Affichage des articles dont le libellé est traitement. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est traitement. Afficher tous les articles

mardi 18 septembre 2012

Zoom sur les solutions pour lutter contre l'acné



L’acné est le plus souvent synonyme d’adolescence. En effet, les professionnels de la santé estiment qu’entre 80 et 95% des ados sont touchés par une forme d’acné, plus ou moins sévère. Pour aider les ados et toutes les personnes touchées par l’acné, voici quelques conseils.

L’acné peut être atténuée grâce une excellente hygiène corporelle et hygiène de vie. En effet, les personnes touchées par l’acné doivent se laver le visage matin et soir avec un produit adapté ou un savon au PH neutre puis se rincer à l’eau claire et fraiche. Une ou deux fois par semaine, il faut également procéder à un gommage et faire un masque à base d’argile. Ces gestes permettent de limiter l’excès de sébum et d’assainir la peau.

Si vraiment l’acné est très prononcée, il faut se tourner vers des produits pharmaceutiques et rééquilibrer son alimentation en limitant l’apport en matières grasses. Les jeunes filles doivent être vigilantes avec le maquillage. Là encore, il existe des produits cosmétiques et pharmaceutiques adaptés aux peaux acnéiques. Enfin, même si le soleil fait disparaitre les boutons à court terme, il s’avère être un faux-ami. Protégez-vous.

Si l’acné persiste et qu’il met mal à l’aise l’adolescent, il ne faut pas hésiter à demander conseil à votre médecin traitant. Il prescrira un traitement adapté ou redirigera son patient vers un dermatologue.

Pour optimiser vos remboursements, deux règles sont à respecter : suivez à la lettre le parcours de soins coordonnées et souscrivez à une mutuelle performante et adaptée à vos demandes et à votre budget. Pour trouver la bonne mutuelle, n’hésitez pas à utiliser notre comparateur de mutuelle en ligne.

mardi 21 août 2012

Le Guide de la Vue



Plus d’un Français sur deux portent des lunettes. Les mutuelles redoublent d’imagination pour proposer des garanties et des tarifs optiques compétitifs. Mais pour aider les Français, il ne suffit d’expliquer comment payer moins cher les lunettes et les lentilles de contacts. C’est pourquoi la société Cydonia a mis en ligne un site internet innovant : le Guide de la Vue.

Depuis la fin du mois d’avril, nous pouvons tous consulter le Guide de la Vue de la société Cydoniad. Toutes les pathologies des yeux et de la vue y sont répertoriées et expliquées. Les internautes peuvent aussi y trouver des dossiers sur les traitements existants et les examens de prévention à réaliser au fil des âges.

Grâce au Guide de la Vue, nous pouvons tous trouver les informations dont nous avons besoin à travers les différents univers tels que la prévention, la santé, les défauts et les pathologies, la malvoyance, ou encore la vue et le soleil, la vue après 45 ans, ou encore la vue et la conduite.

Pour accéder au Guide de la Vue de la société Cydonia, connectez-vous sur le site www.guide-vue.fr.

Comme la moitié des Français vous portez des lunettes et leur coût pèse lourd sur votre budget ? Choisissez une mutuelle plus adaptée, avec un forfait optique compétitif grâce à notre comparateur de santé en ligne.

mardi 14 août 2012

Tabagisme : où en sommes-nous ? (le point sur...)



Depuis plusieurs années déjà, le tabac est reconnu comme excessivement nocif pour la santé. Les campagnes d’information et de prévention se multiplient pendant que le prix du paquet de cigarette s’envole. Où en sommes-nous avec le tabac en France ? Voici quelques éléments de réponse.

2012 marque un tournant dans l’industrie du tabac puisque pour la première fois, la consommation de cigarettes est en recul. Les ventes de tabac ont en effet reculées de 3,5%. Une petite victoire majoritairement expliquée par le prix du paquet qui vient de dépasser les 6€ en moyenne. A cela s’ajoute l’interdiction formelle de fumer dans les lieux publics.

La consommation de tabac ne recule malheureusement que chez les hommes car les femmes sont paradoxalement de plus en plus nombreuses à fumer. Pour ces dernières, arrêter la cigarette veut dire abandonner leur puissant coupe-faim et prendre du poids. Plus de la moitié des femmes fumeuses admettent même préférer vivre quelques années de moins si c’est avec quelques kilos de moins…

Pourtant, aujourd’hui les personnes qui souhaitent arrêter de fumer sont épaulées. Les médecins proposent une prise en charge à la fois médicale et psychologique des patients. Ces derniers peuvent également compter sur leurs mutuelles qui proposent des forfaits sevrage tabagique pouvant atteindre 200€ par an. Une aubaine !

Vous souhaitez arrêter de fumer mais vous avez peur que votre motivation ne suffise pas ? Renseignez-vous auprès de votre médecin traitant pour connaitre les traitements disponibles et auprès de votre mutuelle pour les remboursements associés.

Votre mutuelle ne prend pas en charge le sevrage tabagique ? Trouvez un meilleur contrat de complémentaire santé grâce à notre comparateur en ligne.

mardi 24 juillet 2012

Les traitements de la fibromyalgie (info)



La fibromyalgie est une maladie encore inconnue. Les symptômes de la fibromyalgie sont très nombreux et varient d’un patient à l’autre. A ce jour, il n’existe aucun traitement de la fibromyalgie. Seuls les symptômes sont pris en charge à l’aide de traitements médicamenteux afin d’améliorer le quotidien des malades.

La fibromyalgie est une maladie qui se traduit par des douleurs multiples et diffuses, douleurs qui touchent la totalité du corps. Les douleurs fibromyalgiques sont le plus souvent accompagnées de fatigue chronique et de troubles du sommeil.

Pour apaiser les personnes souffrant de fibromyalgie, les traitements médicamenteux les plus utilisés sont les antidépresseurs et anticonvulsivants. Ces traitements sont complétés par des antidouleurs comme des anti-inflammatoires (non stéroïdiens) ou des traitements morphiniques.

Souvent, pour traiter la fibromyalgie, une prise en charge multidisciplinaire est proposée au patient. Ce dernier, en plus de son traitement médicamenteux, pourra être suivi psychologiquement, profiter de l’expertise d’un centre antidouleurs ou des bienfaits d’une cure thermale.

Que ce soit à l’aide des traitements médicamenteux ou des traitements paramédicaux, soigner la fibromyalgie a un coût. Pour éviter que la facture ne pèse trop lourd sur le budget de votre foyer, optez pour une mutuelle efficace. Pour vous aider à bien choisir, nous mettons à votre disposition un comparateur santé en ligne.

jeudi 5 juillet 2012

La prise en charge des traitements de l’obésité (le point sur...)



L’obésité est plus qu’une maladie, c’est une épidémie qui touche tous les pays développés et qui coûte une petite fortune aux différents systèmes de santé et notamment aux mutuelles et aux assurances santé.

Le monde moderne favorise l’obésité. Nos vies n’ont plus de rythmes, nous ne prenons plus le temps de manger, nos repas se composent d’aliments industriels et trop gras. A cela s’ajoutent l’hérédité, les troubles hormonaux et la sédentarité. En France, il y a aujourd’hui près de 15 millions de personnes en surpoids dont plus de 5 millions considérées comme obèse. Si l’obésité coûte aussi chère, c’est parce les répercussions physiques et psychologiques sont nombreuses.

De nombreux traitements pour vaincre l’obésité existe. Le plus souvent, la prise en charge est multidisciplinaire. Parmi ces traitements on peut lister la prise en charge nutritionnelle, les traitements médicamenteux, les cures thermales et la chirurgie bariatrique, aussi connue sous le nom de chirurgie de l’obésité. La chirurgie bariatrique inclut la gastroplastie ou la pose d’un anneau.

La Sécurité sociale prend en charge certains traitements, comme les actes de chirurgie pour vaincre l’obésité. Cependant, pour être certain d’être bien remboursé, il est recommandé de souscrire une mutuelle. Cette dernière prendra en charge les cures thermales ou les rendez-vous chez les spécialistes tels que les nutritionnistes ou les psychologues.

Pour choisir la bonne mutuelle, il faut analyser ses besoins, demander des devis et comparer les offres. Pour vous faciliter la tâche, vous pouvez utiliser notre comparateur de mutuelle en ligne.

jeudi 3 mai 2012

La guerre des boutons, le point sur l'acné et ses traitements






L’adolescence est une période difficile, autant pour les filles que pour les garçons. Le corps change, les hormones s’agitent et la peau bourgeonne. Parfois l’acné est si développée qu’un rendez-vous chez le dermatologue et un traitement médicamenteux sont nécessaires. Comment ces traitements sont-ils remboursés ? Voici quelques éléments de réponses.

Près de 80% des adolescents souffrent d’acné. Malheureusement, beaucoup de parents n’entendant pas la souffrance de leur enfant face à cette affection. Aussi, il n’est pas rare que les cas d’acné sérieux ne soient pas pris en charge. Outre les nombreux problèmes psychologiques, l’acné est responsable d’inflammations et de lésions cutanées parfois irréversibles.

Un médecin n’hésitera pas à proposer un traitement à un adolescent si ce dernier demande de l’aide. Souvent la prise en charge de l’acné se fait si le jeune patient est en souffrance et non selon l’intensité de l’acné.

Les traitements de l’acné se composent de traitements locaux disponibles sous forme de crème ou de traitement médicamenteux généralement délivrés sous forme d’antibiotique à base de cyclines. Les jeunes femmes pourront, quant à elles, profiter d’une pilule contraceptive spécifique. Ces traitements de l’acné nécessitent un sérieux suivi médical.

Les rendez-vous chez le médecin traitant sont entièrement pris en charge. En revanche, les rendez-vous chez le dermatologue font l’objet d’une demande de la part du médecin traitant. Si le parcours de soins est respecté, le dermatologue sera remboursé. Il en est de même pour les traitements médicamenteux.

Pour plus d’information sur les remboursements, consultez le site de l’Assurance maladie et renseignez-vous auprès de votre complémentaire santé.

Les garanties de votre mutuelle sont insuffisantes ? Avant de résilier votre contrat, comparez les offres du marché grâce à notre comparateur de mutuelle en ligne.

jeudi 19 avril 2012

L'électro-stimulation cérébrale et maladie de Parkinson



La vie quotidienne est difficile pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Bien qu'il n'existe, à l'heure actuelle, aucun traitement capable d'enrayer la maladie, il semblerait que la rééducation et l'électrostimulation cérébrale améliorent la qualité de vie des malades.

jeudi 29 mars 2012

Carenity, le réseau social des personnes souffrant de maladies chroniques




La grande famille des réseaux sociaux a vu naitre au printemps 2011 Carenit. Carenity est un réseau social différent qui s’adresse aux personnes souffrant de maladies chroniques, à leur entourage et aux professionnels de la santé.

Carenity est composé de 25 communautés. Chacune d’entre elle a pour thème une maladie. Parmi les maladies représentées, on retrouve la maladie d’Alzheimer, les différents cancers, la dépression, le diabète, l’épilepsie, la fibromyalgie, l’hypertension, l’obésité, la maladie de Parkinson ou encore la sclérose en plaques.

Les patients qui prennent part aux discussions bénéficient d’un anonymat total puisque les différents forums ne sont pas indexés par les moteurs de recherche. En plus des communautés, Carenity met à la disposition des patients des études sur leur pathologie et des avis sur les traitements. Les forums sont animés et modérés par des professionnels de la santé tels que des médecins, des infirmiers et des pharmaciens.

Les membres du réseau social Carenity peuvent créer un profil santé et suivre l’évolution de leur maladie grâce à des outils simples et ludiques. A chaque nouvelle entrée ou mise à jour, des informations médicales correspondantes sont mises à la disposition des patients.

Nombreuses sont les mutuelles, comme toutes celles de la Mutualité Française, qui ont décidé d’adhérer à Carenity. Les mutuelles partagent en mettant à la disposition des membres des questionnaires ou des enquêtes réalisées sur les maladies chroniques. Pour profiter de tous les services de Carenity, créez votre profil sur www.carenity.com

mardi 13 mars 2012

Zoom sur la prise en charge de la douleur



Alors que la douleur était autrefois considérée comme normale et devant être acceptée dans la mesure du possible, sa prise en charge est désormais obligatoire (depuis le 4 mars 2002). Depuis ces dix dernières années, le soulagement de la douleur est à l’origine de trois plans gouvernementaux. Un quatrième devrait voir le jour au printemps 2012.

Les hôpitaux, cliniques et centres de soins ont tous un contrat d’engagement contre la douleur. Ces contrats, consultables dans chaque chambre ou lieu de soin, garantissent le soulagement des douleurs aiguës, chroniques ou liées aux soins. Il existe même, dans chaque service hospitalier, un membre du personnel affecté au traitement de la douleur. Ce dernier reçoit d’ailleurs une formation spécifique à cet effet.

Le soulagement de la douleur se fait grâce à l’identification de l’origine puis par différentes approches, pouvant être médicamenteuses (par le biais d’antalgiques) ou non médicamenteuses (massages, maintient, prise en charge psychologique et relaxation).

Tous les traitements médicamenteux prescrits pour soulager la douleur sont pris en charge par l’Assurance Maladie. Seule la franchise reste à la charge du patient qui peut alors faire appel à sa mutuelle pour compléter ce remboursement.

Aujourd’hui, la prise en charge de la douleur est quasi-systématique. Un nouveau plan gouvernemental sortira avant l’été pour améliorer la prise en charge de la douleur chez le nourrisson, l’enfant, les personnes handicapées et les personnes âgées.

La santé est un pôle de dépense trop important dans votre foyer ? Changer de mutuelle au profit d’un contrat plus avantageux, comparez les prix grâce à notre comparateur santé en ligne.

jeudi 5 janvier 2012

Zoom sur la périménopause



Quelques mois avant la ménopause, les femmes font face à la périménopause. Durant cette période, la femme sera confrontée aux premiers symptômes qui annoncent la fin des règles. Le manque d’information autour de la périménopause pousse les femmes à multiplier les consultations chez le généraliste voir même chez le gynécologue.

L’âge moyen de l’entrée dans la ménopause se situe entre 48 et 52 ans. La période de périménopause est plus ou moins longue selon les femmes. L’âge moyen d’entrée en périménopause est 47 ans.

La périménopause s’accompagne de signes tels que le trouble des cycles, les douleurs mammaires, la sécheresse vaginale, la prise de poids, l’anxiété, l’irritabilité, la nervosité, les bouffées de chaleur, les troubles du sommeil, la fatigue et parfois la dépression. Les symptômes psychologiques doivent autant alerter que les symptômes physiques. En effet, à cet âge la femme vit la maladie ou la perte d’un parent et l’envol de ses enfants.

Au moindre doute, les femmes sont invitées à consulter leur médecin traitant afin de réaliser un bilan sanguin. Les dosages de l’hormone hypophysaire et des estrogènes seront calculés afin de déterminer si la femme est en périménopause, en ménopause ou si son état est dû à une autre pathologie. Si la femme est en périménopause ou en ménopause, elle pourra prendre un traitement à base de progestatifs qui améliorera son quotidien.
Ménopausée ou non une femme a besoin d’être bien assurée. Les mutuelles sont de plus en plus nombreuses à proposer des contrats destinés aux femmes. Ces contrats mettent l’accent sur le remboursement des frais de maternité, de la contraception, des médecines douces, des Fécondations In Vitro, des mammographies, etc.

Et pour comparer les contrats et trouver la bonne mutuelle :  comparateur de mutuelles  


Illustration © Philippe Tastet - misterblague.fr

lundi 3 octobre 2011

Optimiser la prise de médicaments



Un médicament agit différemment selon le moment où il est pris. Son efficacité et ses effets indésirables dépendent entièrement de l’heure de prise. Comment optimiser la prise de médicaments ? A quelle heure prendre votre traitement ? Voici quelques réponses.

Les traitements médicamenteux qui ont un impact sur l’estomac doivent être pris pendant les repas. C’est le cas des anti-inflammatoires, des médicaments à l’origine de brûlures d’estomac, de remontées acides ou de nausées. Les médicaments qui provoquent des somnolences ne doivent pas être ingurgités avant de prendre le volant. Idéalement, ces traitements doivent être pris le soir. C’est également le cas des somnifères. Enfin, les antidouleurs doivent être pris au repos, en cas de douleurs ou de fièvre.

Pour chaque traitement, il est impératif de demander au médecin traitent ou au pharmacien si le médicament doit être pris pendant ou en dehors des repas. Une mauvaise prise réduit l’efficacité du médicament de plus de 30%.

Certains médicaments ont des horaires de prise très précis. Ainsi pour une meilleure absorption, les traitements à base de cortisone doivent être pris le matin, au moment où le corps produit lui aussi des cortisones. Les traitements pour vaincre les allergies ou traiter l’asthme doivent être pris le soir. Leur action sera ainsi optimale au réveil du patient et une bonne partie de la journée.

Nombreuses sont les mutuelles qui ont compris qu’une bonne prise de médicaments réduit leur consommation et améliore les conditions de vie et la santé des assurés. Aussi, vous trouverez de nombreux conseils sur leurs sites Internet.


Les fiches santé de la Mutuelle Verte :
http://www.mutuelleverte.com/Accueil/FichesSant%C3%A9.aspx

Les fiches santé de la Mutualité Française :
http://www.mutualite.fr/L-actualite/Fiches-sante/Medicament

Les fiches médicaments Vidal :
http://www.vidal.fr/fiches-medicaments


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles


Illustration © http://colcanopa.com/

vendredi 24 juin 2011

Le rhumatisme psoriasique, difficilement détectable

Le rhumatisme psoriasique touche généralement les femmes et les hommes âgés entre 30
et 50 ans. L’identification de la maladie est aussi longue que couteuse et à l'heure actuelle il
n'existe pas de traitement particulier.

samedi 23 avril 2011

La gale est de retour



La gale est une infection de la peau causée par un parasite. Assimilée à tort à un manque de propreté ou à la précarité, la gale est une maladie honteuse. Elle est donc très peu déclarée.
Pourtant la gale est de retour et les cas se multiplient dans toutes les couches de la société.

En 2011, il est toujours impossible d’obtenir des données exactes sur la gale. Déclarer la gale n’est pas obligatoire. Aucune étude ne peut être réalisée pour connaître son évolution auprès de la population française dans son ensemble. Cependant, l'Institut de veille sanitaire (InVS) peut travailler à partir des chiffres obtenus autour des déclarations de gale faites par les collectivités : maisons de retraite, hôpitaux, etc. L’InVS surveille aussi l’intégralité des traitements utilisés et vendus pour combattre la gale.

La gale ne se développe pas uniquement dans les milieux défavorisés et se transmet par un simple contact de la peau. Selon le type de gale contractée, la durée de ce contact varie. Les personnes les plus exposées à la gale sont celles qui souffrent d’infection de la peau comme l'eczéma ou le psoriasis. La gale est également souvent confondue avec l’une de ces maladies de peau.

D’après les rares chiffres recensés en France, une augmentation des cas de gale de 11% par an est enregistrée depuis 2005. Par contre, si l’on s’en tient à la quantité de médicaments vendus en France depuis 2005, l’augmentation serait de 24% par an.

Si vous souffrez de démangeaisons et que votre peau se couvre de plaques rouges (entre les doigts, sur les poignets, dans le pli des coudes et des genoux…), consultez immédiatement votre médecin traitant, c’est peut-être plus qu’une simple irritation et l'intégralité du traitement est pris en charge et remboursé par la sécurité sociale et les mutuelles.

lundi 28 mars 2011

L’accompagnement des diabétiques à un nom : Sophia



La Mutualité Française avait lancé le concept du suivi téléphonique avec Priorité Santé Mutualiste, un service de renseignement téléphonique disponible au 39 35. Aujourd’hui l’Assurance maladie ouvre elle aussi une ligne. Cette dernière se nomme Sophia et s’adresse aux malades atteints de diabète.

Le programme Sophia n’est pas nouveau, il est déjà disponible depuis 3 ans. Face à la forte demande et aux besoins des Français, le service Sophia a pris de l’ampleur. Il est entièrement gratuit et disponible partout en France. Le rôle de Sophia est d’assurer un accompagnement des diabétiques mais aussi de dépister et de prévenir. Depuis peu, l’accompagnement se fait par téléphone et ne se limite pas aux horaires de bureau.

Grâce aux 80 infirmiers du réseau Sophia, les patients peuvent bénéficier d’une surveillance de leur taux de glycémie, être conseillés sur leur régime alimentaire ou obtenir des informations sur les traitements disponibles et leur posologie. Tous les patients concernés reçoivent de l’Assurance Maladie un petit livret leur expliquant les avantages et l’accès à Sophia.
L’utilité de Sophia n’est plus à prouver. Les participants au programme sont en meilleure santé, leur taux de glycémie est plus faible que celle d’un diabétique non suivi. De plus, les 100 000 participants acceptent les examens médicaux préventifs et curatifs plus facilement.

Pour profiter du suivi Sophia, contactez votre Assurance maladie. Vous pouvez aussi vous connecter sur www.sophia-infoservice.fr ou appeler le 0811 709 709.

mercredi 23 mars 2011

Lancement du second Plan Maladies Rares



En 2005, un Plan Maladies Rares a été lancé dans le but d’aider les victimes. Ce premier plan fut une réelle victoire. Les 3 millions de Français atteints de maladies rares ont aujourd’hui accès à de nombreux soins dès leur mise à disposition. Après le succès du premier Plan Maladies Rares le Ministère de la Santé a décidé de lancer le second Plan Maladies Rares.

Depuis 2005 et le lancement de la première campagne, la France est reconnue dans toute l’Europe pour ses recherches et ses bons résultats sur les maladies rares. C’est en France que les victimes sont le mieux prises en charge grâce à l’appui de l’Assurance maladie et des différents organismes de mutuelles. C’est aussi en France que l’on peut bénéficier le plus rapidement des nouveaux traitements.

Le nouveau Plan Maladies Rares se déroulera entre 2011 et 2014. La grande nouveauté de ce plan est la participation des associations de patients. Le second Plan Maladies Rares s’organisera autour de 3 grandes mesures :
• Améliorer la prise en charge des patients,
• Déployer et financer la recherche sur les 7000 maladies rares répertoriées,
• Développer des partenariats à l’échelle européenne pour faire avancer les résultats.

Grâce à l’appui du gouvernement, des laboratoires pharmaceutiques, de grands groupes de mutuelles et d’un très grand nombre de donneurs privés, le Ministère de la Santé et celui de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, le second Plan Maladies Rares sera financé à hauteur de 180 millions d’euros.

jeudi 10 mars 2011

Les sites de santé sont-ils fiables ?


Les sites de santé se multiplient sur la toile et sont très consultés par les Français. Ces derniers y recherchent des informations sur les maladies, les traitements, les médicaments et même la prévention. Un groupe de médecins a, à la demande du ministère de la santé, évalué plusieurs sites web pour vérifier leur sérieux.

En France, nous sommes plus de 60% à consulter les sites de santé sur Internet. Ils contiennent des milliers d’informations disponibles en permanence. Pourtant, il ne faut pas croire tout ce qui est écrit sur ces sites. Voici quelques conseils pour ne tirer que les avantages des sites de santé.

Ne consultez que des sites sérieux et recommandés par des professionnels de la santé comme le site Vidal ou Doctissimo. Ils sont très nombreux et possèdent généralement une certification de la Haute Autorité de la Santé. Si vous cherchez des informations précises ou ciblées, évitez de vous attarder sur les forums. Contrairement aux articles des sites de santé, les contenus des forums ne sont pas rédigés par des professionnels mais par des internautes aux connaissances diverses.

Enfin, sachez que de nombreuses mutuelles parrainent des sites de santé. Certaines ont même leur propre site. Pour avoir un aperçu, connectez-vous sur :

· www.santeapps.com de SwissLife

· www.santelog.com de la mutuelle MCI

· www.viva.presse.fr


mercredi 2 mars 2011

50 centimes pour avoir oublié sa carte vitale



Le traitement des feuilles de soins coûte cher à la Sécurité Sociale. C’est pourquoi pour plus d’économie et de simplicité, la carte vitale a été créée. La carte vitale évite aux médecins de faire des feuilles soins pour que le patient se fasse rembourser. En cas d’utilisation optimale, ce procédé permettrait une économie de 20 millions d’euros.

Ces derniers mois, les feuilles de soins étaient au cœur des polémiques car de nombreux médecins, dans un souci d’économie, préféraient utiliser les feuilles de soins papier plutôt que de s’équiper pour l’utilisation des cartes vitales.
Un projet de loi avait vu le jour. Ce dernier voulait faire payer le traitement des feuilles de soins aux médecins qui télétransmettaient moins de 75% de leurs feuilles de soins. Chaque feuille de soins traitée hors quota serait facturée 50 centimes au médecin responsable.

Les médecins refusent de payer. En effet, d’après eux, l’émission de feuilles de soins est uniquement due au fait que les patients oublient leur carte vitale. La confédération des syndicats médicaux français demande même aux médecins de faire payer les patients qui oublient la carte vitale. Leurs consultations seraient au tarif de 23,50€ au lieu de 23€.

Xavier Bertrand, actuel ministre de la santé, refuse que les patients soient concernés par ces mesures. Afin de limiter la grogne des médecins, il propose que les patients qui oublieront leur carte vitale ne soient donc pas comptabilisés parmi les feuilles de soins non télétransmises.
Qui va mettre la main à la poche ? La décision finale est attendue…

Illustration © http://vidberg.blog.lemonde.fr/2009/06/04/la-nouvelle-carte-vitale/

mardi 25 janvier 2011

Obésité : cure thermale, chirurgie ou régime ?



L’obésité est une maladie que les professionnels de la santé ont longtemps eu du mal à soigner. Régime, chirurgie, psychothérapie ou thermalisme, de nombreux traitements ont été proposés et avec du recul il est maintenant possible de savoir ce qui marche et ce qui ne marche pas.

Le premier traitement proposé par les professionnels est le régime alimentaire combiné à une activité physique et à un suivi psychologie. Malheureusement, au fil des années, il a été prouvé que le régime n’était pas la solution. Le patient doit être sérieux et motivé. Le plus souvent il craque et au terme d’une période de régime reprend plus de poids qu’il n’en a perdu.
Autre solution, prise en charge par l’Assurance maladie, la chirurgie de l’obésité. L’efficacité de la chirurgie est reconnue. Cependant cette solution n’est proposée qu’après plusieurs années d’échec dans la perte de poids ou si la vie du patient est en danger.

Enfin, il est possible de venir à bout de l’obésité grâce au thermalisme. D’après une récente étude « Maâthermes » réalisée sur 2 ans sur plus de 250 patients, une cure thermale assure un suivi adapté et personnalisé qui porte ses fruits. La totalité des curistes a perdu du poids aussi bien à court terme qu’à long terme et 90% d’entre eux ont modifié leur hygiène de vie. Le thermalisme est également pris en charge par l’Assurance maladie et les mutuelles.

Début 2011, 31,9% de la population française est en surpoids et 14,5% est obèse. Chaque année plus de 50 000 personnes entament une cure dans le but de venir à bout de leur obésité.

Pour plus d’information, connectez-vous sur http://www.obesite.com/

illustration © http://www.tourisme-lorraine.fr/fr/pagetouristique.asp?IDPAGET=150&sX_Menu_selectedID=

lundi 24 janvier 2011

Les mutuelles face aux maladies chroniques



La démographie française évolue rapidement et le système de santé peine à y faire face. Le vieillissement de la population est responsable d’une augmentation sans précédent des maladies chroniques, maladies qui nécessitent un suivi fréquent et régulier par le médecin traitant, voire un spécialiste.

Dans les prochaines années, la France souffrira d’une pénurie de médecins et de la multiplication des déserts médicaux. La prise en charge des maladies chroniques sera donc plus difficile mais aussi plus couteuse.

Pour anticiper, les mutuelles françaises s’unissent et se lancent dans l'accompagnement des malades chroniques. Cet accompagnement passera par une offre spécifiquement destinée aux personnes victimes de maladies chroniques et d’affections de longue durée. Elle se traduira par un accès aux soins facilité grâce à la création de réseaux médicaux et à la participation des patients eux-mêmes au traitement. Un accompagnement est déjà organisé afin de trouver le meilleur traitement possible et le combiner à une bonne hygiène de vie.

Enfin, pour diminuer le nombre de malades chroniques, les mutuelles ont déjà mis en place un système de « vigilance santé » qui sensibilise le patient sur les causes et les conséquences des maladies chroniques.

Grâce à ce programme, les mutuelles aimeraient réduire le nombre de cas de maladies chroniques et d’assurer un meilleur suivi aux patients concernés.


Illustration © http://www.who.int/chp/chronic_disease_report/part1/fr/index5.html

vendredi 7 janvier 2011

Déremboursements et alternatives




Pour enrayer le trou historique de la Sécurité Sociale, les déremboursements vont bon train.
Les traitements contre le rhume ne sont pas écartés, passant de 35 % à 15 %. La rhinite aigüe
plus communément appelée « rhume », est due à un virus. Les enfants comme les adultes
sont touchés par le rhume lorsque le froid sévit. C’est une maladie très contagieuse mais
heureusement bénigne.

La Haute Autorité de la Santé (HAS) préconise d’adopter les bonnes attitudes afin de faire
passer les symptômes dus au rhume sans forcément avoir recours à des traitements qui
coûtent cher… et qui ne sont plus remboursés désormais qu’à 15 % au lieu de 35 %.

Les bons gestes à adopter tiennent du bon sens, à savoir :

- se moucher très régulièrement pour désencombrer sinus et fosses nasales
- se laver les mains après avoir toussé et/ou s’être mouché
- éviter autant que faire se peut les embrassades
- utiliser une eau thermale ou de mer, ou du sérum physiologique pour se laver le nez
- soulager les états fiévreux et les maux de tête en utilisant de l’ibuprofène ou du
- paracétamol disponibles sans prescription mais remboursés à 65 % si prescrits

Pour soulager les enfants, l’attitude à adopter est strictement la même : la HAS insiste
tout de même sur les précautions à prendre en cas d’administration d’un traitement
médicamenteux et conseille de consulter un médecin ou de s’informer auprès d’un
pharmacien.

Attention tout de même au rhume chez la femme enceinte. La Haute Autorité de la Santé
est claire : pas d’automédication chez la future maman. La HAS informe sans détour que
l’ibuprofène peut tuer le fœtus.

Image d'illustration de cet article : http://blog.djailla.com/
articles connexes à propos des mutuelles et complémentaires santé