Affichage des articles dont le libellé est obésité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est obésité. Afficher tous les articles

jeudi 5 juillet 2012

La prise en charge des traitements de l’obésité (le point sur...)



L’obésité est plus qu’une maladie, c’est une épidémie qui touche tous les pays développés et qui coûte une petite fortune aux différents systèmes de santé et notamment aux mutuelles et aux assurances santé.

Le monde moderne favorise l’obésité. Nos vies n’ont plus de rythmes, nous ne prenons plus le temps de manger, nos repas se composent d’aliments industriels et trop gras. A cela s’ajoutent l’hérédité, les troubles hormonaux et la sédentarité. En France, il y a aujourd’hui près de 15 millions de personnes en surpoids dont plus de 5 millions considérées comme obèse. Si l’obésité coûte aussi chère, c’est parce les répercussions physiques et psychologiques sont nombreuses.

De nombreux traitements pour vaincre l’obésité existe. Le plus souvent, la prise en charge est multidisciplinaire. Parmi ces traitements on peut lister la prise en charge nutritionnelle, les traitements médicamenteux, les cures thermales et la chirurgie bariatrique, aussi connue sous le nom de chirurgie de l’obésité. La chirurgie bariatrique inclut la gastroplastie ou la pose d’un anneau.

La Sécurité sociale prend en charge certains traitements, comme les actes de chirurgie pour vaincre l’obésité. Cependant, pour être certain d’être bien remboursé, il est recommandé de souscrire une mutuelle. Cette dernière prendra en charge les cures thermales ou les rendez-vous chez les spécialistes tels que les nutritionnistes ou les psychologues.

Pour choisir la bonne mutuelle, il faut analyser ses besoins, demander des devis et comparer les offres. Pour vous faciliter la tâche, vous pouvez utiliser notre comparateur de mutuelle en ligne.

mardi 21 février 2012

Les femmes de plus en plus victimes d’hypertension artérielle (info)





Depuis fin 2011, l’hypertension artérielle n’est plus considérée comme une Affection Longue durée. Ce changement de statut est à l’origine d’une nette diminution de la prise en charge de l’hypertension artérielle. Pourtant cette maladie touche de plus en plus de personnes, majoritairement des femmes. Voici un état des lieux concernant l’hypertension artérielle chez la femme.

Une récente enquête menée par le Comité français de lutte contre l’hypertension artérielle a récemment révélée qu’une femme de plus de 18 ans sur cinq a déjà connu au moins un épisode d’hypertension artérielle. 

L’hypertension artérielle chez la femme peut-être due :
  • A la prise de la pilule contraceptive,
  • A la grossesse,
  • Au changement hormonal,
  • A l’obésité, le surpoids,
  • Au tabac,
  • A la sédentarité.

 Si l’hypertension artérielle est aujourd’hui moins bien prise en charge c’est parce l’adoption d’une bonne hygiène de vie peut autant venir à bout de la maladie que les traitements médicamenteux. 

Le dépistage de l’hypertension artérielle est d’une importance capitale chez les hommes comme chez les femmes. Pour cela, une simple prise de tension suffit ! Demandez conseil à votre médecin traitant. 
Vos soins de santé sont trop élevés ? Vous souhaitez changer de mutuelle ? Grâce à notre comparateur santé, trouver la complémentaire santé la mieux adaptée à vos besoins et à votre budget.

mercredi 11 janvier 2012

La guerre des régimes - Dukan contre Cohen




C’est lors de ces dernières apparitions dans les médias que le très médiatique Dr Dukan, créateur du régime éponyme, a proposé de prendre en compte l’IMC des étudiants dans la notation du baccalauréat. Une idée qui fait le buzz et qui déclenche la colère de ses confrères nutritionnistes, notamment celle de Jean-Michel Cohen.

Le surpoids et l’obésité coûtent chers à l’Assurance maladie. Pour venir en aide au gouvernement, le Dr Dukan propose que les lycéens qui maintiennent un Indice de Masse Corporelle compris entre 18 et 25 obtiennent des points en plus à l’épreuve du baccalauréat. En revanche, les élèves qui prennent trop de poids se verraient retirer des points. Toujours dans le même esprit, les élèves en surpoids qui parviennent à perdre du poids pourront eux aussi obtenir des points supplémentaires au bac. 

Dès la seconde et pendant les 3 années de lycée, chaque élève sera pesé 2 fois par an. Les lycéens qui le souhaitent pourront être accompagnés par un nutritionniste afin de perdre du poids. Plusieurs ateliers culinaires et d’information nutritionnelle seraient organisés dans chaque établissement.

Le non moins célèbre Jean-Michel Cohen ne partage pas l’enthousiasme du Dr Dukan. Pour lui, l’attribution de points au bac selon l’IMC des élèves est source n’inégalités. De nombreux établissements scolaires et associations désapprouvent également la proposition du Dr Dukan.

Et vous qu’en pensez-vous ?
Votre mutuelle prend-elle en charge les séances chez le nutritionniste ? 

Pour trouver une mutuelle qui  prend en charge les consultations chez le nutritionniste, essayez ce comparateur santé en ligne !

Illustration © le-genie-arverne.com

mercredi 2 novembre 2011

Les maladies cardiovasculaires traquées par la Mutualité Française



Première cause de décès sur le plan national, les maladies cardiovasculaires font régulièrement l'objet d'actions de prévention mises en place par les Mutuelles Complémentaires.

En plus de permettre un dépistage du diabète ou d'une hypercholestérolémie et de déceler surpoids et/ou obésité, ces actions de prévention sont l'occasion d'informer la population sur les dangers d'une alimentation anarchique et non adaptée liée à une sédentarité excessive.

MCD Mutuelle, forte de plus de 60 ans d'expérience, compte aujourd'hui près de cinq cent mille adhérents. Très impliquée dans la lutte contre les maladies cardiovasculaires, elle permet des dépistages gratuits. Pour exemple, ce mois d'Octobre visait la population de Saône-et-Loire et de Côte d'Or.

Information sur le tabagisme et la nutrition en partenariat avec des tabacologues, nutritionnistes, et diététiciens, mesure du taux de HDL et LDL (cholestérol), mesure du taux de glycémie (recherche du diabète), surveillance de la tension artérielle, constituent un check-up très intéressant pouvant s'avérer salvateur. Il permet de réaliser des statistiques et de déterminer les populations à risque, les actions à poursuivre, etc. Ces dépistages correspondent parfaitement à la philosophie de la MCD pour laquelle "guérir c'est bien, prévenir c'est mieux".

En poursuivant cette politique axée sur la prévention, MCD Mutuelle agit dans le but de protéger notre système de soins. Autre avantage : la prévention a un impact considérable sur la réduction des coûts.

Les particuliers ont la possibilité de demander une étude personnalisée de santé et de profiter d'offres promotionnelles en se connectant directement sur le site. Les entreprises, quant à elles, peuvent également être conseillées sur les offres modulaires et les différentes tarifications.


Pour en savoir plus, une seule adresse : mutuelle-mcd.fr

Conseil du jour : Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties grâce à notre comparateur de mutuelles


Illustration © http://www.prevention-cardio.com/

mardi 25 octobre 2011

Obésité : les nouvelles recommandations

© Clerpée - http://www.claire-p.com/

Les années passent et se ressemblent dangereusement. Chaque année, l’épidémie d’obésité fait de plus en plus de victimes et ces dernières sont de plus en plus jeunes. En France le surpoids et l’obésité ont augmenté de 70% en 10 ans. Aussi, la Haute Autorité de la Santé a décidé de publier une liste de recommandations afin de diminuer l’obésité et l’obésité infantile.

Les premières recommandations concernent la prévention. Un dépistage systématique de l’obésité des enfants et des adolescents, accompagné d’une prise en charge adaptée, permettraient de réduire de 30% le nombre d’adultes obèses. Chez l’enfant le dépistage de l’obésité et du surpoids passe par le calcul de l’Indice de Masse Corporelle et le suivi de la courbe de croissance.

En un siècle, nos conditions de vie n’ont cessé de s’améliorer, mais depuis une décennie notre hygiène de vie se dégrade. Notre alimentation est déséquilibrée et nous nous sédentarisons. C’est pourquoi la HAS rappelle qu’une bonne hygiène de vie permet de maintenir un poids forme et appelle à « changer durablement les habitudes ».

Enfin, en plus d’une alimentation équilibré et de la pratique d’une activité physique la HAS préconise d’éviter toute prise de médicament. La prise en charge médicale de l’obésité ou du surpoids doit inclure un suivi médical, un suivi nutritionnel et parfois un suivi psychologique.

Si vous êtes assuré à la Mutuelle Générale, sachez que vous pouvez bénéficier d’une prise en charge pour votre foyer grâce au programme « Vaincre l’obésité en famille ».


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles

vendredi 16 septembre 2011

Weight Watchers, le premier régime remboursé par les mutuelles



Le surpoids et l’obésité sont des maladies à l’origine de nombreuses pathologies toutes aussi coûteuses les unes que les autres. Les personnes qui souhaitent se prendre en main ont besoin d’un suivi médical, nutritionnel et parfois psychologique. La prise en charge du surpoids et de l’obésité est très mal remboursée par l’Assurance maladie et à moins de souscrire à une complémentaire santé complète, ce suivi peut s’avérer très cher.

Une personne en surpoids ou souffrant d’obésité doit impérativement bien choisir sa mutuelle. En effet, une grande majorité des mutuelles rembourse le suivi nutritionnel et psychologique. Si l’assuré à un contrat de base, il sera remboursé à hauteur d’un forfait prédéfini. En revanche, si l’assuré a opté pour un contrat optimum ou premium, il peut être intégralement remboursé.

En Angleterre, les assurances santé remboursement le régime Weight Watchers. C’est à la suite d’une étude menée sur 800 Britanniques que les assureurs anglais ont compris le bénéfice de la perte de poids pour la santé de leurs assurés. Le programme Weight Watchers étant le plus efficace, il est maintenant remboursé comme n’importe quel traitement médical ou paramédical.

Le succès de la prise en charge du programme Weight Watchers en Angleterre a poussé les responsables du groupe à contacter les grandes mutuelles françaises pour proposer un partenariat similaire à celui existant en Angleterre.

Comme leurs voisins, les assureurs français ont compris qu’il est moins coûteux de rembourser un régime que de rembourser un suivi. D’ici quelques mois ce sont donc les mutuelles du groupe de la Mutualité Française qui proposeront le service à leurs assurés.

Nous vous tiendrons informé de l’évolution de ce service et de son efficacité.


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles

vendredi 3 juin 2011

L’allaitement maternel une aubaine pour l’Assurance maladie



A chaque décennie sa tendance. Les années 60 ont été marquées par l’émancipation des femmes et la promotion du lait maternel industriel. Ce dernier était alors considéré comme sûr car la maman connaissait la composition exacte et la quantité de lait donné à son tout petit. Aujourd’hui, après de nombreuses études, les spécialistes veulent remettre les femmes dans le droit chemin : l’alimentation la plus sure et la plus naturelle est l’allaitement.

Les spécialistes de la santé se sont rapprochés de l’Assurance maladie et du Ministère de la Santé pour promouvoir l’allaitement maternel. L’idée est de valoriser l’allaitement en informant les futures mamans des bénéfices de l’allaitement et en offrant des avantages sociaux aux mamans allaitantes : congé maternité allongé, aménagement du temps de travail, allocation supérieure, etc.

Alors que certains députés dénoncent une injustice, d’autres rappellent que l’allaitement est bénéfique pour l’enfant, sa mère mais aussi pour les caisses de l’Etat et plus particulièrement celles de la Sécurité Sociale.

Les études commandées par le ministère prouvent que l’allaitement maternel réduit l’asthme, les allergies et l’obésité mais aussi qu’il favorise le développement neurologique et psychomoteur de l’enfant. Il est rappelé que le lait maternel évolue naturellement selon l’âge et les besoins de l’enfant.

Les bénéfices de l’allaitement ne sont plus à prouver. Pour profiter de ces bénéfices, un allaitement exclusif de 3 à 6 mois est préférable. D’un point de vue économique, l’Assurance maladie réduirait de 10% ses dépenses annuelles si le taux d’allaitement atteignait les 80% en France.

Illustration © L'allaitement du Dr Marie Thirion au Éditions Albin Michel

jeudi 19 mai 2011

Journée Européenne de l'Obésité 2011



Pour tenter d'enrayer l'obésité en France, les campagnes se multiplient. Après la journée
mondiale de l'obésité infantile de Janvier 2011, l'opération Journée Européenne de l'Obésité
se profile.

Etant donné l'ampleur de l'obésité, on parle aujourd'hui d'épidémie mondiale. Elle touche
désormais tous les pays, riches et moins riches. Chaque année plus de 2,5 millions de
personnes décèdent suite à un surpoids ou à l'obésité. C'est la raison pour laquelle les
pouvoirs publics œuvrent afin de lancer des opérations de prévention.

Le 21 Mai 2011 se déroulera la JEO (Journée Européenne de l'Obésité). Le but est simple.
Partant du fait qu'en Europe, plus de 50 % de la population est obèse ou en surpoids, il est
urgent de la sensibiliser sur les dangers de cette surcharge pondérale sur la santé. Politiques,
médecins et grand public seront donc réunis pour une même cause.

Le grand objectif de cette JEO est d'encourager les personnes obèses à changer leurs
habitudes de vie et alimentaires afin de perdre du poids puis de réussir la phase de
stabilisation. Les professionnels seront présents afin d'informer sur les risques de mort
prématurée due à l'obésité.

Le thème principal de la Journée Européenne de l'Obésité 2011 est "Halte au yo-yo". En
effet, les régimes successifs se sont avérés dangereux pour la santé physique et mentale des
personnes en surpoids et leurs conséquences sont souvent dramatiques.

Rappelons que près de 15 % des dépenses globales de la Sécurité Sociale sont liées
directement ou indirectement à l'obésité et aux maladies qui en découlent : maladies
cardiovasculaires, diabète, tension artérielle, cancers, dépression…

vendredi 13 mai 2011

La santé des enfants devient trop onéreuse



La Haute Autorité de la Santé s’inquiète pour les jeunes Français. Il y a quelques mois, nous étions alertés de la mauvaise santé des étudiants, mais en ce mois de mai, ce sont les enfants qui sont au cœur du débat. Pourquoi nos enfants sont-ils en moins bonne santé ?

Le progrès n’a pas que des bons côtés. La société moderne est en grande partie responsable de la mauvaise santé de nos petits. L’utilisation abusive de pesticides et de substances toxiques a multiplié par 10 les cas d’asthme, d’allergie et de cancer. La pollution est également responsable de la puberté précoce qui sévit chez les filles.

L’autre grande maladie des temps modernes est l’obésité. Elle touche plus de 10% des enfants et nuit gravement à leur santé. Un enfant obèse deviendra un adulte obèse qui aura de grandes chance de souffrir de diabète ou d’insuffisance cardiaque.

Parallèlement à la détérioration de la santé, une récente étude, publiée dans Le Parisien, révèle que les soins des enfants sont de plus en plus chers. La France souffre d’une pénurie de pédiatres qui pousse ces derniers à augmenter leurs tarifs. Ajouté à la très mauvaise prise en charge des soins d’orthodontie, les parents sont dans l’obligation de mettre la main à la poche ! Ils dépensent chaque année pas moins de 900€ par enfant.

Pour minimiser les frais des soins de santé des plus jeunes, nombreuses sont les mutuelles qui proposent des contrats familles complets et avantageux. Pour plus de renseignement, connectez-vous sur www.santiane.fr ou sur www.sante-prevoyance.april.fr.

mardi 10 mai 2011

Dépister le cholestérol




Pour beaucoup d’entre nous le cholestérol est une pathologie anodine qui est souvent
causée par la vieillesse et le surpoids. Pourtant nous sommes tous concernés par le
cholestérol. Une mauvaise prise en charge du cholestérol peut nuire gravement à la
santé. Le cholestérol est responsable de problèmes cardiaques et d’Accidents Vasculaires
Cérébraux.


jeudi 17 février 2011

La mauvaise hygiène de vie seule responsable de l'obésité?


L’obésité est une maladie. Cependant, dans presque 90% des cas, l’obésité est la conséquence d’une mauvaise hygiène de vie et d’un déséquilibre alimentaire. Le facteur de l’hérédité est très souvent mis en cause pour expliquer la maladie, surtout chez l’enfant. Or d’après les chercheurs de l’Université du Michigan, l’hérédité ne peut être mise en cause qu’à l’âge adulte.

L’étude en question a été menée sur 13 établissements scolaires de l’Etat du Michigan. Le comportement de plus de 1000 élèves obèses a été comparé à celui d’élèves ayant un poids normal. Le verdict est sans appel : 100% des enfants obèses concernés par l’étude mangent plus, moins équilibré, passent plus de temps devant les écrans et font moins d'exercices. En aucun cas, l’hérédité n’intervient.

Pour la première fois en un siècle, les jeunes générations américaines sont en plus mauvaise santé et ont une espérance de vie moins importante que les générations précédentes.

Ce constat accablant concernera aussi l’Europe et tous les pays développés dans une poignée de décennies. C’est pourquoi en ce début d’année 2011, l’Organisation Mondiale de la Santé a tiré la sonnette d’alarme face à la détérioration de la santé des plus jeunes.

En savoir plus sur l'obésité : obésité.com

Illustration © http://www.obesite.com/comprendre/definition/quand.htm



mardi 15 février 2011

Zoom sur le diabète gestationnel



D’après une récente étude, il est prouvé que les enfants nés de mère ayant développé un diabète gestationnel sont plus gros. Ces enfants ont également plus de chance de développer eux-mêmes du diabète mais aussi de l’asthme et des allergies. Tout comme le diabète gestationnel, son dépistage et ses conséquences à court terme et à long terme coûtent cher à l’Assurance maladie.

Certaines femmes ont plus de risque de développer un diabète gestationnel. Il s’agit des femmes de plus de 35 ans, des femmes obèses ou en surpoids, des femmes ayant des antécédents familiaux de diabète gestationnel et enfin des femmes ayant pris plus de 10% de leur poids pendant les 3 premiers mois de grossesse.

En cas de diabète gestationnel, une prise en charge diététique est assurée par le corps médical afin de limiter l’apport en sucre et la prise de poids pendant la grossesse. En cas de diabète gestationnel sévère, la future maman suivra le même traitement qu’une personne diabétique : surveillance de la glycémie avant et après chaque repas et si nécessaire injection d’insuline.

A plus long terme, le diabète gestationnel est responsable d’un poids de naissance nettement supérieur à la moyenne, entre 4 et 5 kg, et donc la nécessité d’accoucher par césarienne, mais aussi d’un IMC plus élevé à l’âge adulte. L’étude publiée par le magazine anglais Circulation parle « d’un IMC moyen supérieur de 1 kg/m2, par rapport aux hommes non exposés in utero à un diabète maternel ».

Malheureusement, même si le diabète gestationnel peut être encadré, il est impossible de le faire disparaitre.

+ d'infos sur le diabète gestationnel : Gerblé.fr

Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles


jeudi 3 février 2011

Reconnaitre un infarctus, c’est sauver une vie




Pour commencer, voici un chiffre qui fait réfléchir : 65% des Français ne sont pas en mesure de reconnaitre un infarctus. Or plus l’infarctus est reconnu et pris en charge tôt plus les chances de survie de la victime sont grandes. C’est pourquoi depuis le 12 janvier, une campagne d’information et de sensibilisation a été développée sur toute la France.

La campagne s’intitule "Infarctus, une question de vie". Elle est destinée au grand public dans le but de faire connaître l’infarctus et ses conséquences, et surtout de rappeler que tout le monde peut agir.

Un infarctus est causé par l’arrêt de la circulation du sang dans les artères qui nourrissent le cœur. Il peut être reconnu par une vive douleur au niveau de la poitrine ou à l’arrière du sternum, par une compression dans les mâchoires, le bras gauche ou dans l’estomac.

Certains Français sont plus concernés que d’autres car beaucoup de facteurs comme l’âge, le tabac, l’obésité, l’hypertension, le cholestérol ou l’hérédité sont à prendre en compte.

Chaque année, en France, 100 000 personnes sont victimes d’un infarctus et une personne toutes les 40 minutes en meurt. Grâce au lancement de la campagne "Infarctus, une question de vie » le Haut Conseil de la Santé Publique espère faire baisser le taux de mortalité de 10% en 4 ans.

Illustration © http://www.infarctus-info.org/

mardi 25 janvier 2011

Obésité : cure thermale, chirurgie ou régime ?



L’obésité est une maladie que les professionnels de la santé ont longtemps eu du mal à soigner. Régime, chirurgie, psychothérapie ou thermalisme, de nombreux traitements ont été proposés et avec du recul il est maintenant possible de savoir ce qui marche et ce qui ne marche pas.

Le premier traitement proposé par les professionnels est le régime alimentaire combiné à une activité physique et à un suivi psychologie. Malheureusement, au fil des années, il a été prouvé que le régime n’était pas la solution. Le patient doit être sérieux et motivé. Le plus souvent il craque et au terme d’une période de régime reprend plus de poids qu’il n’en a perdu.
Autre solution, prise en charge par l’Assurance maladie, la chirurgie de l’obésité. L’efficacité de la chirurgie est reconnue. Cependant cette solution n’est proposée qu’après plusieurs années d’échec dans la perte de poids ou si la vie du patient est en danger.

Enfin, il est possible de venir à bout de l’obésité grâce au thermalisme. D’après une récente étude « Maâthermes » réalisée sur 2 ans sur plus de 250 patients, une cure thermale assure un suivi adapté et personnalisé qui porte ses fruits. La totalité des curistes a perdu du poids aussi bien à court terme qu’à long terme et 90% d’entre eux ont modifié leur hygiène de vie. Le thermalisme est également pris en charge par l’Assurance maladie et les mutuelles.

Début 2011, 31,9% de la population française est en surpoids et 14,5% est obèse. Chaque année plus de 50 000 personnes entament une cure dans le but de venir à bout de leur obésité.

Pour plus d’information, connectez-vous sur http://www.obesite.com/

illustration © http://www.tourisme-lorraine.fr/fr/pagetouristique.asp?IDPAGET=150&sX_Menu_selectedID=

mercredi 12 janvier 2011

Accidents de la route : l’obésité augmente les décès




Il a déjà été prouvé que l’obésité et le surpoids augmentaient les risques de diabète,
d’accident vasculaire ou de problème cardiaque. Des chercheurs américains ont récemment
prouvé que l’obésité augmentait aussi les décès imputables aux accidents de la route.

En effet, l’étude réalisée a mis en avant que plus les personnes victimes d’un accident de la
route étaient en surpoids, plus elles avaient de risques de mourir. Si l’IMC (Indice de Masse
Corporelle) est compris entre 30 et 40, les risques augmentent de 21%. Si l’IMC est supérieur
à 40 (obésité morbide), les risques augmentent de 56%.

Cette augmentation du risque de décès, lors d’un accident de la route, n’est pas seulement
due à la mauvaise santé des conducteurs obèses. En effet, la quasi-totalité des véhicules
n’est pas adaptée à la morphologie d’une personne obèse. La ceinture de sécurité est trop
courte, les airbags sont trop prêts du conducteur, l’espace dans le véhicule est souvent
réduit et certaines voitures sont trop légères et trop petites pour accueillir une personne
obèse.

L’épidémie d’obésité n’est pas près d’être enrayée. On estime que d’ici 2050 la moitié de
la population américaine et un tiers de la population européenne seront obèses. Malgré
les efforts de l’Assurance maladie et des mutuelles qui proposent un suivi aux personnes
obèses désireuses de perdre du poids ainsi que des dépistages pour les plus jeunes, il a été
demandé aux industriels de se pencher sur le développement de véhicules et de produits
d’utilisation courante adaptés aux personnes obèses.

lundi 3 janvier 2011

Obésité et publicité





Les données concernant l’obésité en Europe publiées par Le Panorama de la Santé mettent en évidence une montée en puissance du nombre de personnes atteintes. Les chiffres sont alarmants : l’Europe compte plus de 50 % de personnes en surpoids et près de 16 % d’obèses.

Bien que la France ne détienne pas le record européen, elle compte tout de même 11,2 % d’adultes obèses, soit plus de 5,5 millions de personnes adultes. Les jeunes de 11 à 15 ans sont 12,1 % à présenter un surpoids et 3 % souffrent d’obésité.

C’est bien le domaine de la santé qui est visé et non celui de l’esthétisme. Car il ne s’agit pas de pousser les gens à ressembler à des gravures de mode mais bien de sauver leur santé et celle de leurs enfants. Le problème est donc sérieux ; suffisamment en tout cas pour que les pouvoirs publics se mobilisent face à l’augmentation alarmante du nombre d’obèses.

La publicité télévisée est incriminée : sur 10 spots publicitaires relevant de l’industrie alimentaire, 8 montrent des aliments trop gras, trop sucrés ou trop salés. Bien que des mesures aient été prises pour que ces publicités ne soient plus diffusées au cours des programmes destinés aux enfants, les chaînes semblent avoir contourné le problème : ces spots apparaissent plus nombreux lors de programmes tout public… les enfants ne sont donc pas protégés.

Chaque année, l’obésité coûte directement et indirectement plusieurs milliards d’euros à l’Assurance Maladie (soins, maladies, hospitalisation, décès, etc.). Sur le modèle de la MGEN, la MNH, la Mutualité Française ou encore la Mif, de nombreuses mutuelles s’investissent dans une dynamique visant au maintien de la santé, mais aussi dans la prévention et la prise en charge de l’obésité.

Et pour comparer les contrats et trouver une mutuelle moins chère :  comparateur de mutuelles 

mardi 30 novembre 2010

Anses accuse les régimes



Comme l’indique son rapport, l'agence de sécurité sanitaire alimentation-environnement-travail (Anses) est formelle : les régimes amaigrissants sont mauvais pour la santé et coûtent de plus en plus cher à la Sécurité Sociale.

L’Anses a passé plusieurs mois à étudier les régimes en vogue ainsi que leur impact sur la santé. Le constat est alarmant : la quasi-totalité des régimes sont dangereux pour la population et couteux pour l’Assurance maladie.

L’étude met en avant l’incohérence des régimes actuels : ils sont trop riches en sel, manquent de fibres, augmentent la tension artérielle, provoquent des carences, etc. Ces régimes, à court terme, aident bel et bien à perdre du poids mais peu d’entre eux proposent une phase de stabilisation. Par conséquent, à plus long terme, la reprise de poids est inévitable et toujours supérieure. Faire un régime déséquilibré entraine un affaiblissement de l’organisme, une nette baisse de moral et paradoxalement une prise de poids.

Le seul régime connu et non dangereux pour la santé serait Weight Watchers. En effet, au lieu de prôner un apport calorique dérisoire (moins de 800 Kcal) comme le régime Dukan, le Diet et autres régimes hypocaloriques ou hyper protéinés, Weight Watchers valorise la perte de poids lente et durable avec une formule adaptée à chaque personne fonctionnant sur un système de points.

L’Anses rappelle qu’une mauvaise prise en charge du surpoids entraine de nombreuses maladies comme le diabète, l’hypertension, les maladies cardio-vasculaires et les dépressions graves. L’obésité coûte chaque année près de 3 milliards d’euros.


dimanche 28 novembre 2010

Les dangers des traitements contre l’obésité


Alli et Xenical, deux médicaments pour un seul objectif : lutter contre l’obésité. Acclamés à leur sortie sur le marché pharmaceutique, ces traitements sont aujourd’hui au centre d’une polémique. Entre lésions hépatiques graves, transplantations et décès, difficile de tirer un bilan positif d’Alli et de Xenical.

La mise sur le marché d’Alli et de Xenical a inquiété les autorités de la santé. Mais à l’heure où l’épidémie d’obésité fait rage dans toute l’Europe, l’orlistat (molécule présente dans les deux traitements) apparaissait comme la solution miracle.

Presque deux ans après la sortie d’Alli et de Xenical, le bilan est lourd : 13 cas de lésions hépatiques graves, 3 personnes transplantées et 2 décès sont directement imputables à l’orlistat.

Les autorités de la santé européenne, française ainsi que l’Agence Américaine du médicament travaillent actuellement ensemble pour mieux encadrer la commercialisation de traitements à base d’orlistat. Elles rappellent que les traitements qui traitent l’obésité, même s’ils sont en vente libre, s’adressent aux obèses. Et non pas à n’importe quelle personne qui souhaite perdre quelques kilos rapidement.

La notice des traitements a également été modifiée pour mieux prévenir des dangers liés à la prise d’orlistat et d’attirer l’attention sur les effets secondaires comme les démangeaisons, le jaunissement de la peau, la fièvre, les urines marrons, la perte d’appétit et l’incontinence fécale.

Le service médical rendu par ces médicaments était déjà considéré comme trop faible pour qu’une mutuelle s’engage à rembourser les traitements comme Alli et Xenical.

jeudi 25 novembre 2010

Médiator sur la sellette : nouveau scandale



Médiator (benflorex) a été mis sur le marché dès 1976 pour soigner le diabète. Puis, pour ses pouvoirs coupe-faim propices à lutter contre l’obésité, il a été prescrit aux diabétiques présentant un excès de poids mais aussi à des personnes non diabétiques. Depuis sa mise sur le marché, ce sont plus de 5 millions de personnes qui ont pris ce médicament. Aujourd’hui, Médiator défraie la chronique.

En 1997, ce sont les Etats-Unis qui, les premiers, ont déclaré ce traitement responsable d’hypertension et de problèmes cardiaques, puis l’Europe. Mais, malgré différentes alertes, la France a passé outre, et aucune interdiction ne vise Médiator. Il faudra attendre fin 2009 pour que ce traitement soit interdit dans notre pays.
D’après la Caisse d’Assurance Maladie, Médiator aurait causé la mort de 500 à 1000 patients. Après que de nombreux malades aient porté plainte parce qu’ils souffraient de problèmes cardiaques faisant suite à la prise de Médiator, l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) est aujourd’hui accusée d’avoir fait preuve de lenteur.

L’Assurance Maladie s’est engagée à contacter par courrier toutes les personnes (plusieurs milliers) qui ont pris Médiator pendant au moins un trimestre. Ces personnes vont être invitées à consulter leur médecin. En cas de suspicion d’anomalie cardiaque, une visite chez un cardiologue devra être envisagée.
A ce jour, le dossier est dans les mains du gouvernement.

articles connexes à propos des mutuelles et complémentaires santé