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samedi 22 octobre 2011

Journées de rentrée de la Mutualité française




Les 6 et 7 octobre derniers, une très large majorité des représentants des mutuelles françaises se sont réunis à Tours pour les Journées de rentrée de la Mutualité française. Au programme de ces journées, comment répercuter la nouvelle taxe, comment gérer le désengagement de la Sécurité Sociale et enfin comment améliorer l’accès aux soins.

Les mutuelles ont longuement parlé de la TSCA, après avoir communiqué leur désaccord et leur colère, les mutuelles ont décidé d’augmenter les tarifs de 4,7% en moyenne pour l’année à venir. Cette hausse des cotisations s’accompagnera de mises en place de bonus ou de nouvelles garanties pour compenser. En revanche, les mutuelles ne veulent plus payer pour la CMU et demandent donc au gouvernement français de prendre à sa charge le financement de la Couverture Maladie Universelle.

Pour pallier au déremboursement des médicaments et la difficulté des assurés à se faire soigner, les mutuelles ont décidé d’étendre au maximum le tiers payant sur tout le territoire français. Des campagnes de communication sur la prévention des cancers, l’hygiène de vie ou la consommation de médicaments seront organisées pour aider les assurés à minimiser leur frais de santé.

Enfin, lors des Journées de rentrée de la Mutualité française, les mutuelles se sont engagées à revoir les garanties de chacun de leurs assurés afin de déterminer si elles sont adaptées à ses besoins et son budget.


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles

lundi 19 septembre 2011

Sans emploi ? Choisir la bonne mutuelle!



Lorsque nous sommes au chômage, nous analysons la moindre dépense. Que cette période soit temporaire ou qu’elle se prolonge, il est toujours aussi important d’être assuré. Comment allier chômage et mutuelle ? Doit-on obligatoirement se tourner vers les mutuelles les moins chères ? Voici comment choisir la bonne mutuelle lorsque nous sommes sans emploi.

En cas de licenciement

Vous venez d’être licencié et vous étiez assuré par la mutuelle d’entreprise. Sachez que depuis le 1er juillet 2009, les assurés qui ont été licenciés peuvent conserver leur mutuelle d’entreprise. Si l’assuré était en CDD ou en CDI, il pourra garder sa mutuelle pendant 1 à 9 mois selon le nombre de jour travaillé.

Sans emploi

Si vous êtes sans emploi et que votre budget est limité, tournez-vous vers les mutuelles en ligne qui proposent un bien meilleur rapport qualité/prix. Vous pouvez aussi opter pour une mutuelle qui propose des contrats « à la carte » que vous pouvez moduler selon vos besoins. Enfin, vous pouvez prévenir votre mutuelle de votre situation. Il est possible que, de peur que vous mettiez fin à votre contrat, votre conseiller vous propose des tarifs plus avantageux tout en vous proposant un contrat adapté à vos besoins et à ceux de votre foyer.

Demande d’aides
Si vos revenus ont considérablement baissés, il est possible que vous puissiez bénéficier d’aides de l’Etat. Faites une demande pour la CMU (Couverture Médicale Universelle) ou pour l’ACS, une aide à l’acquisition d’une couverture maladie complémentaire.


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Illustration © http://deliresdumacaron

samedi 7 mai 2011

La MGEN est en bonne santé !



Les derniers mois ont été difficiles pour les mutuelles et pour leurs assurés qui ont dû
faire face à la création d’une taxe sur les contrats d’assurance, au financement de la CMU,
au déremboursement de la Sécurité Sociale et au scandale autour du vaccin contre la
grippe H1N1 qui a coûté plusieurs millions d’euros à la France. Pourtant, au milieu de cette
actualité médico-économique, une mutuelle tire son épingle du jeu : la mutuelle MGEN
affiche d’excellents résultats.

Une mutuelle en bonne santé financière, c’est rare mais c’est possible ! Après une année
2009 désastreuse, la MGEN a communiqué sur son chiffre d’affaire 2010. Ce dernier est
particulièrement bon puisqu’il dépasse les 2 milliards d’euros soit un résultat net de plus de
70 millions d’euros.

Ce bon résultat s’explique par les efforts faits dans les différentes branches de la MGEN : la
santé, la prévoyance et l’activité médico-sociale. En 2010, la MGEN a limité ses dépenses,
s’est ouverte aux différents milieux professionnels et s’est développée sur Internet grâce à
la création de Filia. De nouvelles ouvertures qui ont amené pas moins de 28 000 nouveaux
adhérents. De plus, en 2010, la MGEN avait augmenté ses tarifs pour la première fois depuis
8 ans.

Pour en savoir plus sur les contrats proposés par la MGEN et par Filia, connectez-vous sur
www.mgen.fr ou http://www.mgen.fr/index.php?id=offremgenfilia.

lundi 2 mai 2011

La hausse des demandes d’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé


En France, les foyers les plus démunis peuvent profiter de la CMU, la couverture maladie universelle, ainsi que de la CMU complémentaire. Mais les foyers qui rencontrent le plus de difficultés à se soigner sont ceux qui ont des revenus sont trop élevés pour toucher la CMU ou profiter de la CMU complémentaire mais qui ne peuvent faire face au coût élevé d’une mutuelle.

Depuis 2005, ces foyers peuvent faire une demande d’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé (ACS). Pour bénéficier de l’ACS, les foyers doivent avoir des revenus qui ne dépassent pas un certain plafond, ce dernier est 26% au dessus de celui de la CMU.

Le lancement de l’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé a été plutôt discret et seul un tiers des personnes éligibles, ont fait une demande d’ACS. Grâce aux nombreuses campagnes de communication, le nombre de demande augmente de presque 20% chaque année et en 2011, il y a eu plus de 700 000 demandes d’ACS auprès de la Sécurité Sociale.

L’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé est distribuée sous forme de chèque que les assurés peuvent utiliser chez l’assureur de son choix. Les mutuelles n’hésitent plus à communiquer autour de l’ACS et vont même jusqu’à proposer des offres spécialisées destinées aux bénéficiaires de l’ACS et aux foyers modestes.



dimanche 21 novembre 2010

Discussion autour de la tarification médicale


En matière de tarification médicale, on connaissait le secteur 1 (honoraires conventionnés dits aussi tarifs opposables) et le secteur 2 (honoraires libres). Aujourd’hui, le secteur optionnel est à l’étude, sa mise en place ayant pour objectif une nouvelle source d’économie pour la Sécurité Sociale.

Le secteur optionnel obligerait les médecins spécialistes ainsi que généralistes à compter parmi leurs patients des bénéficiaires de la CMU (Couverture Maladie Universelle) ainsi que ceux bénéficiant de l’AME (Aide Médicale Etat). En échange de quoi l’Assurance Maladie prendrait en charge, pendant un certain temps, les cotisations des médecins. C’est le principe du donnant/donnant.

Les dépenses de santé devant être contenues, voire revues à la baisse, gouvernement et Assurance Maladie tentent de trouver toutes les solutions possibles pour ne pas voir péricliter notre système de santé. Or, si le secteur optionnel devait voir le jour, il pèserait fort lourd dans la balance des mutuelles complémentaires.

En effet, à l’heure actuelle ce sont les mutuelles qui financent principalement les dépassements d’honoraires. Si le secteur optionnel devait être mis en place, il concernerait la majorité des médecins, ce qui augmenterait considérablement les dépenses des mutuelles. Du même coup, les cotisations des adhérents augmenteraient et – au final – les Français paieraient l’addition et verraient leurs dépenses de santé s’envoler. Un risque supplémentaire d’exclure les plus démunis.
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