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jeudi 1 mars 2012

Retour sur l'échec des Maisons de Naissance (info)



Il y a quelques semaines nous vous informions d’un projet gouvernemental qui visait l’ouverture de Maisons de naissance en France. Le projet porté par Roselyne Bachelot n’aboutira pas. 

De nos jours, les femmes sont de plus en plus nombreuses à vouloir accoucher plus naturellement. Les Maisons de naissance permettaient aux femmes n’ayant aucune complication durant leur grossesse d’accoucher dans un établissement moins médicalisé.

La création de Maisons de naissance répond aux attentes de futures mamans : en effet 1 femme sur 100 décide d’accoucher chez elle en compagnie d’une sage femme.  Pourtant en novembre dernier le Sénat a pris la décision de refuser la création de Maisons de naissance. 

Pour les différents députés, la création de Maisons de naissance est un bond dans le passé. La mortalité infantile et maternelle ne cesse de baisser en France. Donner la possibilité aux mamans d’accoucher sans aide médicale c’est prendre le risque d’inverser la tendance. Surtout qu’en France, le taux de mortalité maternelle et fœtale est plus élevé que la moyenne Européenne.

Les mutuelles et assureurs santé multiplient leurs efforts pour assurer aux mamans une prise en charge optimale lors de la préparation à l’accouchement, l’accouchement, le séjour à la maternité et la prise en charge post accouchement.

Vous souhaitez souscrire une mutuelle performante ? Avant de choisir, comparez les offres grâce à notre comparateur de mutuelle en ligne.

mardi 21 février 2012

Les femmes de plus en plus victimes d’hypertension artérielle (info)





Depuis fin 2011, l’hypertension artérielle n’est plus considérée comme une Affection Longue durée. Ce changement de statut est à l’origine d’une nette diminution de la prise en charge de l’hypertension artérielle. Pourtant cette maladie touche de plus en plus de personnes, majoritairement des femmes. Voici un état des lieux concernant l’hypertension artérielle chez la femme.

Une récente enquête menée par le Comité français de lutte contre l’hypertension artérielle a récemment révélée qu’une femme de plus de 18 ans sur cinq a déjà connu au moins un épisode d’hypertension artérielle. 

L’hypertension artérielle chez la femme peut-être due :
  • A la prise de la pilule contraceptive,
  • A la grossesse,
  • Au changement hormonal,
  • A l’obésité, le surpoids,
  • Au tabac,
  • A la sédentarité.

 Si l’hypertension artérielle est aujourd’hui moins bien prise en charge c’est parce l’adoption d’une bonne hygiène de vie peut autant venir à bout de la maladie que les traitements médicamenteux. 

Le dépistage de l’hypertension artérielle est d’une importance capitale chez les hommes comme chez les femmes. Pour cela, une simple prise de tension suffit ! Demandez conseil à votre médecin traitant. 
Vos soins de santé sont trop élevés ? Vous souhaitez changer de mutuelle ? Grâce à notre comparateur santé, trouver la complémentaire santé la mieux adaptée à vos besoins et à votre budget.

mardi 24 janvier 2012

Bonne résolution 2012 : J’arrête de fumer !





Le sevrage tabagique n'est pas facile pour les accros du tabac. Les aides médicamenteuses sont largement prescrites mais elles comptent leur lot de contre-indications et sont sources de dangers pour la santé.

Les dangers du Zyban sur la grossesse
On sait aujourd'hui que le Zyban n'est pas ce que l'on fait de mieux pour obtenir un sevrage tabagique. Les dernières études scientifiques mettent en évidence les risques du Zyban sur la santé du fœtus. Les femmes enceintes risquent fort de voir leur bébé sujet aux malformations cardiaques à cause du bupropion.

C'est la raison pour laquelle elles ne doivent utiliser que les substituts nicotiniques pendant toute la durée de la grossesse. Ceux-ci se présentent sous différentes formes telles que gommes à mâcher, patchs, ou encore pastilles.

Les actions de l’Etat
Les pouvoirs publics sont sur le pied de guerre : pour preuve, le plan 2009-2013 qui tend à minimiser l'usage du tabac chez les jeunes et notamment chez les mineurs. Les points principaux cités dans la circulaire en question visent :
  • l'interdiction des cigarettes aromatisées, 
  • le strict respect des zones non fumeurs, 
  • la mise en place des zones sans tabac à proximité immédiate de tous les établissements scolaires, 
  • l'augmentation du prix du tabac. 

Une mutuelle à ses côtés
Rappelons que les mutuelles complémentaires Santé sont très investies dans la lutte contre le tabac. Nombreuses sont celles qui prennent en charge tout ou partie des aides au sevrage tabagique : consultations, substituts, médecines douces. Concernant la prise en charge des substituts nicotiniques, elles versent donc un complément financier qui s'ajoute au remboursement Sécurité Sociale fixé, lui, à :
  • 50 euros par an par assuré, 
  • 150 euros par an pour une femme enceinte. 

Les mutuelles proposent la plupart du temps des forfaits en fonction du contrat d'assurance Santé choisi. Direct Mutuelle, "la mutuelle sans intermédiaire", accorde des aides aux personnes désireuses d'arrêter de fumer. Pour plus d’information : www.directemutuelle.fr 

Aucune mutuelle ne rembourse en revanche les cigarettes électroniques qui ne sont pas officiellement considérées comme une solution permettant le sevrage tabagique.

Et pour comparer les contrats et trouver une mutuelle moins chère qui vous accompagnera pour vous aider à arrêter de fumer : comparateur de mutuelles

jeudi 19 janvier 2012

Infertilité : la souris au secours de l'homme

© misssouricette



Y aurait-il du nouveau en matière de fécondation ? Si l'on en croit les toutes dernières publications émanant de la Recherche, il semblerait que grâce à tes tests effectués sur la souris les hommes stériles puissent espérer des jours meilleurs.

De récents travaux ont permis de prouver qu'il est désormais possible de générer des spermatozoïdes suite au prélèvement de germen (des cellules germinales issues de cellules sources) pour aboutir à la conception de souriceaux. Prélevées sur l'animal mâle, ces cellules ont été placées dans un gel en tout point identique à leur environnement d'origine. Elles ont donné naissance à des spermatozoïdes avec lesquels les scientifiques ont fécondé des souris. Des souriceaux en bonne santé sont nés de ces travaux.

Aujourd'hui l'homme stérile ne peut avoir recours qu'au don de sperme. Il lui est donc impossible d'être le père géniteur de sa progéniture. Grâce à la Recherche et aux derniers travaux sur les souris, et si les investigations futures devaient s'avérer fructueuses sur l'homme, celui-ci pourrait alors procréer.

A l'heure actuelle, un cinquième de l'infertilité des couples est due à la stérilité masculine. Une stérilité que l'on ne s'explique pas toujours.

Dans le cadre de la procréation médicalement assistée (PMA), les éventuels surcoûts tels que les dépassements d'honoraires et autres peuvent être pris en charge par les mutuelles complémentaires Santé. Souscrire auprès de Gan Assurance, c'est s'assurer une bonne couverture en hospitalisation, soins de ville, dentaire, optique mais aussi maternité, notamment dans le domaine de la Procréation Médicalement Assistée. Pour en savoir plus, se connecter sur le site de Gan Assurance.

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vendredi 13 janvier 2012

Zoom sur les remboursements des séances chez le gynéco





On ne le sait pas toujours, mais il existe deux modes de remboursement des consultations chez un gynécologue. La prise en charge est différente selon qu'il s'agit d'un accès direct ou pas. Certaines visites ne peuvent être remboursées dans les mêmes conditions que si elles ont été précisément demandées par le médecin traitant.

Qu'il s'agisse d'un gynécologue de secteur 1 appliquant les honoraires strictement réglementés ou de secteur 2 (qui applique les dépassements d'honoraires), tous deux peuvent être consultés par une patiente directement, sans passer par le médecin traitant. C'est ce que l'on appelle l'accès direct autorisé.

Celui-ci s'applique pour les visites suivantes : 
  • Prescription d'une contraception 
  • Suivi et renouvellement d'une contraception 
  • Suivi de la grossesse 
  • Dépistage 
  • Prescription d'un médicament dans le cadre d'une IVG 

Les autres consultations doivent être strictement demandées par le médecin traitant. Si ce n'est pas le cas, les remboursements seront classés dans la catégorie "hors accès direct autorisé", et la base de prise en charge par l'Assurance Maladie sera moins élevée.

Bon à savoir : le fait d'adhérer à une mutuelle n'implique pas systématiquement le remboursement total des consultations gynécologiques. Pour que les dépassements d'honoraires soient mieux remboursés, il convient d'opter pour une formule garantissant plus de 100%.

Une précision à ne pas perdre de vue lorsque le moment est venu de choisir une mutuelle et de comparer les différents devis.


mardi 22 novembre 2011

Les soins post-accouchement




Pendant une grossesse, la future maman est étroitement prise en charge. Elle doit se soumettre à 7 examens prénataux, 3 échographies de contrôle ainsi qu’à 10 séances de préparation à l’accouchement. Une fois l’enfant mis au monde, de nombreuses mamans oublient qu’il existe des soins post-accouchement.

Environ 6 à 8 semaines après un accouchement, la jeune maman doit reprendre rendez-vous avec le médecin, la sage-femme ou le gynécologue qui l’a suivi durant sa grossesse. Lors de ce rendez-vous un examen de contrôle est pratiqué afin de déterminer si le corps s’est bien remis de l’accouchement. Les éventuelles cicatrices sont contrôlées ainsi que la tonicité du périnée.

Les mamans sont également encouragées à faire une rééducation du périnée ainsi qu’une rééducation abdominale. Ici encore, 10 séances sont prévues et peuvent être réalisées auprès d’un kinésithérapeute ou d’une sage-femme.

La totalité des examens de la grossesse, avant et après l’accouchement, sont pris en charge par l’Assurance maladie. En cas de dépassements d’honoraires ce sont les mutuelles qui prennent le relais.

Sachez que certaines mutuelles proposent d’excellent contrat famille où la maternité est très bien prise en charge. C’est le cas d’Ociane qui prend en charge les dépassements d’honoraires, la chambre individuelle et les repas du conjoint. Swisslife et April sont également très appréciés des futures mamans qui préfèrent la clinique à l’hôpital public.

Rechercher les mutuelles qui prennent en charge les soins post-accouchement :  comparateur de mutuelles

mercredi 9 novembre 2011

Nouvelle campagne de communication autour de la contraception




Selon une récente étude, réalisée dans le cadre de la Journée mondiale de la contraception, deux grossesses sur trois sont dues à une absence ou une faille de contraception. Parallèlement, le nombre d’IVG a passé la barre des 200 000 en France. Ces chiffres inquiétants sont accentués par une tendance typiquement française : 90% des femmes prennent une pilule contraceptive par voie orale.

C’est pour ces raisons que le Ministère de la Santé a décidé de lancer une nouvelle campagne de communication sur les autres contraceptifs. Les nouveaux spots publicitaires seront diffusés à la télévision comme à la radio. La bataille pour la contraception est également menée par deux mutuelles : la LMDE, mutuelle nationale étudiante, et la MGEN, Mutuelle générale de l'Education nationale.

Ensemble, ils rappellent que d’autres moyens contraceptifs, tels que le stérilet, l’implant contraceptif, le diaphragme ou l’injection de progestatifs, existent et ont prouvé leur efficacité. Tous ces moyens de contraception sont pris en charge par l’Assurance maladie et par les mutuelles.

Les mutuelles LMDE et MGEN demandent en plus au Gouvernement de mettre en place une gratuité des contraceptifs pour les mineurs, les étudiants et les plus démunis.

Pour plus d’information sur les différents moyens de contraception, rendez-vous sur www.choisirsacontraception.fr, www.lmde.fr ou www.mgen.fr.

Conseil du jour : Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties grâce à notre comparateur de mutuelles

Illustration © jememarre.com

jeudi 30 juin 2011

Contraception des jeunes filles : une bonne parade contre l'IVG



On estime que le nombre d'IVG est encore trop important en France, notamment chez
les jeunes filles. Chaque année en France, deux cent mille Interruptions Volontaires de
Grossesse (IVG) sont effectuées. Elles concernent principalement les jeunes femmes et
jeunes filles âgées de moins de 25 ans. Et le nombre d'IVG chez les très jeunes filles de 15 à
17 ans progresse.

Pour que le nombre d'IVG diminue notablement et que l'utilisation de la contraception ne
soit plus approximative, le Centre d'Analyses Stratégiques (CAS) et les députés proposent
de mettre l'accent sur l'information des différentes formes de contraception, notamment
auprès des jeunes filles.

L'accès à la contraception doit être facilité. Pour ce faire, l'une des propositions concerne
l'information à grande échelle dans les établissements scolaires et plus particulièrement
sur les risques de grossesse imprévue et non souhaitée et sur l'éducation sexuelle. Il est
question de sensibiliser non seulement les jeunes filles, mais également les garçons sur les
risques de grossesse non désiré, et de les responsabiliser. L'accent est mis sur les moyens de
communication, rendant accessible l'information sur un sujet encore tabou aujourd'hui.

Les autres points développés concerneront les centres de dépistage, les différents moyens
de contraception, les lieux de consultations médicales gratuites, puis sera évoquée la
confidentialité des entretiens médicaux afin de rassurer les jeunes. Par ailleurs, le débat sur
la contraception gratuite pour les jeunes filles mineures est relancé.

Les mutuelles complémentaires œuvrent déjà pour informer les jeunes filles et leur
permettre un meilleur accès à la contraception. Il existe des contrats spécifiques permettant
une meilleure prise en charge des contraceptifs (anneau, préservatifs, patch, pilule) y
compris pour ceux non remboursés par l'Assurance Maladie. Des forfaits contraception
masculine et féminine sont proposés.

Illustration © http://www.dailymail.co.uk/

mercredi 22 juin 2011

La réanimation des grands prématurés



Il y a quelques semaines, une femme accouchait seule et sans aucune assistance médicale
d’un bébé prématuré à l'hôpital de Montauban. La maman a été laissée seule une trentaine
de minutes, le bébé a été retrouvé sans vie. Ce fait divers malheureux relance le débat sur la
réanimation des grands prématurés.

jeudi 12 mai 2011

Primes de naissance





Pendant leur grossesse, les futures mamans bénéficient d’une prime de naissance versée par la CAF, la Caisse d’Allocation Familiale. Cette prime n’est pas la seule que touchera la jeune maman. En effet, la quasi-totalité des mutuelles versent une prime de naissance ou forfait naissance à la naissance d’un enfant.

Pour toucher la prime de naissance de la CAF, aucune démarche n’est nécessaire. La prime est versée à toutes mamans qui ont envoyé leur attestation de grossesse. La prime de naissance est versée au court du 7e mois de grossesse et s’élève à 903,07€.

Pour toucher la prime de naissance versée par les mutuelles, il faut envoyer soit une attestation de grossesse soit une copie de l’acte de naissance de l’enfant. Chaque mutuelle est différente et l’assurée doit se renseigner sur les modalités de demande de prime de naissance. Le montant de la prime varie selon les contrats d’assurance santé, il est généralement compris entre 150€ et 1000€.

Pour exemple, Swiss Life verse une prime de naissance de 205€ et la Mutuelle de France verse 305€. Notre coup de cœur va à la Mutuelle Ociane qui en plus de verser une prime de plus de 500€ aux futures mamans, envoie un « doudou » au nouveau-né.

Pour connaitre le montant de votre prime de naissance et les démarches pour la toucher, contactez votre organisme de mutuelle.

Et pour comparer les contrats et trouver une mutuelle moins chère :  comparateur de mutuelles 

vendredi 18 mars 2011

IVG et contraception des adolescentes


En 2010, le nombre d’Interruption volontaire de grossesse chez les moins de 18 ans a dépassé la barre des 15 000. Les professionnels de la santé tirent la sonnette d’alarme face à ce chiffre record et somment les autorités de la santé de prendre des mesures pour améliorer l’information et l’accès à la contraception des plus jeunes.

La moitié des grossesses des adolescentes de moins de 18 ans se concluent par une IVG. Or une IVG est un acte médical lourd qui laisse des traces physiques et psychologiques sur les jeunes filles.

Pour réduire le nombre d’IVG, une seule solution : informer les adolescents sur les moyens de contraceptions disponibles et leur rôle. Israël Nisand, professeur et chef du service de gynécologie-obstétrique du CHU de Strasbourg a créé le réseau Info Ado.

Info Ado aide les jeunes à trouver la contraception qui leur convient et à se la procurer. En effet, les ados ont des difficultés à se faire prescrire un contraceptif régulier et même un contraceptif d’urgence. Les infirmières scolaires et les plannings familiaux ne sont disponibles que dans les grandes villes et leur accès est soumis à de grosses contraintes horaires.

Grâce à Info Ado, les jeunes peuvent rencontrer un médecin ou un pharmacien qui appartient au réseau. Ils peuvent se procurer un contraceptif et surtout discuter de contraception avec la personne vers laquelle ils ont été dirigés.

L’Assurance maladie et les différents organismes de complémentaire santé vont prochainement mettre en place un dispositif permettant aux adolescents de bénéficier d’une contraception et d’un suivi médical entièrement gratuits.

Pour plus d’information sur Info Ado : http://info-ado.u-strasbg.fr/

vendredi 11 mars 2011

Les Mutuelles de France s’adaptent aux femmes


Les Mutuelles de France ont cernées les besoins des femmes. Les hommes et les femmes ont des rôles très différents. C’est pourquoi, en ce qui concerne la prise en charge de la santé, il est impératif de traiter les hommes et les femmes différemment.

Pour répondre aux attentes des femmes, les Mutuelles de France ont dans un premier temps appliqué la parité au sein de leurs équipes. Ainsi les hommes comme les femmes ont la parole et proposent leurs idées pour améliorer l’offre de complémentaire santé. Tout est passé au peigne fin : niveau social, activité professionnelle, nombre d’enfants, prise en charge indispensable, prise en charge annexe, dépistage, etc.

Les Mutuelles du Sud adaptent leurs contrats à chaque génération. Aujourd’hui elles ont pris conscience que les femmes vivaient plus longtemps, qu’elles fumaient mais surtout qu’elles étaient touchées par la précarité même en étant mère de famille.

Les contrats proposés par les Mutuelles de France offrent des dépistages du cancer du sein, des forfaits médecines douces, une bonne prise en charge pendant la grossesse et parfois même une aide ménagère pour subvenir aux besoins de la famille. Les tarifs sont dégressifs selon le nombre de membres dans la famille et des tarifs spéciaux sont proposés aux mamans qui vivent avec des moyens limités.

Pour connaitre l’évolution et l’actualité mais aussi pour souscrire aux Mutuelles de France, connectez-vous sur www.mutuelledefrance.fr

vendredi 4 février 2011

Jusqu’à quel âge peut-on avoir des enfants ?


La France est championne d’Europe de natalité avec 2,01 enfants par femme. Mais derrière ces chiffres se cache aussi un nouveau problème de société : les femmes ont des enfants plus tard et rencontrent de plus en plus de difficultés à tomber enceinte. Les femmes d’aujourd’hui sont ambitieuses et rêvent de carrière. Entre études, stages et premier emploi, difficile de penser à une vie de famille. Et quand l’envie d’avoir un enfant se présente, il est parfois trop tard.

Une femme est particulièrement fertile entre 21 et 32 ans et elle peut vivre une grossesse sans risque entre 18 et 35 ans (pour un premier enfant). Par contre à partir de 35 ans, le vieillissement des cellules et le dérèglement des cycles menstruels font nettement baisser la fertilité de la femme. Il devient difficile de tomber enceinte. Un rappel à l’ordre de Mère Nature !

En effet, les grossesses tardives sont trop dangereuses pour la mère et surtout pour l’enfant. Une grossesse tardive est souvent synonyme d’hypertension, de diabète gestationnel, de fausse couche ou de naissance prématurée. Ces grossesses doivent être particulièrement suivies par le corps médical et sont donc très coûteuses.

A partir de 42 ans, et toujours pour un premier enfant, les professionnels de la santé indiquent qu’il est presque impossible de tomber enceinte. C’est pourquoi à partir de 42 ans les femmes n’ont plus le droit de bénéficier de l'aide médicale à la procréation prise en charge par la Sécurité Sociale.

Illustration © http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/388-le-dosage-de-la-beta-hcg-hormone-de-la-grossesse
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