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mercredi 9 novembre 2011

Nouvelle campagne de communication autour de la contraception




Selon une récente étude, réalisée dans le cadre de la Journée mondiale de la contraception, deux grossesses sur trois sont dues à une absence ou une faille de contraception. Parallèlement, le nombre d’IVG a passé la barre des 200 000 en France. Ces chiffres inquiétants sont accentués par une tendance typiquement française : 90% des femmes prennent une pilule contraceptive par voie orale.

C’est pour ces raisons que le Ministère de la Santé a décidé de lancer une nouvelle campagne de communication sur les autres contraceptifs. Les nouveaux spots publicitaires seront diffusés à la télévision comme à la radio. La bataille pour la contraception est également menée par deux mutuelles : la LMDE, mutuelle nationale étudiante, et la MGEN, Mutuelle générale de l'Education nationale.

Ensemble, ils rappellent que d’autres moyens contraceptifs, tels que le stérilet, l’implant contraceptif, le diaphragme ou l’injection de progestatifs, existent et ont prouvé leur efficacité. Tous ces moyens de contraception sont pris en charge par l’Assurance maladie et par les mutuelles.

Les mutuelles LMDE et MGEN demandent en plus au Gouvernement de mettre en place une gratuité des contraceptifs pour les mineurs, les étudiants et les plus démunis.

Pour plus d’information sur les différents moyens de contraception, rendez-vous sur www.choisirsacontraception.fr, www.lmde.fr ou www.mgen.fr.

Conseil du jour : Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties grâce à notre comparateur de mutuelles

Illustration © jememarre.com

jeudi 30 juin 2011

Contraception des jeunes filles : une bonne parade contre l'IVG



On estime que le nombre d'IVG est encore trop important en France, notamment chez
les jeunes filles. Chaque année en France, deux cent mille Interruptions Volontaires de
Grossesse (IVG) sont effectuées. Elles concernent principalement les jeunes femmes et
jeunes filles âgées de moins de 25 ans. Et le nombre d'IVG chez les très jeunes filles de 15 à
17 ans progresse.

Pour que le nombre d'IVG diminue notablement et que l'utilisation de la contraception ne
soit plus approximative, le Centre d'Analyses Stratégiques (CAS) et les députés proposent
de mettre l'accent sur l'information des différentes formes de contraception, notamment
auprès des jeunes filles.

L'accès à la contraception doit être facilité. Pour ce faire, l'une des propositions concerne
l'information à grande échelle dans les établissements scolaires et plus particulièrement
sur les risques de grossesse imprévue et non souhaitée et sur l'éducation sexuelle. Il est
question de sensibiliser non seulement les jeunes filles, mais également les garçons sur les
risques de grossesse non désiré, et de les responsabiliser. L'accent est mis sur les moyens de
communication, rendant accessible l'information sur un sujet encore tabou aujourd'hui.

Les autres points développés concerneront les centres de dépistage, les différents moyens
de contraception, les lieux de consultations médicales gratuites, puis sera évoquée la
confidentialité des entretiens médicaux afin de rassurer les jeunes. Par ailleurs, le débat sur
la contraception gratuite pour les jeunes filles mineures est relancé.

Les mutuelles complémentaires œuvrent déjà pour informer les jeunes filles et leur
permettre un meilleur accès à la contraception. Il existe des contrats spécifiques permettant
une meilleure prise en charge des contraceptifs (anneau, préservatifs, patch, pilule) y
compris pour ceux non remboursés par l'Assurance Maladie. Des forfaits contraception
masculine et féminine sont proposés.

Illustration © http://www.dailymail.co.uk/

vendredi 15 avril 2011

Contrôles et soins dentaires gratuits pour les enfants


Parce qu’avoir de bonnes dents est important, l’Assurance maladie multiplie les campagnes
d’information et la prise en charge de la santé bucco-dentaire des plus jeunes comme des
adultes. Alors pourquoi ne pas refaire le point sur les rendez-vous chez le dentiste et leur
remboursement.

Les enfants sont en première ligne. Grâce au programme M’T Dents, ils bénéficient d’un
rendez-vous gratuit à 6, 9, 12, 15 et 18 ans. Si à la suite de ces visites de contrôles des soins
sont nécessaires, ils seront eux aussi entièrement gratuits. L’âge des examens n’a pas été
choisi par hasard, c’est l’âge où les caries sont les plus fréquentes.

C’est l’Assurance maladie qui envoie aux assurés, ou à leurs parents, un bon de prise en
charge à présenter au dentiste. En plus de ces rendez-vous, le programme M’T Dents est
présent dans les établissements scolaires pour des actes de prévention et pour sensibiliser
les jeunes sur l’importance des soins bucco-dentaires. En 2010, seul un tiers des élèves
s’étaient rendus à un rendez-vous du programme M’T Dents.

Pour les adultes, il est recommandé de se rendre une fois par an chez le dentiste pour une
visite de contrôle et un détartrage. Les rendez-vous chez le dentiste sont pris en charge à
70% (du tarif conventionnel fixé à 21€) par l’Assurance maladie. Les mutuelles assurent le
remboursement de la différence.

Pour plus d’information sur la prise en charge de vos rendez-vous chez le dentiste, sur les
soins dentaires ou sur le programme M’T Dents, connectez-vous sur www.ameli.fr.

dimanche 19 décembre 2010

Le droit d’entrée à l’Aide Médicale d’Etat supprimé



Un étranger en situation irrégulière et aux moyens financiers limités qui souhaite se faire soigner en France, doit payer 30€ de droit d’entrée. Ce forfait lui permet ensuite de profiter d’une couverture médicale gratuite et donc de l’Aide Médicale d’Etat. Le Sénat voulait annuler ce droit d’entrée ; malgré le refus du gouvernement, la cotisation a été supprimée.

Les raisons de cette suppression sont nombreuses. En effet, les sénateurs ont reconnu que l’accès aux soins n’était pas gratuit si une cotisation de 30€ était demandée. Cette somme parait dérisoire pour une famille de classe moyenne mais peut représenter jusqu’à 8% des revenus d’une personne en difficulté.

Pour compenser la suppression du droit d’entrée, de nombreux soins et actes dont le service médical rendu a été jugé trop faible ne sont plus proposés aux personnes bénéficiant de l’Aide Médicale d’Etat. C’est le cas des traitements contre la stérilité, certains actes dermatologiques considérés comme esthétiques et les cures thermales.

L’Aide Médicale d’Etat permet chaque année à près de 250 000 personnes dont les revenus mensuels sont inférieurs à 630€ de se faire soigner gratuitement. L’AME coûtera en 2011 588 millions d’euros à l’Etat français.
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