Mutuelle Expert vous propose un article quotidien sur l'actualité des mutuelles et de la santé : nouveaux médicaments, thérapies, remboursements... Tout pour mieux comprendre le fonctionnement des mutuelles, bien choisir sa complémentaire santé, comparer les garanties, bénéficier des meilleures prises en charges et diminuer ses dépenses de santé.
jeudi 9 août 2012
Zoom sur la trithérapie
En cas de rapports sexuels non protégés, ou d’accident de contraception, nous savons que la gente féminine peut se retourner vers la pilule du lendemain. La contraception d’urgence permet de réduire les risques de grossesse indésirable. Mais que faire si l’on apprend que notre compagnon est atteint du virus du sida ? Nous ne sommes que très peu à le savoir mais il existe un traitement : la trithérapie d’urgence.
Toutes les personnes qui savent qu’elles ont été exposées au virus du sida ou qui pensent l’avoir été, peuvent bénéficier de la trithérapie d’urgence. La demande de traitement se fait auprès d’un médecin traitant, d’un établissement hospitalier ou d’un centre de dépistage, et doit être pris dans les 48 heures qui suivent la possible contamination. La trithérapie dure 4 semaines et se compose d’un traitement quotidien de 10 comprimés.
La trithérapie est un traitement lourd, aux nombreux effets indésirables : nausées, diarrhées, maux de ventre et troubles du système digestif. Le patient doit être étroitement suivi et passer des examens au bout de 48 heures, 10 jours et 4 semaines. A la fin du traitement, le patient saura s’il est atteint ou non du virus du sida. Les personnes qui souhaitent suivre une trithérapie n’ont pas besoin d’ordonnance. Le traitement leur est directement remis par les centres hospitaliers ou le centre de dépistage.
Si vous souhaitez vous faire dépister du virus du sida ou d’autres pathologies, profitez d’une visite chez votre médecin traitant pour vous faire prescrire un bilan sanguin complet. Si le parcours de soins coordonnés est respecté, vos remboursements seront optimisés.
Vous souhaitez souscrire une mutuelle qui rembourse mieux les soins de ville ? Utiliser notre comparateur de mutuelle, c’est s’assurer de trouver un contrat de complémentaire santé adapté et bon marché.
mardi 14 février 2012
Scandales autour de Fidelis Santé (info)
Fidelis est une toute jeune mutuelle aux idées très différentes. Cette mutuelle catholique prône « les garanties de qualité, tarification raisonnée et respect de l’éthique de la Vie ». Cependant, les idées de Fidelis Santé font actuellement scandales. Zoom sur une mutuelle pas comme les autres.
La mutuelle Fidélis Santé est toute jeune mutuelle aux idées et aux garanties peu communes.
La mutuelle Fidélis santé s’engage à proposer des tarifs défiant toute concurrence aux familles. Elle assure une surprime de naissance très importante qui augmente à partir du 3e enfant. La mutuelle Fidélis propose également aux couples une formation à la régulation naturelle des naissances.
En revanche, la mutuelle Fidélis Santé ne pend pas en charge de l’avortement ou les moyens de contraception. Cette décision est à l’origine du scandale qui touche actuellement la mutuelle accusée de ne pas respecter le droit des femmes.
Mr Rouveyre, un élu bordelais, lance même un appel à Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale. Le but de cette manœuvre est de faire changer les garanties de la mutuelle Fidélis Santé ou de lui interdire d’exercer.
Pour en savoir plus sur cette mutuelle hors du commun, connectez-vous sur son site : www.fidelis-sante.com.
vendredi 13 janvier 2012
Zoom sur les remboursements des séances chez le gynéco
On ne le sait pas toujours, mais il existe deux modes de remboursement des consultations chez un gynécologue. La prise en charge est différente selon qu'il s'agit d'un accès direct ou pas. Certaines visites ne peuvent être remboursées dans les mêmes conditions que si elles ont été précisément demandées par le médecin traitant.
Qu'il s'agisse d'un gynécologue de secteur 1 appliquant les honoraires strictement réglementés ou de secteur 2 (qui applique les dépassements d'honoraires), tous deux peuvent être consultés par une patiente directement, sans passer par le médecin traitant. C'est ce que l'on appelle l'accès direct autorisé.
- Prescription d'une contraception
- Suivi et renouvellement d'une contraception
- Suivi de la grossesse
- Dépistage
- Prescription d'un médicament dans le cadre d'une IVG
Les autres consultations doivent être strictement demandées par le médecin traitant. Si ce n'est pas le cas, les remboursements seront classés dans la catégorie "hors accès direct autorisé", et la base de prise en charge par l'Assurance Maladie sera moins élevée.
Bon à savoir : le fait d'adhérer à une mutuelle n'implique pas systématiquement le remboursement total des consultations gynécologiques. Pour que les dépassements d'honoraires soient mieux remboursés, il convient d'opter pour une formule garantissant plus de 100%.
Une précision à ne pas perdre de vue lorsque le moment est venu de choisir une mutuelle et de comparer les différents devis.
jeudi 5 janvier 2012
Zoom sur la périménopause
L’âge moyen de l’entrée dans la ménopause se situe entre 48 et 52 ans. La période de périménopause est plus ou moins longue selon les femmes. L’âge moyen d’entrée en périménopause est 47 ans.
La périménopause s’accompagne de signes tels que le trouble des cycles, les douleurs mammaires, la sécheresse vaginale, la prise de poids, l’anxiété, l’irritabilité, la nervosité, les bouffées de chaleur, les troubles du sommeil, la fatigue et parfois la dépression. Les symptômes psychologiques doivent autant alerter que les symptômes physiques. En effet, à cet âge la femme vit la maladie ou la perte d’un parent et l’envol de ses enfants.
Au moindre doute, les femmes sont invitées à consulter leur médecin traitant afin de réaliser un bilan sanguin. Les dosages de l’hormone hypophysaire et des estrogènes seront calculés afin de déterminer si la femme est en périménopause, en ménopause ou si son état est dû à une autre pathologie. Si la femme est en périménopause ou en ménopause, elle pourra prendre un traitement à base de progestatifs qui améliorera son quotidien.
Et pour comparer les contrats et trouver la bonne mutuelle : comparateur de mutuelles
mercredi 9 novembre 2011
Nouvelle campagne de communication autour de la contraception
Selon une récente étude, réalisée dans le cadre de la Journée mondiale de la contraception, deux grossesses sur trois sont dues à une absence ou une faille de contraception. Parallèlement, le nombre d’IVG a passé la barre des 200 000 en France. Ces chiffres inquiétants sont accentués par une tendance typiquement française : 90% des femmes prennent une pilule contraceptive par voie orale.
C’est pour ces raisons que le Ministère de la Santé a décidé de lancer une nouvelle campagne de communication sur les autres contraceptifs. Les nouveaux spots publicitaires seront diffusés à la télévision comme à la radio. La bataille pour la contraception est également menée par deux mutuelles : la LMDE, mutuelle nationale étudiante, et la MGEN, Mutuelle générale de l'Education nationale.
Ensemble, ils rappellent que d’autres moyens contraceptifs, tels que le stérilet, l’implant contraceptif, le diaphragme ou l’injection de progestatifs, existent et ont prouvé leur efficacité. Tous ces moyens de contraception sont pris en charge par l’Assurance maladie et par les mutuelles.
Les mutuelles LMDE et MGEN demandent en plus au Gouvernement de mettre en place une gratuité des contraceptifs pour les mineurs, les étudiants et les plus démunis.
Pour plus d’information sur les différents moyens de contraception, rendez-vous sur www.choisirsacontraception.fr, www.lmde.fr ou www.mgen.fr.
Conseil du jour : Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties grâce à notre comparateur de mutuelles
jeudi 30 juin 2011
Contraception des jeunes filles : une bonne parade contre l'IVG
On estime que le nombre d'IVG est encore trop important en France, notamment chez
les jeunes filles. Chaque année en France, deux cent mille Interruptions Volontaires de
Grossesse (IVG) sont effectuées. Elles concernent principalement les jeunes femmes et
jeunes filles âgées de moins de 25 ans. Et le nombre d'IVG chez les très jeunes filles de 15 à
17 ans progresse.
Pour que le nombre d'IVG diminue notablement et que l'utilisation de la contraception ne
soit plus approximative, le Centre d'Analyses Stratégiques (CAS) et les députés proposent
de mettre l'accent sur l'information des différentes formes de contraception, notamment
auprès des jeunes filles.
L'accès à la contraception doit être facilité. Pour ce faire, l'une des propositions concerne
l'information à grande échelle dans les établissements scolaires et plus particulièrement
sur les risques de grossesse imprévue et non souhaitée et sur l'éducation sexuelle. Il est
question de sensibiliser non seulement les jeunes filles, mais également les garçons sur les
risques de grossesse non désiré, et de les responsabiliser. L'accent est mis sur les moyens de
communication, rendant accessible l'information sur un sujet encore tabou aujourd'hui.
Les autres points développés concerneront les centres de dépistage, les différents moyens
de contraception, les lieux de consultations médicales gratuites, puis sera évoquée la
confidentialité des entretiens médicaux afin de rassurer les jeunes. Par ailleurs, le débat sur
la contraception gratuite pour les jeunes filles mineures est relancé.
Les mutuelles complémentaires œuvrent déjà pour informer les jeunes filles et leur
permettre un meilleur accès à la contraception. Il existe des contrats spécifiques permettant
une meilleure prise en charge des contraceptifs (anneau, préservatifs, patch, pilule) y
compris pour ceux non remboursés par l'Assurance Maladie. Des forfaits contraception
masculine et féminine sont proposés.
Illustration © http://www.dailymail.co.uk/
mercredi 11 mai 2011
Les lycées d’Ile-de-France proposent le pass contraception
A la fois attendu et redouté, le pass santé contraception est, depuis quelques jours,
disponible pour tous les lycéens franciliens. La Région Ile-de-France s’est unie au Ministère
de l’Éducation nationale pour que le projet voie le jour.
Qu’est-ce que le pass santé contraception ?
Le pass santé contraception est un chéquier composé de 5 coupons :
• Un coupon pour une consultation dans un centre de planification et d’éducation ou
chez un médecin généraliste,
• Un coupon pour une prise de sang et/ou des analyses,
• Un coupon pour obtenir le contraceptif choisi,
• Deux coupons pour le renouvellement de ce contraceptif.
A qui s’adresse le pass santé contraception ?
Le pass santé contraception s’adresse aux jeunes filles comme aux jeunes garçons. Il est
disponible pour les 159 000 lycéens franciliens et est remis sur simple demande auprès de
l’infirmière scolaire.
Que coûte le pass santé contraception ?
Le pass santé contraception est entièrement gratuit pour les jeunes. Les professionnels
de la santé concernés le pass sont dans l’obligation de facturer les actes médicaux et les
contraceptifs à la Région Ile-de-France.
En 2009, Ségolène Royal avait distribué des pass contraception en Poitou-Charente. Le
ministre de l’Éducation nationale avait cette année-là interdit la distribution. Mais face au
nombre record de d’IVG chez les mineurs, 13 500 en 2009, le Ministère de l’Education est
revenu sur sa décision.
vendredi 18 mars 2011
IVG et contraception des adolescentes

En 2010, le nombre d’Interruption volontaire de grossesse chez les moins de 18 ans a dépassé la barre des 15 000. Les professionnels de la santé tirent la sonnette d’alarme face à ce chiffre record et somment les autorités de la santé de prendre des mesures pour améliorer l’information et l’accès à la contraception des plus jeunes.
La moitié des grossesses des adolescentes de moins de 18 ans se concluent par une IVG. Or une IVG est un acte médical lourd qui laisse des traces physiques et psychologiques sur les jeunes filles.
Pour réduire le nombre d’IVG, une seule solution : informer les adolescents sur les moyens de contraceptions disponibles et leur rôle. Israël Nisand, professeur et chef du service de gynécologie-obstétrique du CHU de Strasbourg a créé le réseau Info Ado.
Info Ado aide les jeunes à trouver la contraception qui leur convient et à se la procurer. En effet, les ados ont des difficultés à se faire prescrire un contraceptif régulier et même un contraceptif d’urgence. Les infirmières scolaires et les plannings familiaux ne sont disponibles que dans les grandes villes et leur accès est soumis à de grosses contraintes horaires.
Grâce à Info Ado, les jeunes peuvent rencontrer un médecin ou un pharmacien qui appartient au réseau. Ils peuvent se procurer un contraceptif et surtout discuter de contraception avec la personne vers laquelle ils ont été dirigés.
L’Assurance maladie et les différents organismes de complémentaire santé vont prochainement mettre en place un dispositif permettant aux adolescents de bénéficier d’une contraception et d’un suivi médical entièrement gratuits.
Pour plus d’information sur Info Ado : http://info-ado.u-strasbg.fr/
lundi 7 mars 2011
Une St-Valentin utile

Pour la St-Valentin 2011, l’USEM, groupement des mutuelles étudiantes, a organisé la Semaine des relations affectives pour les étudiants. Lors de cette semaine spéciale, les résultats d’une étude réalisée sur la santé des étudiants ont été rendus publics et de nouvelles mesures ont été prises pour assurer une meilleure prise en charge des jeunes étudiants français.
La première partie de l’étude porte sur la vie des étudiants. On y apprend que 13% des étudiants et 23% des étudiantes renoncent aux soins médicaux pour des raisons financières.
La seconde partie de l’étude du groupement de mutuelles USEM porte sur le comportement sexuel des étudiants. Des chiffres inquiétants en sont sortis : seul 1/3 des jeunes hommes parlent de contraception avec un médecin et près de la moitié des étudiants utilisent Internet pour s’informer sur la contraception et les relations sexuelles en général.
Concernant l’avortement et la pilule du lendemain, ici aussi les chiffres font réfléchir : 1/3 des étudiantes a déjà pris la pilule du lendemain à cause d’un défaut de contraception, 1/3 des étudiantes affirme oublier leur pilule contraceptive au moins une fois dans le mois et 4% des étudiantes françaises ont déjà subit une Interruption Volontaire de Grossesse.
Toutes les mutuelles étudiantes ont décidé, avec l’appui du gouvernement et de l’assurance maladie, de proposer à chaque étudiant un rendez-vous avec le médecin de son choix ou un médecin de l’université pour parler et se faire prescrire une contraception, faire un bilan de santé et faire un dépistage des Maladies Sexuellement Transmissibles. Ces examens seront entièrement pris en charge et les étudiants n’auront pas à avancer les frais.
Pour plus d’information, connectez-vous sur www.usem.fr
illustration © http://www.logiciel-freeware.net/xcgal-displayimage.pid-1012.htm





