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samedi 14 janvier 2012

Zoom sur la réduction du temps d’hospitalisation en maternité





Actuellement, après leur accouchement, les jeunes mamans sont hospitalisées 4 jours. En cette nouvelle année, un dispositif visant à réduire les coûts de l’Assurance maladie propose que ces séjours à la maternité soient réduits à 2 jours.

En 2011, le dispositif visant à réduire le séjour à la maternité a été testé dans 10 départements français :

jeudi 10 novembre 2011

Le point sur la baisse de l’indemnisation journalière




Les mesures pour combler le déficit record de la Sécurité Sociale se multiplient. Après les vagues de déremboursement des médicaments, c’est au tour des indemnisations journalières d’être revues à la baisse.

Jusqu’à présent les indemnisations journalières étaient de 50% du salaire brut pour les maladies et de 80% du salaire brut pour les accidents du travail. Or dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (Plfss), une révision des indemnisations a vu le jour et sera effective dès janvier 2012.

Les indemnisations journalières dans le cadre d’un accident du travail passeront de 80% à 100% du salaire net de l’employé, comme pour la maternité. En revanche, les indemnisations journalières dans le cadre d’un arrêt maladie passeront de 50% du salaire brut à 60% du salaire net. Cette dernière mesure permettra d’économiser près de 220 millions d’euros.

Parallèlement à la mise en place de ces nouveaux calculs, l’Assurance maladie prévoit d’entrer en guerre contre les abus. Les contrôles des arrêts maladie seront multipliés par 10 et deviendront quasi automatique dès le 3e arrêt maladie sur une année.

Pour pallier à ce manque à gagner les assurés peuvent faire appel à leur mutuelle, s’ils ont un contrat haut de gamme, ou à leur prévoyance. Les complémentaires santé proposées par Groupama et par SwissLife sont parmi les plus complètes du marché et proposent une garantie en cas d’arrêt de travail. Pour en savoir plus connectez-vous sur leur site : www.groupama.fr et www.swisslife.fr.

Conseil du jour : Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties grâce à notre comparateur de mutuelles

Illustration © http://www.cfdt-asf.fr/

vendredi 4 novembre 2011

De nouvelles idées pour étoffer le budget 2012 de la Sécurité Sociale

© Fanch - impots-utiles.com

Afin de réduire le déficit de la Sécurité Sociale tout en finançant l'accompagnement des handicapés, des personnes âgées et le "plan cancer", il pourrait être question de taxer les jeux de hasard.

Si les mises récoltées par la Française des Jeux étaient taxées à 0,2 % et les gains à 0,5 %, cela représenterait environ 180 millions d'euros, répartis comme suit : 80 millions de prélèvements sur les mises et 100 millions sur les gains. C'est ainsi que seront présentés les prochains amendements, le budget 2012 de la Sécurité Sociale étant à l'étude.

Mais en matière d'amendement aussi, la concurrence semble sévir. En effet, un prélèvement de 1 % des jeux en ligne, dans les casinos et les cercles de jeux devraient être mis en place pour permettre l'accompagnement des handicapés et des personnes âgées. Ce qui représenterait la coquette somme de 150 millions d'euros.

Pour le moment, Loto, paris sportifs et Euromillion ne seraient pas concernés par les éventuels prélèvements. Ce qui importe au député, est de taxer autre chose que le travail, sans que cela ne coûte d'argent aux Français.

A propos de lutte contre les addictions, l'Association nationale de prévention en alcoologie et en addictologie (Anpaa) en partenariat avec la Mutualité Française ne cesse de mettre sur pied des campagnes de sensibilisation et de prévention, mais ne s'arrête pas là. L'Anpaa s'investit dans la formation des personnels encadrant des jeunes et les populations en difficultés, et a pour autre action "l'accompagnement et les soins des personnes en difficultés".

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vendredi 30 septembre 2011

La nouvelle vague de déremboursement concerne 600 médicaments






L’année 2011 a débuté avec une vague de déremboursement, cette vague concernait 126 médicaments. Il y a quelques jours, le gouvernement a annoncé que 600 nouveaux médicaments pourraient être déremboursés. A ce stade ce n’est plus une vague mais un tsunami.

Le plan de déremboursement qui concerne les 600 médicaments doit prochainement être présenté devant l’Assemblée Nationale. Comme pour les autres vagues de déremboursement, l’objectif est de réduire le déficit record de la Sécurité Sociale.

Le gouvernement a pour but de diviser par deux le déficit de la Sécurité Sociale. Pour y parvenir tous les moyens sont bons les actes de désengagement se multiplient. La prochaine vague de déremboursement concernera les médicaments à vignette orange. Jusqu’alors remboursés à hauteur de 35%, leur prise en charge sera prochainement de 15%. Une fois de plus, les médicaments concernés ont été choisis pour leur faible service médical rendu.

La Sécurité Sociale espère faire une économie avoisinant le milliard d'euros. Une économie de taille pour la Sécurité Sociale mais une dépense supplémentaire pour les mutuelles. Après avoir annoncé une forte hausse des tarifs à la suite de l’annonce du plan de rigueur, les mutuelles dénoncent cette nouvelle mesure et admettent qu’il sera difficile d’assurer le remboursement complémentaire d’autant de traitement médicamenteux.


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Illustration © http://www.paperblog.fr/837316/

lundi 26 septembre 2011

Le remboursement des médicaments remis en cause




Le rapport annuel sur la Sécurité Sociale réalisé par la Cour des comptes vient d’être remis et c’est sans grande surprise qu’un déficit record, de près de 30 milliards d’euros, a été constaté. La dette cumulée atteint maintenant les 136 milliards d’euros. Pour remettre la Sécurité Sociale dans le droit chemin, la Cour des comptes a demandé qu’il y ait « un lien cohérent entre l’évaluation, le remboursement et le prix des médicaments ».

Le médicament coute cher et malgré les vagues successives de déremboursement, il pèse de plus en plus lourd dans la balance des finances de la Sécurité Sociale. Entre abus, mauvaise utilisation et scandales, le médicament est mal utilisé. 

Aussi chaque médicament va subir une nouvelle évaluation qui déterminera :
· Son service médical rendu
· Ses effets indésirables
· Sa posologie
· Son prix
· Son taux de remboursement 

A long terme, le nombre de médicaments sera diminué, ils seront mieux remboursés et leur utilisation sera optimale. Les industries pharmaceutiques devront s’accorder avec les autorités de la santé pour fixer leurs prix. 
 
Actuellement il y a plusieurs niveaux de remboursement :
· Les médicaments à vignette bleue sont remboursés à 35%. Ils sont prescrits dans les pathologies anodines et sont considérés comme des traitements de confort.
· Les médicaments à vignette blanche sont remboursés à 65%. Ils sont prescrits dans les pathologies courantes et sont indispensables. Les antibiotiques appartiennent à cette catégorie.
· Les médicaments à vignette blanche barrée sont intégralement remboursés. Ils traitent les pathologies graves et sont souvent très onéreux.


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vendredi 9 septembre 2011

Zoom sur les prescriptions non médicamenteuses





Les médicaments ne sont pas les seuls remèdes pour soigner un patient. C’est pourquoi, la Haute Autorité de santé va prochainement permettre aux médecins, aux spécialistes et aux professionnels de la santé, d’établir des prescriptions non médicamenteuses.

En France, contrairement aux pays européens nordiques, les prescriptions non médicamenteuses n’ont pas leur place. Considérées comme peu efficaces, les prescriptions non médicamenteuses sont très mal remboursées par l’Assurance maladie et les contrats de mutuelle classique.

Pourtant certaines recommandations comme changer de régime alimentaire, débuter une thérapie ou pratiquer une activité physique aide à préserver la santé, à mieux supporter un traitement médicamenteux lourd voir même à soigner certaines pathologies.

La Haute Autorité de santé aimerait dans un premier temps faire accepter les prescriptions non médicamenteuses auprès des Français, premier consommateur de médicaments en Europe. Par la suite, la HAS autorisera les médecins à établir des prescriptions non médicamenteuses.

Les prescriptions non médicamenteuses pourraient réduire nettement les coûts de santé des Français et le déficit de la Sécurité Sociale. En France, c’est la Mutualité Française qui s’intéresse à ce nouveau type de traitement. Pour en savoir plus, connectez-vous sur http://www.mutualite.fr.


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mardi 1 mars 2011

La MNH dénonce les cotisations obligatoires



Les dirigeants de la MNH, la Mutuelle Nationale des Hospitaliers, se sont réunis au début du mois de février pour dénoncer les différentes décisions de l’Etat pour financer le déficit record de la Sécurité Sociale.

Le déséquilibre financier de la Sécurité Sociale est à l’origine des nombreuses vagues de déremboursement. Lorsqu’un médicament n’est que peu ou plus remboursé par la Sécurité Sociale, ce sont les organismes de mutuelle qui prennent le relai. En plus des déremboursements à répétition, une taxe est maintenant imposée par la Loi de Finance 2011 sur chaque contrat de complémentaire santé.

Entre la taxe et les déremboursements, les mutuelles sont dans l’obligation d’augmenter leurs tarifs de 10 % en moyenne. Ces 10% représentent une somme de 60 millions d’euros qui sera entièrement financée par les assurés de la MNH.

Les déremboursements ne sont pas finis et s’ajoutent maintenant à différents reculs de prise en charge d’actes médicaux. La MNH doit donc une fois de plus augmenter ses tarifs. Une hausse de 4,8 % sera effective à partir du mois d’avril.

Pour unir leurs forces et limiter la hausse des tarifs, les mutuelles se regroupent. La MNH va prochainement intégrée l’UMG (Union Mutualiste de Groupe). La MGEN, la MNT, la MGET et la MAEE font déjà partie de ce regroupement. Ensemble, elles assurent presque 10% de la population française.

Illustration : http://legroupement.com/2010/03/

mercredi 5 janvier 2011

Le prix de la santé


A l’heure où le déficit de la Sécurité Sociale atteint son paroxysme, les Français font leurs
comptes. Si la santé représente un gouffre pour l’Assurance Maladie, elle coûte aussi très
cher aux assurés.

Depuis le 1er janvier 2011, la consultation chez un médecin traitant étant passée à 23 €,
elle coûte 7,90 € à un assuré sans mutuelle complémentaire. Quant à la journée à l’hôpital,
elle revient à 24 € à chaque personne hospitalisée. C’est sans compter les dépassements
d’honoraires qui peuvent atteindre des sommets. Les médicaments pèsent très lourd dans le
budget des Français. La vague de déremboursements finit par ressembler à un tsunami. De
quoi démoraliser la plupart d’entre nous.

La Direction des études de l’évaluation des statistiques (DRESS) déclare qu’il est possible
de s’appauvrir à cause d’un mauvais état de santé : baisse des revenus (mi-temps
thérapeutique, arrêts de travail), refus de crédits par les établissements prêteurs. Cette
situation touche plus de 30 % des personnes âgées de moins de 59 ans.

Heureusement, le fait d’adhérer à une complémentaire santé permet de percevoir des
remboursements plus importants que ceux servis uniquement par l’Assurance Maladie.
87 % des Français ont une mutuelle santé. Il n’en est pas moins vrai que les cotisations
augmentent considérablement depuis quelques années (+ 44 % entre 2001 et 2008), les
mutuelles devant faire face à la vague de déremboursements de la sécu.

Une étude UFC Que Choisir fait ressortir le coût réel de la santé en 2010. Le reste à charge
(RAC) et les cotisations « mutuelle complémentaire » représentaient 407 € en 2001 et 618 €
en 2010 : somme directement imputable au budget de chaque Français.

Les pouvoirs publics n’ont pas fini de se pencher sur le devenir de notre système de soins.

mardi 28 décembre 2010

Qu’est-ce que le service médical rendu ?



Pour enrayer l’escalade au déficit de la sécurité sociale, 150 médicaments remboursés jusqu’alors à 35 % ne sont plus remboursés qu’à 15 % (vignette orange). Mais comment la Haute Autorité de la Santé choisit-elle les médicaments qui seront moins bien remboursés ?

Si la HAS a choisi de les rembourser si peu c’est parce qu’elle les considère comme étant peu efficaces. C’est cette notion de « service rendu » qui détermine le taux de remboursement d’un médicament. Un traitement peu performant sera donc moins bien remboursé. Pourtant, cela ne veut pas dire que ces médicaments soient totalement inefficaces : ils sont d’ailleurs toujours prescrits par un médecin.

La HAS considère que s’il existe d’autres moyens d’enrayer les symptômes dont souffre un patient, il n’est pas absolument nécessaire que soit prescrit un médicament. De nombreux troubles peuvent être soignés par un changement de comportement alimentaire par exemple (la constipation, la prise de poids, un léger excès de cholestérol).

Les médicaments remboursés à 15 % coûtent donc 85 % à l’assuré car les mutuelles se sont engagées à ne rembourser que des traitements performants. Ceux à vignette orange ne représentent toutefois que 5 % des médicaments mis sur le marché.

L’effort consenti par les assurés pour enrayer le déficit de la sécurité sociale n’est pas que financier. Une meilleure prise de conscience est nécessaire et celle-ci peut avoir un réel impact sur les changements de comportement des Français, avec des répercussions directes sur leur santé et le financement du système de soins.
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