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mardi 15 février 2011

Zoom sur le diabète gestationnel



D’après une récente étude, il est prouvé que les enfants nés de mère ayant développé un diabète gestationnel sont plus gros. Ces enfants ont également plus de chance de développer eux-mêmes du diabète mais aussi de l’asthme et des allergies. Tout comme le diabète gestationnel, son dépistage et ses conséquences à court terme et à long terme coûtent cher à l’Assurance maladie.

Certaines femmes ont plus de risque de développer un diabète gestationnel. Il s’agit des femmes de plus de 35 ans, des femmes obèses ou en surpoids, des femmes ayant des antécédents familiaux de diabète gestationnel et enfin des femmes ayant pris plus de 10% de leur poids pendant les 3 premiers mois de grossesse.

En cas de diabète gestationnel, une prise en charge diététique est assurée par le corps médical afin de limiter l’apport en sucre et la prise de poids pendant la grossesse. En cas de diabète gestationnel sévère, la future maman suivra le même traitement qu’une personne diabétique : surveillance de la glycémie avant et après chaque repas et si nécessaire injection d’insuline.

A plus long terme, le diabète gestationnel est responsable d’un poids de naissance nettement supérieur à la moyenne, entre 4 et 5 kg, et donc la nécessité d’accoucher par césarienne, mais aussi d’un IMC plus élevé à l’âge adulte. L’étude publiée par le magazine anglais Circulation parle « d’un IMC moyen supérieur de 1 kg/m2, par rapport aux hommes non exposés in utero à un diabète maternel ».

Malheureusement, même si le diabète gestationnel peut être encadré, il est impossible de le faire disparaitre.

+ d'infos sur le diabète gestationnel : Gerblé.fr

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vendredi 4 février 2011

Jusqu’à quel âge peut-on avoir des enfants ?


La France est championne d’Europe de natalité avec 2,01 enfants par femme. Mais derrière ces chiffres se cache aussi un nouveau problème de société : les femmes ont des enfants plus tard et rencontrent de plus en plus de difficultés à tomber enceinte. Les femmes d’aujourd’hui sont ambitieuses et rêvent de carrière. Entre études, stages et premier emploi, difficile de penser à une vie de famille. Et quand l’envie d’avoir un enfant se présente, il est parfois trop tard.

Une femme est particulièrement fertile entre 21 et 32 ans et elle peut vivre une grossesse sans risque entre 18 et 35 ans (pour un premier enfant). Par contre à partir de 35 ans, le vieillissement des cellules et le dérèglement des cycles menstruels font nettement baisser la fertilité de la femme. Il devient difficile de tomber enceinte. Un rappel à l’ordre de Mère Nature !

En effet, les grossesses tardives sont trop dangereuses pour la mère et surtout pour l’enfant. Une grossesse tardive est souvent synonyme d’hypertension, de diabète gestationnel, de fausse couche ou de naissance prématurée. Ces grossesses doivent être particulièrement suivies par le corps médical et sont donc très coûteuses.

A partir de 42 ans, et toujours pour un premier enfant, les professionnels de la santé indiquent qu’il est presque impossible de tomber enceinte. C’est pourquoi à partir de 42 ans les femmes n’ont plus le droit de bénéficier de l'aide médicale à la procréation prise en charge par la Sécurité Sociale.

Illustration © http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/388-le-dosage-de-la-beta-hcg-hormone-de-la-grossesse
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