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jeudi 2 août 2012

Une double utilisation de la Carte Vitale ?


Nous sommes une grande majorité à posséder une Carte Vitale. Cette dernière nous permet aujourd’hui de faciliter des obligations administratives lors des consultations. La Carte Vitale permet aussi d’accélérer les remboursements des soins médicaux. 

Bientôt la Carte Vitale aura une double utilisation car en plus de servir de lien direct avec la Sécurité Sociale, la Carte Vitale servira également à accélérer les remboursements des mutuelles. 

Le système de remboursement de l’Assurance maladie via la Carte Vitale est très similaire au système de remboursement utilisé par les mutuelles et les assureurs santé. Pourtant ces professionnels utilisent deux outils séparés. 

Sesam Vitale est un dispositif qui rassemble les deux systèmes informatiques. Il envoie le montant des remboursements qui doivent être pris en charge par l’Assurance maladie et par la mutuelle ou l’assureur santé.

Le système de remboursement Sesam Vitale fait actuellement l’objet d’une campagne de communication par la Mutualité Française qui gère pas moins de 600 mutuelles. Des journées de présentation et d’information sont organisées par la Mutualité Française dans toute la France. Elles ont pour but de vanter les avantages de Sesam Vitale, tels que le tiers payant, la rapidité des remboursements et leur suivi.

En attendant la mise en activité du dispositif Sesam Vitale, ayez toujours votre Carte Vitale et respectez le parcours de soins coordonnés, ainsi vous pourrez bénéficier du remboursement optimal.

Les frais de santé peuvent être nettement réduits grâce à l’adhésion à une mutuelle performante. Choisir la bonne mutuelle c’est choisir un contrat qui corresponde à nos besoins et à nos obligations financières. Pour vous aider dans ce choix, nous mettons à votre disposition un comparateur de mutuelles en ligne. N’hésitez pas à l’utiliser.

jeudi 5 juillet 2012

La prise en charge des traitements de l’obésité (le point sur...)



L’obésité est plus qu’une maladie, c’est une épidémie qui touche tous les pays développés et qui coûte une petite fortune aux différents systèmes de santé et notamment aux mutuelles et aux assurances santé.

Le monde moderne favorise l’obésité. Nos vies n’ont plus de rythmes, nous ne prenons plus le temps de manger, nos repas se composent d’aliments industriels et trop gras. A cela s’ajoutent l’hérédité, les troubles hormonaux et la sédentarité. En France, il y a aujourd’hui près de 15 millions de personnes en surpoids dont plus de 5 millions considérées comme obèse. Si l’obésité coûte aussi chère, c’est parce les répercussions physiques et psychologiques sont nombreuses.

De nombreux traitements pour vaincre l’obésité existe. Le plus souvent, la prise en charge est multidisciplinaire. Parmi ces traitements on peut lister la prise en charge nutritionnelle, les traitements médicamenteux, les cures thermales et la chirurgie bariatrique, aussi connue sous le nom de chirurgie de l’obésité. La chirurgie bariatrique inclut la gastroplastie ou la pose d’un anneau.

La Sécurité sociale prend en charge certains traitements, comme les actes de chirurgie pour vaincre l’obésité. Cependant, pour être certain d’être bien remboursé, il est recommandé de souscrire une mutuelle. Cette dernière prendra en charge les cures thermales ou les rendez-vous chez les spécialistes tels que les nutritionnistes ou les psychologues.

Pour choisir la bonne mutuelle, il faut analyser ses besoins, demander des devis et comparer les offres. Pour vous faciliter la tâche, vous pouvez utiliser notre comparateur de mutuelle en ligne.

mardi 15 mai 2012

Le coût d’un AVC (info)



Sur ce blog, nous vous parlons souvent des déremboursements appliqués par l’Assurance maladie. Aujourd’hui, nous allons vous parler d’une pathologie qui est toujours aussi bien prise en charge : l’accident vasculaire cérébral, AVC.

Les accidents vasculaires cérébraux sont toujours plus nombreux. Cette hausse s’explique par le vieillissement de la population. L’âge n’est pas le seul facteur aggravant. En effet, les accidents vasculaires cérébraux sont plus nombreux chez les personnes souffrant de diabète, d’hypertension, d’hypercholestérolémie, les personnes qui fument et qui n’ont aucune activité physique. On estime également que 15% des AVC ont pour victime une personne obèse.

Les accidents vasculaires cérébraux peuvent être bénins ou invalidants. Dans le cadre d’un AVC bénins, la prise en charge nécessite principalement des soins de ville. Si le parcours de soins est respecté, les remboursements sont optimisés. Dans le cadre d’un AVC invalidant, la pathologie est considérée comme une affection longue durée (ALD), il est donc pris en charge à 100% par l’Assurance maladie.

Pour faire une demande de prise en charge en cas d’accident vasculaire cérébral invalidant, il faut s’adresser à son médecin traitant. Ce dernier va remplir et envoyer la demande de prise en charge et l’adresser à l’Assurance maladie.

Que ce soient pour l’Assurance maladie, les mutuelles ou les assureurs santé, les AVC coûtent très chers. Aussi, aujourd’hui nombreuses sont les mutuelles telles que Swiss Life, la Mutuelle Verte, Ociane ou encore la Mutuelle Générale qui proposent des dépistages du diabète et l’hypertension afin de tenter de minimiser les cas d’accidents vasculaires cérébraux.

Vous souhaitez participer à l’un de ces dépistages ? Renseignez-vous auprès de votre complémentaire santé.

vendredi 6 janvier 2012

Remboursement des prothèses capillaires




Une prothèse capillaire est utilisée pour masquer la perte partielle ou totale des cheveux. Si cette chute de cheveux est d’origine médicale, les prothèses capillaires peuvent être remboursées par la Sécurité sociale, ce remboursement peut être complété par les mutuelles.

En cas de perte partielle ou totale des cheveux, la Sécurité sociale rembourse en partie la prothèse capillaire. Le montant de ce remboursement correspond à 65% du tarif dit de responsabilité. Pour les patients atteints d’une affection de longue durée, le remboursement sera de 100% du tarif de responsabilité.

Pour obtenir ce remboursement, l’assuré doit faire parvenir à l’Assurance maladie son ordonnance ainsi que la copie de la facture de la prothèse capillaire. Les mutuelles qui remboursent, souvent sous forme de forfait, les prothèses capillaires demanderont elles-aussi une copie de la facture de la prothèse capillaire.

Si vous avez besoin d’une prothèse capillaire, renseignez-vous auprès de votre mutuelle afin de connaitre le montant de la prise en charge. Sachez que les mutuelles les plus performantes permettent le remboursement intégral de la prothèse capillaire.

Votre mutuelle ne rembourse pas ou que très peu les prothèses capillaires ? Changez pour un contrat plus complet grâce à la Loi Chatel.

Et pour comparer les contrats et trouver une mutuelle adaptée à sa situation personnelle :  comparateur de mutuelles 

jeudi 10 novembre 2011

Le point sur la baisse de l’indemnisation journalière




Les mesures pour combler le déficit record de la Sécurité Sociale se multiplient. Après les vagues de déremboursement des médicaments, c’est au tour des indemnisations journalières d’être revues à la baisse.

Jusqu’à présent les indemnisations journalières étaient de 50% du salaire brut pour les maladies et de 80% du salaire brut pour les accidents du travail. Or dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (Plfss), une révision des indemnisations a vu le jour et sera effective dès janvier 2012.

Les indemnisations journalières dans le cadre d’un accident du travail passeront de 80% à 100% du salaire net de l’employé, comme pour la maternité. En revanche, les indemnisations journalières dans le cadre d’un arrêt maladie passeront de 50% du salaire brut à 60% du salaire net. Cette dernière mesure permettra d’économiser près de 220 millions d’euros.

Parallèlement à la mise en place de ces nouveaux calculs, l’Assurance maladie prévoit d’entrer en guerre contre les abus. Les contrôles des arrêts maladie seront multipliés par 10 et deviendront quasi automatique dès le 3e arrêt maladie sur une année.

Pour pallier à ce manque à gagner les assurés peuvent faire appel à leur mutuelle, s’ils ont un contrat haut de gamme, ou à leur prévoyance. Les complémentaires santé proposées par Groupama et par SwissLife sont parmi les plus complètes du marché et proposent une garantie en cas d’arrêt de travail. Pour en savoir plus connectez-vous sur leur site : www.groupama.fr et www.swisslife.fr.

Conseil du jour : Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties grâce à notre comparateur de mutuelles

Illustration © http://www.cfdt-asf.fr/

vendredi 4 novembre 2011

De nouvelles idées pour étoffer le budget 2012 de la Sécurité Sociale

© Fanch - impots-utiles.com

Afin de réduire le déficit de la Sécurité Sociale tout en finançant l'accompagnement des handicapés, des personnes âgées et le "plan cancer", il pourrait être question de taxer les jeux de hasard.

Si les mises récoltées par la Française des Jeux étaient taxées à 0,2 % et les gains à 0,5 %, cela représenterait environ 180 millions d'euros, répartis comme suit : 80 millions de prélèvements sur les mises et 100 millions sur les gains. C'est ainsi que seront présentés les prochains amendements, le budget 2012 de la Sécurité Sociale étant à l'étude.

Mais en matière d'amendement aussi, la concurrence semble sévir. En effet, un prélèvement de 1 % des jeux en ligne, dans les casinos et les cercles de jeux devraient être mis en place pour permettre l'accompagnement des handicapés et des personnes âgées. Ce qui représenterait la coquette somme de 150 millions d'euros.

Pour le moment, Loto, paris sportifs et Euromillion ne seraient pas concernés par les éventuels prélèvements. Ce qui importe au député, est de taxer autre chose que le travail, sans que cela ne coûte d'argent aux Français.

A propos de lutte contre les addictions, l'Association nationale de prévention en alcoologie et en addictologie (Anpaa) en partenariat avec la Mutualité Française ne cesse de mettre sur pied des campagnes de sensibilisation et de prévention, mais ne s'arrête pas là. L'Anpaa s'investit dans la formation des personnels encadrant des jeunes et les populations en difficultés, et a pour autre action "l'accompagnement et les soins des personnes en difficultés".

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jeudi 3 novembre 2011

La sécu : une nouvelle façon de communiquer grâce à JaCQator



La Sécu des Hauts-de-Seine a trouvé un moyen de communiquer pour le moins étonnant, et loin de l'image institutionnelle qu'on connaissait de la CPAM jusqu'à présent. Son antihéros JaCQator, né d'un excès d'imagination "nouvelle vague" des équipes de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie, s'exprime sur Youtube.

JaCQator a toujours tort et ces films servent à lutter contre les idées reçues sur la sécurité sociale.
Les trois premiers épisodes ont été entièrement consacrés aux services de l'Assurance Maladie, à savoir :

  • Episode 1 : L'accueil sur rendez-vous

    <iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/oj-Lbe3wr4E" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
  • Episode 2 : La borne Vitale

    <iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/od4Ams87Bk8" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
  • Episode 3 : Mon compte Ameli 
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La deuxième partie est toute dédiée à la maîtrise des dépenses de santé avec :

  • Episode 4 : Les transports

    <iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/K9Aiz3Dai6U" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

  • Episode 5 : Les arrêts de travail 
<iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/ZCf5306dCEc" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

L'Antihéros de la Sécu n'en a certainement pas fini avec l'information et nombreux sont les internautes qui attendent son retour. Dommage pour les assurés qui n'ont pas accès à Internet et pour qui JaCQator ne peut rien. Peut-être sera-t-il un jour possible de suivre ses aventures sur nos grandes chaînes de télévision.

Quoiqu'il en soit, la Sécurité Sociale des Hauts-de-Seine semble avoir trouvé la façon de communiquer avec ses assurés, et de leur expliquer très simplement mais au moins clairement les rouages de l'Assurance Maladie. Il faut croire que JaCQator attise la curiosité puisque chaque épisode a déjà été vu plusieurs centaines de fois.

Pour suivre les aventures de JaCQator, mieux comprendre les services de l'Assurance Maladie et la maîtrise des dépenses de santé et se débarrasser des idées reçues sur la sécu, il suffit de se connecter sur Youtube.

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samedi 22 octobre 2011

Journées de rentrée de la Mutualité française




Les 6 et 7 octobre derniers, une très large majorité des représentants des mutuelles françaises se sont réunis à Tours pour les Journées de rentrée de la Mutualité française. Au programme de ces journées, comment répercuter la nouvelle taxe, comment gérer le désengagement de la Sécurité Sociale et enfin comment améliorer l’accès aux soins.

Les mutuelles ont longuement parlé de la TSCA, après avoir communiqué leur désaccord et leur colère, les mutuelles ont décidé d’augmenter les tarifs de 4,7% en moyenne pour l’année à venir. Cette hausse des cotisations s’accompagnera de mises en place de bonus ou de nouvelles garanties pour compenser. En revanche, les mutuelles ne veulent plus payer pour la CMU et demandent donc au gouvernement français de prendre à sa charge le financement de la Couverture Maladie Universelle.

Pour pallier au déremboursement des médicaments et la difficulté des assurés à se faire soigner, les mutuelles ont décidé d’étendre au maximum le tiers payant sur tout le territoire français. Des campagnes de communication sur la prévention des cancers, l’hygiène de vie ou la consommation de médicaments seront organisées pour aider les assurés à minimiser leur frais de santé.

Enfin, lors des Journées de rentrée de la Mutualité française, les mutuelles se sont engagées à revoir les garanties de chacun de leurs assurés afin de déterminer si elles sont adaptées à ses besoins et son budget.


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles

jeudi 20 octobre 2011

Remboursement de la pilule contraceptive





En France, la pilule est le moyen de contraception le plus répandu et le plus populaire : plus de la moitié des femmes prennent la pilule. Cependant, toutes les pilules ne sont pas égales. Certaines sont entièrement remboursées, d’autres partiellement voir pas du tout remboursées.

Il existe 3 types de pilule : les pilules dites de première, de deuxième et de troisième génération. Les pilules contraceptives de première génération ont un dosage classique, les pilules de deuxième génération sont les pilules mini-dosées et les pilules de troisième génération sont micro-dosées. Les plus dosées sont les plus anciennes.

Les pilules contraceptives de deuxième et surtout de troisième génération ont été créées dans le but de réduire les effets secondaires (prise de poids, douleurs mammaires et éruption cutanée) des pilules contraceptives de première génération. Parce qu’elles sont moins dosées, elles sont considérées comme moins performantes et sont donc moins bien voir pas du tout remboursées.

Les pilules de première génération, la majorité des pilules de deuxième génération et seulement 2 pilules de troisième génération sont prises en charge par la Sécurité Sociale à hauteur de 65%. Les génériques sont mieux remboursés et les complémentaires santé remboursent la différence.

La pilule du lendemain est gratuite pour les mineures et payantes pour les personnes de plus de 18 ans, à moins que ces dernières aient une ordonnance. Dans ce cas, elle est prise en charge à 65%, tout comme les stérilets, les progestatifs injectables et les implants contraceptifs.

Les patchs, l’anneau vaginal, les préservatifs masculins et féminins et les spermicides ne sont pas remboursés par l’Assurance Maladie et très rarement par les mutuelles. Seules les complémentaires santé étudiante telles que la LMDE proposent une excellente prise en charge des contraceptifs.


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lundi 10 octobre 2011

Vaccination contre la Grippe saisonnière



Même si le soleil brille sur la France, nous sommes bel et bien en automne ! Comme chaque année, le mois d’octobre marque le lancement de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière. Qui est concerné par la grippe saisonnière? Comment obtenir son vaccin contre la grippe? Le vaccin est-il remboursé ? Voici les modalités de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2011.

La vaccination contre la grippe saisonnière concerne 12 millions de Français :

· Les plus de 65 ans,

· Les professionnels de la santé,

· Les femmes enceintes,

· Les personnes obèses,

· Les personnes à risque.

Les personnes ciblées par la vaccination seront prises en charge à 100%. Pour obtenir le vaccin, il vous suffit de vous rendre chez votre pharmacien avec votre bon envoyé par l’Assurance Maladie.

Si vous ne faites pas partie des personnes à risque, sachez que de nombreuses mutuelles remboursent le vaccin contre la grippe saisonnière à tous ses assurés. N’hésitez pas à vous renseigner.

La campagne de vaccination sera accompagnée d’une campagne d’information. Suite à l’épidémie de grippe H1N1 et l’échec de sa campagne de vaccination, les Français sont de moins en moins nombreux à vouloir se faire vacciner. Le gouvernement espère que 75% des personnes à risque seront vaccinées. Or en 2009 et 2010, moins de la moitié des personnes concernées avait reçu l’injection.


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Illustration © Wingz.fr

vendredi 7 octobre 2011

Mutualité Française et pétition : trop c'est trop !

Cette fois, les mutuelles ont l'intention de réagir contre la dégradation de l'accès aux soins, dégradation due à une taxe supplémentaire prévue ces derniers jours par le gouvernement. La Mutualité Française lance aujourd'hui une pétition afin de dire "Non" à un nouvel impôt. La mesure dont il est question a été tout de go jugée par la Mutualité Française comme étant injuste et totalement inefficace pour combler le trou de la Sécu.

La pétition mise en place s'intitule "Un impôt sur notre Santé ? C'est Non !" Elle vise à obtenir du gouvernement le renoncement de la mise en place de ce nouvel impôt. La Mutualité Française insiste sur le fait que l'accès aux soins est de plus en plus difficile pour le Français moyen et qu'un nouvel impôt ne ferait qu'éloigner de nouvelles familles de cet accès aux soins somme toute légitime… sans pour autant qu'il puisse aider à limiter le trou de la Sécu.

Rappelons que la renonciation aux soins peut coûter cher en termes de vies humaines ! De plus en plus de personnes souffrantes risquent de se tenir à l'écart des traitements quels qu'ils soient, à l'écart aussi de toute consultation chez un professionnel de santé parce que les soins coûteront de plus en plus cher. La Mutualité Française rappelle qu'il est intolérable qu'il en soit ainsi et demande au gouvernement "de renoncer à affaiblir encore une fois la protection sociale des Français…"

Pour signer la pétition en ligne, il suffit de se connecter sur pétition en ligne!


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles

mardi 4 octobre 2011

Mutuelle et Handicap





Choisir une mutuelle est délicat pour la plupart des Français. Cependant certains d’entre nous ont plus de difficultés à trouver et souscrire une bonne mutuelle abordable. C’est le cas des personnes âgées, des chômeurs et des personnes handicapées. C’est à ces dernières que s’adresse cet article.

Les personnes soufrant d’un handicap, qu’il soit mineur ou majeur, ont des besoins spécifiques au niveau des soins mais aussi au niveau de la prise en charge de ces soins. La Sécurité Sociale assure une partie des remboursements de soins médicaux et d’appareillage. Mais bien souvent cette prise en charge est insuffisante, surtout si la personne handicapée est sans emploi et qu’elle n’est pas rattachée à l’Assurance Maladie.

Il existe des mutuelles qui ont décidé de proposer des contrats adaptés aux besoins et aux budgets des personnes handicapées. C’est le cas d’April qui propose des solutions handicap moteur, non-voyant ou malvoyant et des contrats malentendant. Les mutuelles April ont même un service spécifique pour les personnes handicapées : Solidaris Handicap. Pour plus d’information, connectez-vous sur www.solidaris-handicap.com et sur www.april.fr.

La Mutuelle Intégrance, qui se dit mutuelle de la solidarité, propose elle aussi des contrats et même un suivi spécialisé pour les personnes handicapées. Pour en savoir plus sur les offres et garanties proposées, connectez-vous sur www.integrance.fr.

Enfin, peu importe votre profil, sachez qu’il est important de comparer les prix et de faire jouer la concurrence pour choisir la bonne mutuelle au meilleur prix.


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles

vendredi 30 septembre 2011

La nouvelle vague de déremboursement concerne 600 médicaments






L’année 2011 a débuté avec une vague de déremboursement, cette vague concernait 126 médicaments. Il y a quelques jours, le gouvernement a annoncé que 600 nouveaux médicaments pourraient être déremboursés. A ce stade ce n’est plus une vague mais un tsunami.

Le plan de déremboursement qui concerne les 600 médicaments doit prochainement être présenté devant l’Assemblée Nationale. Comme pour les autres vagues de déremboursement, l’objectif est de réduire le déficit record de la Sécurité Sociale.

Le gouvernement a pour but de diviser par deux le déficit de la Sécurité Sociale. Pour y parvenir tous les moyens sont bons les actes de désengagement se multiplient. La prochaine vague de déremboursement concernera les médicaments à vignette orange. Jusqu’alors remboursés à hauteur de 35%, leur prise en charge sera prochainement de 15%. Une fois de plus, les médicaments concernés ont été choisis pour leur faible service médical rendu.

La Sécurité Sociale espère faire une économie avoisinant le milliard d'euros. Une économie de taille pour la Sécurité Sociale mais une dépense supplémentaire pour les mutuelles. Après avoir annoncé une forte hausse des tarifs à la suite de l’annonce du plan de rigueur, les mutuelles dénoncent cette nouvelle mesure et admettent qu’il sera difficile d’assurer le remboursement complémentaire d’autant de traitement médicamenteux.


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles


Illustration © http://www.paperblog.fr/837316/

lundi 26 septembre 2011

Le remboursement des médicaments remis en cause




Le rapport annuel sur la Sécurité Sociale réalisé par la Cour des comptes vient d’être remis et c’est sans grande surprise qu’un déficit record, de près de 30 milliards d’euros, a été constaté. La dette cumulée atteint maintenant les 136 milliards d’euros. Pour remettre la Sécurité Sociale dans le droit chemin, la Cour des comptes a demandé qu’il y ait « un lien cohérent entre l’évaluation, le remboursement et le prix des médicaments ».

Le médicament coute cher et malgré les vagues successives de déremboursement, il pèse de plus en plus lourd dans la balance des finances de la Sécurité Sociale. Entre abus, mauvaise utilisation et scandales, le médicament est mal utilisé. 

Aussi chaque médicament va subir une nouvelle évaluation qui déterminera :
· Son service médical rendu
· Ses effets indésirables
· Sa posologie
· Son prix
· Son taux de remboursement 

A long terme, le nombre de médicaments sera diminué, ils seront mieux remboursés et leur utilisation sera optimale. Les industries pharmaceutiques devront s’accorder avec les autorités de la santé pour fixer leurs prix. 
 
Actuellement il y a plusieurs niveaux de remboursement :
· Les médicaments à vignette bleue sont remboursés à 35%. Ils sont prescrits dans les pathologies anodines et sont considérés comme des traitements de confort.
· Les médicaments à vignette blanche sont remboursés à 65%. Ils sont prescrits dans les pathologies courantes et sont indispensables. Les antibiotiques appartiennent à cette catégorie.
· Les médicaments à vignette blanche barrée sont intégralement remboursés. Ils traitent les pathologies graves et sont souvent très onéreux.


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jeudi 22 septembre 2011

Hôpital versus Clinique



La branche médecine, chirurgie et obstétrique de la Fédération de l'hospitalisation privée porte plainte auprès de la Commission Européenne contre le financement de l’hôpital public en France qu’elle juge discriminatoire.

L’origine de la plainte vient de la différence de remboursement des actes médicaux selon l’établissement hospitalier. En effet, les remboursements des actes médicaux sont 26% inférieurs dans le secteur privé. Cette différence de prise en charge a un impact négatif sur les cliniques et les hôpitaux privés. Les établissements privés sont en très mauvaise santé financière et se retrouvent dans l’obligation de pratiquer des dépassements d’honoraires élevés et plus du tout en accord avec le service rendu.

La bataille est engagée, mais la FHP-MCO n’a que peu de chance d’avoir gain de cause. Le gouvernement souligne l’incohérence de la plainte et rappelle que les cliniques n’assurent que les soins les plus rémunérateurs. De plus, contrairement à l’hôpital privé, l’hôpital public est considéré comme un service d'intérêt économique général (SIEG).

Les tarifications pratiquées par l’hôpital public ou privé ne sont pour le moment pas contrôlées par le gouvernement. Une réglementation menant à une convergence de tarifs devait voir le jour en 2009 mais le projet de loi a été repoussé de 9 ans !

Et vous où allez-vous vous faire soigner, à l’hôpital ou en en clinique ?


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Illustration © armoire "mon petit hôpital" © Y. Blayo (en vente sur ctendance.fr)

lundi 19 septembre 2011

Sans emploi ? Choisir la bonne mutuelle!



Lorsque nous sommes au chômage, nous analysons la moindre dépense. Que cette période soit temporaire ou qu’elle se prolonge, il est toujours aussi important d’être assuré. Comment allier chômage et mutuelle ? Doit-on obligatoirement se tourner vers les mutuelles les moins chères ? Voici comment choisir la bonne mutuelle lorsque nous sommes sans emploi.

En cas de licenciement

Vous venez d’être licencié et vous étiez assuré par la mutuelle d’entreprise. Sachez que depuis le 1er juillet 2009, les assurés qui ont été licenciés peuvent conserver leur mutuelle d’entreprise. Si l’assuré était en CDD ou en CDI, il pourra garder sa mutuelle pendant 1 à 9 mois selon le nombre de jour travaillé.

Sans emploi

Si vous êtes sans emploi et que votre budget est limité, tournez-vous vers les mutuelles en ligne qui proposent un bien meilleur rapport qualité/prix. Vous pouvez aussi opter pour une mutuelle qui propose des contrats « à la carte » que vous pouvez moduler selon vos besoins. Enfin, vous pouvez prévenir votre mutuelle de votre situation. Il est possible que, de peur que vous mettiez fin à votre contrat, votre conseiller vous propose des tarifs plus avantageux tout en vous proposant un contrat adapté à vos besoins et à ceux de votre foyer.

Demande d’aides
Si vos revenus ont considérablement baissés, il est possible que vous puissiez bénéficier d’aides de l’Etat. Faites une demande pour la CMU (Couverture Médicale Universelle) ou pour l’ACS, une aide à l’acquisition d’une couverture maladie complémentaire.


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Illustration © http://deliresdumacaron

vendredi 9 septembre 2011

Zoom sur les prescriptions non médicamenteuses





Les médicaments ne sont pas les seuls remèdes pour soigner un patient. C’est pourquoi, la Haute Autorité de santé va prochainement permettre aux médecins, aux spécialistes et aux professionnels de la santé, d’établir des prescriptions non médicamenteuses.

En France, contrairement aux pays européens nordiques, les prescriptions non médicamenteuses n’ont pas leur place. Considérées comme peu efficaces, les prescriptions non médicamenteuses sont très mal remboursées par l’Assurance maladie et les contrats de mutuelle classique.

Pourtant certaines recommandations comme changer de régime alimentaire, débuter une thérapie ou pratiquer une activité physique aide à préserver la santé, à mieux supporter un traitement médicamenteux lourd voir même à soigner certaines pathologies.

La Haute Autorité de santé aimerait dans un premier temps faire accepter les prescriptions non médicamenteuses auprès des Français, premier consommateur de médicaments en Europe. Par la suite, la HAS autorisera les médecins à établir des prescriptions non médicamenteuses.

Les prescriptions non médicamenteuses pourraient réduire nettement les coûts de santé des Français et le déficit de la Sécurité Sociale. En France, c’est la Mutualité Française qui s’intéresse à ce nouveau type de traitement. Pour en savoir plus, connectez-vous sur http://www.mutualite.fr.


Et pour comparer les contrats et trouver une mutuelle moins chère :  comparateur de mutuelles  

jeudi 8 septembre 2011

Mutuelle et lieu de résidence



Les Français sont inégaux face à l’accès aux soins et aux tarifs appliqués par les professionnels de la santé. Mais ce n’est pas tout ! Les Français sont également inégaux face aux tarifs appliqués par les mutuelles. En effet, selon votre lieu de résidence, les disparités atteignent 60%.

Sans surprise, ce sont les parisiens qui paient le plus pour leur mutuelle, suivis de très près par les habitants d’Ile de France. Viennent ensuite les habitants des Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône, de l’Hérault, de Haute-Garonne, du Vaucluse et de la région Nord-Pas-De-Calais.

Dans les régions citées ci-dessus, le tarif d’une mutuelle est 15% supérieur à la moyenne nationale, soit 115€ au lieu de 98,50€.

Les habitants des régions du grand ouest comme la Haute et la Basse Normandie, la Bretagne ou les Pays de la Loire paient des tarifs inférieurs à la moyenne nationale. Les habitants de la Vendée et du Finistère paient en moyenne 95€ pour leur mutuelle. Les plus chanceux restent les habitants du Haut Rhin, où les prix sont les plus bas avec un tarif moyen de 72€.

Les mutuelles rappellent aux assurés que leurs tarifs sont calculés selon le coût des soins, la disponibilité des médicaments, les dépassements d’honoraires et le remboursement de la Sécurité Sociale.

Et vous combien payez-vous ?


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vendredi 2 septembre 2011

Plan de rigueur : premières réactions des mutuelles





Nous vous informions la semaine dernière des modalités du Plan de rigueur mis en place par le gouvernement et de ses répercutions sur les mutuelles. En effet, pour combler le déficit sans précédant de la Sécurité Sociale, les contrats de mutuelle vont prochainement voir la taxe solidaire et responsable doubler.

Les mutuelles doivent participer au Plan de rigueur. Cette participation représente 10% de l’effort global soit une somme de près de 12 milliards d’euros. La taxe solidaire et responsable a été mise en place le 1er Janvier 2011 et s’élevait à 3,5%. Elle passera donc prochainement à 7%. C’est sans surprise que les mutuelles françaises ont exprimé leur mécontentement.

La Mutualité française a été la première à crier au scandale. Le Plan de rigueur est considéré comme « injuste, incohérente et inefficace ». La Mutualité française s’inquiète particulièrement pour les foyers à faibles revenus et pour les étudiants qui n’échappent pas à la taxe. La Mutualité française est l’une des mutuelles les plus importantes en France. Elle vient d’être soutenue par la Macif, la SMIP et la MNFCT pour dénoncer l’injustice des mesures.

La mutuelle Istya regrette qu’en période de crise la solidarité nationale ne soit pas une priorité et que pour économiser quelques milliards d’euros le gouvernement s’attaque à la santé des Français. La mutuelle Istya admet également qu’elle sera dans l’obligation d’augmenter nettement ses tarifs.

Enfin l’Unocam (Union nationale des organismes d’assurance maladie complémentaire) a exprimé son mécontentement face aux mesures. Elle aussi s’inquiète de l’accès aux soins et du coût de la santé dans un futur proche.

Comment les mutuelles vont-elles répercuter le coût de la taxe ? Une fois de plus nous vous tiendrons informé de la suite des événements.


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Illustration © http://gillesjohnson.wordpress.com

mercredi 31 août 2011

Augmentation des fraudes à l’Assurance Maladie




Le déficit de la Sécurité Sociale est un problème majeur que le gouvernement s’atèle à résoudre. Les fraudes à l’Assurance Maladie coûtent particulièrement cher, en 2010 elles représentaient 156 millions d’euros. Mais ce qui inquiète le plus le gouvernement, ce n’est pas le montant des fraudes mais les premiers responsables : les professionnels de la santé.

Le classement des fraudeurs est pour le moins surprenant. Les premiers fraudeurs sont les hôpitaux et les cliniques qui représentent la moitié des fraudes : plus de 71 millions d’euros. Viennent ensuite les infirmiers libéraux dont les fraudes s’élèvent à 12,7 millions d’euros, les médecins et les spécialistes dont les fraudes représentent plus de 11 millions d’euros, les transporteurs médicaux qui coûtent près de 7 millions d’euros et enfin les pharmaciens dont les fraudes s’élèvent à 3,5 millions d’euros.

Il est également possible de dresser un palmarès des prestations qui sont le plus souvent victimes de fraudes. En tête, c’est sans surprise que nous retrouvons les arrêts maladie qui coûtent 5,4 millions d’euros à l’Assurance Maladie. Les prestations d’invalidité ne sont pas loin derrière, leurs fraudes d’élèvent à plus de 4 millions d’euros. Enfin, les fraudes au niveau de la CMU (Couverture Maladie Universelle) et de l’AME (Aide médicale d’Etat) représentent 2,5 millions d’euros.

En réponse, le gouvernement promet un meilleur contrôle et durcissement des sanctions envers les fraudeurs. Il rappelle également que le coût des fraudes à l’Assurance Maladie est répercuté sur les foyers français et augmentent le prix des mutuelles puisque ces dernières prennent en charge les prestations remboursées par la Sécurité Sociale.

illustration © http://www.blogdelasante.com
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