs sur le Web)


Internet est un outil de communication innovant et un réservoir d’information unique. Pour vous aider dans le choix de votre complémentaire santé, nous allons chaque semaine, enquêter sur la qualité des contrats de complémentaire santé et de leurs services proposés par les assureurs et les mutuelles en analysant les avis laissés par les assurés sur Internet.

Pour commencer cette série, voici les résultats de ma petite enquête d'investigation à travers les commentaires d'internautes assurés chez Swiss Life, une assurance privée adoptée par près de 2 millions de Français.

Hormis quelques "tribunes" assez éreintantes pour cette mutuelle, à l'image de "Swiss Life, mutuelle à éviter" publié par le très écouté Cobaye-Conso, le constat que l'on peut tirer est beaucoup moins contrasté.

Les points forts de la complémentaire santé Swiss Life vus par les assurés sont les suivants :
Les garanties sont de très bonne qualité et adaptées aux besoins des assurés.
Les garanties sont conformes au contrat, il n’y a jamais de mauvaise surprise.
Les forfaits dentaires et optiques sont très élevés et couvrent une majorité des coûts.
Les remboursements sont rapides, en moyenne le virement est effectué 48 heures après le remboursement de la Sécurité Sociale.
Le site Internet de Swiss Life est complet et l’accès aux dossiers personnels en ligne est simple et facile d’utilisation. Les assurés Swiss Life parviennent à gérer leur compte et suivre leurs prestations en ligne.

Les points faibles de la complémentaire santé Swiss Life vus par les assurés sont les suivants :
Les centres d’appel sont à l’étranger et il est parfois difficile de se faire comprendre ou d’obtenir les informations souhaitées.
Les prix pratiqués par Swiss Life sont élevés et augmentent chaque année.
Le tiers payant n’est pas automatique et se fait même rare en cas d’hospitalisation, le poste de dépense le plus important.
Selon les régions, la prise en charge des dépassements d’honoraires peut s’avérer trop faible.
La fidélité n’est que très peu récompensée.

Le taux d’assurés satisfaits de leurs prestations atteint les 72% dans le domaine de la complémentaire santé.

Pour en savoir plus sur les contrats de complémentaire santé proposés par Swiss Life, connectez-vous sur http://www.swisslife.fr/Sante. Pensez aussi à vous connecter sur http://www.santeapps.com/, un site utile également créé par Swiss Life.


Comparer les différentes offres de mutuelles et complémentaires santé : comparateur mutuelle




mercredi 18 mai 2011

Les déremboursements plus nombreux et plus fréquents

Les décrets d’application de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2011 n’ont pas fini de bousculer les Français et les mutuelles condamnées à mettre une fois de plus la main à la poche. La nouveauté de 2011 est que les déremboursements ne touchent plus uniquement les médicaments, ils sont étendus aux  examens médicaux et même à la prévention.


Parmi les déremboursements attendus, on retrouve :
·      L’hypertension artérielle sévère qui ne sera plus considérée comme une affection longue durée et donc plus prise en charge à 100%.
·      La mise en place de restriction des cas d’exonération totale des frais de transport, l’exonération totale sera réservée aux malades qui sont dans «l’incapacité ou la déficience» de se déplacer.
·      La chambre individuelle sera payante pour toute hospitalisation, y compris les interventions à la journée, en ambulatoire.
·      Le ticket modérateur sera revu à la hausse et deviendra proportionnel à l’importance de l’acte chirurgical.
·      Les radios courantes telles que la radiographie de l’abdomen sans préparation, du thorax et du crâne ne seront plus prises en charge par l’Assurance maladie sauf en cas d’urgence.
·      Les bandelettes pour les diabétiques seront rationnées à 200 par an et par patient.
·      La prise en charge des médicaments à vignettes bleues et tous les traitements homéopathiques verront leur prise en charge diminuée. Elle passe de 35% à 30%.

Pour connaitre les conditions de remboursement appliquées par votre mutuelle, n’hésitez pas à les contacter via leur site web ou par téléphone. Et rappelez-vous, pour éviter que la facture soit trop salée, optez pour une bonne complémentaire santé. 



Illustration © Delize - source : http://a34.idata.over-blog.com

samedi 7 mai 2011

La MGEN est en bonne santé !



Les derniers mois ont été difficiles pour les mutuelles et pour leurs assurés qui ont dû
faire face à la création d’une taxe sur les contrats d’assurance, au financement de la CMU,
au déremboursement de la Sécurité Sociale et au scandale autour du vaccin contre la
grippe H1N1 qui a coûté plusieurs millions d’euros à la France. Pourtant, au milieu de cette
actualité médico-économique, une mutuelle tire son épingle du jeu : la mutuelle MGEN
affiche d’excellents résultats.

Une mutuelle en bonne santé financière, c’est rare mais c’est possible ! Après une année
2009 désastreuse, la MGEN a communiqué sur son chiffre d’affaire 2010. Ce dernier est
particulièrement bon puisqu’il dépasse les 2 milliards d’euros soit un résultat net de plus de
70 millions d’euros.

Ce bon résultat s’explique par les efforts faits dans les différentes branches de la MGEN : la
santé, la prévoyance et l’activité médico-sociale. En 2010, la MGEN a limité ses dépenses,
s’est ouverte aux différents milieux professionnels et s’est développée sur Internet grâce à
la création de Filia. De nouvelles ouvertures qui ont amené pas moins de 28 000 nouveaux
adhérents. De plus, en 2010, la MGEN avait augmenté ses tarifs pour la première fois depuis
8 ans.

Pour en savoir plus sur les contrats proposés par la MGEN et par Filia, connectez-vous sur
www.mgen.fr ou http://www.mgen.fr/index.php?id=offremgenfilia.

lundi 11 avril 2011

Zoom sur la consommation de médicaments en France



En Europe comme dans le monde, les Français sont parmi les plus gros consommateurs de médicaments. Pourtant cette tendance est à la baisse. En effet, grâce aux nombreuses vagues de déremboursement instaurées par l’Assurance maladie et au désengagement des organismes de mutuelle qui doivent débourser toujours plus, les Français ont appris à se passer de certains traitements.

En Europe tous les pays, sans exception, enregistre une hausse de consommation des médicaments. La progression de la France est de loin la plus faible avec un score de 0,5% contre 2,9 % au Royaume-Uni et 4,6 % en Espagne. La consommation de certains traitements comme les antidépresseurs et d’antiulcéreux sont même en recul.

La France n’est pas la meilleure élève partout. En effet, même si la consommation générale de médicaments est à la baisse, les Français boudent toujours les génériques pourtant aussi efficaces et mieux remboursés. Moins de la moitié des Français (44%) acceptent que leur traitement soit générique contre plus de 80% de la population en Allemagne ou dans les pays nordiques.

Une baisse de la consommation des médicaments mène à une baisse des dépenses de santé. C’est pourquoi de nombreuses mutuelles aident leurs assurés à se passer de certains traitements, notamment les moins bien remboursés. Voici les conseils de la Mutualité Française pour se passer des médicaments à vignette orange : http://www.mutualite.fr/L-actualite/Dossiers/Votre-sante/Medicaments-a-vignette-orange-nos-conseils-pour-s-en-passer


Et pour comparer les contrats et trouver une mutuelle adaptée à sa situation personnelle :  comparateur de mutuelles 

mercredi 9 mars 2011

La place des médecines douces


Les Français aiment les médecines douces et y ont recours dès que possible. Pourtant la prochaine vague de déremboursement programmée par l’Assurance maladie supprimera le remboursement de l’homéopathie. Comment les médecines sont-elles prises en charge par les mutuelles ? Que coutent-elles aux assurés ?

Les Français favorisent chaque année les médecines douces telles que l’homéopathie, la chiropractie, l’ostéopathie ou l’acupuncture. Les médecines douces ne sont pas reconnues par les médecins traditionnels qui mettent en doute leur efficacité médicale. Mais contrairement aux médicaments qui, à cause d’un service médical rendu trop faible, ne sont plus remboursés, les médecines douces sont relativement bien prises en charge.

L’homéopathie et l’acupuncture sont remboursées à 70% (du tarif conventionné) par la Sécurité Sociale. Les 30% restants sont pris en charge par les mutuelles. L’ostéopathie qui n’est pas aussi bien reconnue mais très populaire est remboursée par les mutuelles mais souvent plafonnée à 150€ par an. Le remboursement de la chiropractie n’est pas encore automatique. Seule une poignée de mutuelles proposent un forfait de remboursement des consultations similaire à celui de l’osthéopathie.

Pour savoir si vous pouvez faire appel aux médecines douces sans trop investir, n’hésitez pas à prendre contact avec votre organisme de mutuelle. La mutuelle Ociane, la MGEN, les mutuelles de la Mutualité Française et bien d’autres encore proposent un forfait médecines douces.


Illustration © http://bien-etre.bioetbienetre.fr/arts-soins-energetiques/acupuncture/nicolas-philippe/s25071.html

dimanche 6 mars 2011

L’aide à l’accès à une complémentaire revue



Le 1er janvier 2011, les plafonds de ressources pour obtenir une aide à l’accès à une complémentaire santé (ACS) ont été revalorisés pour permettre au plus grand nombre de souscrire à une mutuelle. Cette revalorisation est l’occasion de rappeler les conditions d’obtention de l’ACS.

Comme nous le soulignons souvent à travers nos articles, le déficit de la Sécurité Sociale atteint des records et de nombreuses mesures, comme le déremboursement des médicaments, sont mises en place pour réduire ce déficit. Malheureusement les mesures poussent les Français à mettre régulièrement la main au portefeuille et à renoncer aux soins les plus onéreux. Avoir une bonne mutuelle est indispensable pour prendre minimiser les frais de santé.

L’aide à l’accès à une complémentaire santé se traduit par la distribution de chèques d’un montant variable. Ce dernier dépend des revenus des bénéficiaires. Pour obtenir une aide à l’ACS, une personne vivant seule doit avoir des revenus inférieurs à 9 590€ par an et une famille de 4 personnes doit avoir des revenus inférieurs à 20 140€. Un jeune de moins de 16 ans peut prétendre à une aide de 100€ et une personne de plus de 60 ans peut obtenir une aide de 100 à 500€.

Pour savoir si vous pouvez obtenir l’aide à l’accès à une complémentaire santé connectez-vous sur www.ameli.fr.

Illustration © http://blog.mutuelle-assur.com/lacces-aux-soins-de-plus-en-plus-difficile.aspx

jeudi 3 mars 2011

Création de Efficience santé



Les mutuelles la MAIF et la MGEN sont heureux de vous annoncer la naissance de leur nouvelle complémentaire santé : Efficience santé. Cette dernière vient remplacer Filia et ses trois formules qui étaient jusqu’à présent proposées par la MGEN.
Les garanties de la complémentaire Efficience santé sont les mêmes que celles de Filia.

Cependant des services complémentaires ont été ajoutés pour attirer un plus grand nombre d’assurés et surtout de répondre au mieux à leurs besoins. Parmi les ajouts, on retrouve la prise en charge du sevrage tabagique par un tabacologue et du surpoids par un diététicien.

Efficience santé propose à la fois des formules de base complètes qui s’adressent aux étudiants et aux jeunes actifs ainsi que des formules à la carte pour les familles et les séniors. Dans les deux cas, un réel effort est fait pour minimiser les frais médicaux de l’assuré et offrir un accès aux médecines complémentaires et naturelles.

Contrairement à de nombreuses mutuelles concurrentes, la MGEN et la MAIF ont décidé de ne pas faire payer aux assurés le déremboursement des médicaments. Par contre, la taxe de solidarité de 3,5% imposée par l’Etat est répercutée dans le tarif du contrat.

Pour plus d’information ou pour souscrire à l’offre d’Efficience santé, connectez-vous sur www.maif.fr ou sur www.mgen.fr.

mardi 1 mars 2011

La MNH dénonce les cotisations obligatoires



Les dirigeants de la MNH, la Mutuelle Nationale des Hospitaliers, se sont réunis au début du mois de février pour dénoncer les différentes décisions de l’Etat pour financer le déficit record de la Sécurité Sociale.

Le déséquilibre financier de la Sécurité Sociale est à l’origine des nombreuses vagues de déremboursement. Lorsqu’un médicament n’est que peu ou plus remboursé par la Sécurité Sociale, ce sont les organismes de mutuelle qui prennent le relai. En plus des déremboursements à répétition, une taxe est maintenant imposée par la Loi de Finance 2011 sur chaque contrat de complémentaire santé.

Entre la taxe et les déremboursements, les mutuelles sont dans l’obligation d’augmenter leurs tarifs de 10 % en moyenne. Ces 10% représentent une somme de 60 millions d’euros qui sera entièrement financée par les assurés de la MNH.

Les déremboursements ne sont pas finis et s’ajoutent maintenant à différents reculs de prise en charge d’actes médicaux. La MNH doit donc une fois de plus augmenter ses tarifs. Une hausse de 4,8 % sera effective à partir du mois d’avril.

Pour unir leurs forces et limiter la hausse des tarifs, les mutuelles se regroupent. La MNH va prochainement intégrée l’UMG (Union Mutualiste de Groupe). La MGEN, la MNT, la MGET et la MAEE font déjà partie de ce regroupement. Ensemble, elles assurent presque 10% de la population française.

Illustration : http://legroupement.com/2010/03/

vendredi 25 février 2011

Le déremboursement touche les radiographies



Après les nombreuses vagues de déremboursement, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) a décidé de limiter les remboursements de radiographies. A la différence des médicaments, les radiographies seront limitées mais entièrement prises en charge.

En effet, la totalité des radiographies seront prises en charge à 100%. La CNAM va cependant limiter le nombre de radios du crâne, de l’abdomen et du thorax. Cette limitation répond à une demande de la Haute autorité de santé (HAS) et de l’Organisation Mondiale Santé (OMS).

Le but de cette limitation du nombre de radiographies est le même que celui du dossier médical personnalisé, à savoir : éviter les examens inutiles, une sur-irradiation et les doublons dans le but de faire faire des économies à l’assurance maladie.
Bien sûr d’autres examens plus complets viendront compléter ou remplacer les radios du crâne, de l’abdomen et du thorax. Il s’agit des IRM, des échographies et des scanners. La radiographie se limitera à terme aux cas d’urgences dans le cadre d’examens à faire rapidement.

Une rencontre avec les services d’urgences français va être organisée au printemps pour travailler sur les nouveaux dispositifs à mettre en place.

Illustration © http://creation.villeronce.com/envoyer-radiographie-homer-simpson

mardi 8 février 2011

Sécurité Sociale ou Mutuelle, que remboursent-elles vraiment ?


Une large majorité des soins, actes médicaux et médicaments sont remboursés entièrement ou partiellement par la Sécurité Sociale ainsi que par les différentes mutuelles. Cependant, entre le désengagement et les déremboursements de la Sécurité sociale et la hausse constante des prix des mutuelles, où en sommes-nous question remboursement ?

Les remboursements assurés par la Sécurité Sociale ne prennent pas en charge la totalité des frais. La Sécurité Sociale a établi une grille de tarifs de convention pour chaque type de soin, d’acte de santé ou de médicaments. Sur la base des tarifs conventionnés, la Sécu rembourse 70% des frais et les 30% restant sont à la charge du patient. Afin d’éviter de trop gros dépassements d’honoraires, il est recommandé de consulter les professionnels de santé conventionnés.

Pour combler ces remboursements souvent insuffisants, 92% des Français ont choisi de souscrire une mutuelle santé qui prendra en charge ce qui n’est pas remboursé par la Sécurité Sociale ainsi que les dépassements d’honoraires.

Cependant à cause des vagues de déremboursement et l’envolée des dépassements d’honoraires, les mutuelles sont obligées d’augmenter leurs tarifs ou de réduire leurs garanties. Même en cumulant les remboursements de Sécurité Sociale et ceux de la mutuelle, les Français dépensent en moyenne près de 500€ par an et par personne pour leurs soins de santé.

Choisir une bonne mutuelle, un contrat et des garanties à adapter à sa situation permet de limiter ses frais de santé. Grâce aux nombreuses offres et à la loi Chatel, il est plus facile de résilier un contrat pour trouver une meilleure assurance santé.


Illustration © http://mutuelle.comprendrechoisir.com/comprendre/securite-sociale

articles connexes à propos des mutuelles et complémentaires santé