Mutuelle Expert vous propose un article quotidien sur l'actualité des mutuelles et de la santé : nouveaux médicaments, thérapies, remboursements... Tout pour mieux comprendre le fonctionnement des mutuelles, bien choisir sa complémentaire santé, comparer les garanties, bénéficier des meilleures prises en charges et diminuer ses dépenses de santé.
jeudi 13 septembre 2012
L'amélioration des machines à UV et le point sur les risques d'utilisation
Longtemps critiquées et considérées comme dangereuses, les cabines UV sont encore et toujours très en vogue. Quelles sont les risques des machines UV ? Sont-elles moins dangereuses ? Que risque-t-on à les utiliser ? Voici quelques réponses.
Les machines UV ont sur la peau, les mêmes conséquences que le soleil à savoir : le vieillissement prématuré de la peau et les risques de cancers cutanés. Les cabines de bronzage sont également néfastes pour les yeux car elles peuvent causer des cataractes ainsi que des inflammations de la cornée.
Ces dernières années, les machines UV ont évolué afin de minimiser ces risques. Aujourd’hui, les cabines de bronzage diffusent des UV de différentes pressions sur la peau du visage, du buste et du reste du corps.
Les améliorations notables de l’utilisation des machines à UV, concernent surtout l’information et la prévention. Les clients sont prévenus des risques, de la légalité des appareils et des conseils pour réduire les méfaits des cabines de bronzage. Chaque machine à UV placée en institut ou destinée au grand public est déclarée. Les professionnels qui accompagnent les clients doivent suivre une formation.
Si vous souhaitez utiliser des machines UV, renseignez-vous auprès de votre médecin traitant sur les éventuelles contre-indications. Préférez les séances chez le dermatologue, même si ces dernières ne sont prises en charge que si elles sont prescrites.
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mardi 31 juillet 2012
Dépistages : le secret des séniors en bonne santé
Rester en bonne santé tout au long de sa vie est possible. Grâce à une excellente hygiène de vie et à un suivi médical adapté, nous pouvons diminuer nos soins de santé et donc le budget qui leur est imparti. Après 50 ans, même si l’on n’est pas encore considéré comme sénior, il faut penser à ses vieux jours et donc commencer à réaliser des examens de dépistages. Après 60 ans, ces examens deviennent réguliers et indispensables pour rester en bonne santé.
Le cancer tue chaque année des milliers de personnes en France. Pourtant, il est aujourd’hui possible de guérir du cancer. Si ce dernier est pris en charge rapidement et à un stade peu avancé de son évolution, les chances de guérison sont grandes. Pour optimiser ces chances, il faut se faire dépister. Aujourd’hui, il est possible de se faire dépister du cancer du sein, du cancer du col de l’utérus, des cancers colorectaux, des cancers de la peau et des cancers de la cavité buccale.
Au-delà de 60 ans, il est également recommandé de procéder au dépistage de l’hypertension artérielle, du diabète et des insuffisances rénales.
Pour en savoir plus sur les dépistages mis à votre disposition, rendez-vous sur le site de l’Assurance maladie. Vous pouvez également demander conseil à votre médecin traitant qui fera lui-même certains de ces dépistages ou qui vous confiera à un spécialiste.
Nombreuses sont les mutuelles qui proposent des campagnes de dépistage. Pour en connaitre le contenu et des dates, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre assurance santé.
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jeudi 21 juin 2012
Le point sur les méfaits du soleil sur les cicatrices et sur certaines lésions cutanées
Le soleil est dangereux pour la peau. Outre le vieillissement prématuré et le risque de cancer de la peau, les rayons du soleil provoquent de nombreux méfaits sur les cicatrices et les lésions cutanées.
Les cicatrices ou les lésions récentes ne peuvent pas être exposées au soleil. En effet, il faut 6 à 9 mois pour que la peau cicatrise si le derme et l’épiderme sont touchés. Tout le temps que la cicatrice ou la lésion est rouge, toute exposition prolongée au soleil la tatouera. La cicatrice ou la lésion foncera au même rythme que la peau mais ne reblanchira jamais. Ces jeunes cicatrices doivent être protégées du soleil grâce à un pansement ou un tissu.
Les cicatrices ou les lésions déjà blanchies doivent elles, être protégées par une crème solaire avec un indice hautement protecteur, idéalement plus de 50. Dès que l’exposition au soleil prend fin, il est primordial de bien nettoyer la peau afin de faire disparaitre les résidus de crème. Il est également recommandé de nettoyer les cicatrices et les lésions après chaque baignade.
Avant de partir en vacances, n’hésitez pas à poser vos questions à votre médecin traitant, au chirurgien, au dermatologue ou encore au pharmacien. Tous ces professionnels vous conseilleront aussi bien au niveau des habitudes à prendre pour protéger la cicatrice ou la lésion des méfaits du soleil, que sur les produits solaires à privilégier.
Vous limitez vos rendez-vous chez le médecin par peur de devoir avancer les frais de santé ? Optez pour une mutuelle qui possède un solide réseau de partenaires et qui pratique le tiers-payant. Pour la trouver, utilisez notre comparateur de mutuelle en ligne.
jeudi 17 mai 2012
La nutrition : une alliée anti-cancer (info)
Parce qu’il fait de nombreuses victimes chaque année, le cancer est une maladie qui effraie. Les traitements tels que la chimiothérapie ne parviennent pas toujours à venir à bout de la maladie. Aussi tous les moyens sont bons pour prévenir le risque de cancer. Nous savons aujourd’hui qu’une bonne alimentation peut éloigner le cancer. Voici donc nos conseils pour faire de la nutrition une alliée anti-cancer.
Premier conseil nutritionnel : évitez les excès. Limitez votre consommation de viande rouge, de charcuterie, de fritures et de produits industriels. Modérez votre consommation d’alcool et privilégiez le vin aux alcools forts. Modérez également les laitages, 3 par jour suffisent. Favorisez le bio, les protéines maigres, les aliments antioxydants et ceux riches en nutriments.
Autre conseil nutritionnel : choisissez bien vos aliments. En effet, certains aliments ont des vertus reconnues.
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Contre le ou les…
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Privilégiez…
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Cancer de l’estomac et de la bouche
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Les agrumes, l’ail, l’oignon
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Cancers digestifs
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Le romarin, le soja
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Cancer du sein
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Le soja, le thé, la tomate
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Cancer du colon et de l’œsophage
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Le thé vert
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Cancer en général
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Tous les choux, le chocolat noir, les épices et les
herbes, les fruits exotiques, la betterave, les noix, les algues et les champignons
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jeudi 26 avril 2012
Cancer : faites-vous dépister grâce à votre mutuelle (info)
Le cancer est une maladie contemporaine qui touche des dizaines de milliers de Français. Le cancer coûte très cher à la société et plus particulièrement à la Sécurité sociale et aux mutuelles. C’est pourquoi ces dernières multiplient les dépistages. Se faire dépister est entièrement gratuit, alors pourquoi ne pas en profiter ?
Prenons l’exemple de la Mutuelle familiale du Loiret. Depuis plus de 10 ans maintenant, la Mutuelle familiale du Loiret organise chaque mois des campagnes de dépistages ciblées. Il y a les traditionnels dépistages du diabète et de l’hypertension et surtout des dépistages des cancers du sein, du col de l’utérus et du côlon. En plus des campagnes de dépistage, la Mutuelle du Loiret envoie à chacun de ses patients en âge de participer à un dépistage, un guide d’information sur le cancer et l’importance de se faire dépister.
Les Bretons peuvent de leur côté compter sur la Mutuelle Mfbco qui propose également des dépistages du cancer du sein et des cancers colorectaux. Grâce à la Mutuelle Mfbco, 16 000 bretons se font dépister chaque année.
De nombreuses mutuelles proposent des dépistages tout comme l’Assurance maladie. N’hésitez pas à y participer. Les dépistages sont gratuits. Si à la suite des dépistages des examens complémentaires sont prescrits, ils seront entièrement pris en charge.
Pour en savoir plus, connectez-vous sur le site de l’Assurance maladie. Vous pouvez également vous rendre dure les sites de la Mutuelle familiale du Loiret et de la Mutuelle Mfbco.
jeudi 29 mars 2012
Carenity, le réseau social des personnes souffrant de maladies chroniques
La grande famille des réseaux sociaux a vu naitre au printemps 2011 Carenit. Carenity est un réseau social différent qui s’adresse aux personnes souffrant de maladies chroniques, à leur entourage et aux professionnels de la santé.
Carenity est composé de 25 communautés. Chacune d’entre elle a pour thème une maladie. Parmi les maladies représentées, on retrouve la maladie d’Alzheimer, les différents cancers, la dépression, le diabète, l’épilepsie, la fibromyalgie, l’hypertension, l’obésité, la maladie de Parkinson ou encore la sclérose en plaques.
Les patients qui prennent part aux discussions bénéficient d’un anonymat total puisque les différents forums ne sont pas indexés par les moteurs de recherche. En plus des communautés, Carenity met à la disposition des patients des études sur leur pathologie et des avis sur les traitements. Les forums sont animés et modérés par des professionnels de la santé tels que des médecins, des infirmiers et des pharmaciens.
Les membres du réseau social Carenity peuvent créer un profil santé et suivre l’évolution de leur maladie grâce à des outils simples et ludiques. A chaque nouvelle entrée ou mise à jour, des informations médicales correspondantes sont mises à la disposition des patients.
Nombreuses sont les mutuelles, comme toutes celles de la Mutualité Française, qui ont décidé d’adhérer à Carenity. Les mutuelles partagent en mettant à la disposition des membres des questionnaires ou des enquêtes réalisées sur les maladies chroniques. Pour profiter de tous les services de Carenity, créez votre profil sur www.carenity.com
mercredi 4 janvier 2012
Cancer : où en sommes-nous ?
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| © Lardon |
Cette année encore, plus de 350 000 cancers ont été diagnostiqués. Le cancer coûte très cher à l’Assurance maladie et aux mutuelles. En plus des soins médicaux et des nombreuses hospitalisations, les patients ont besoin d’un suivi psychologique. Que savons-nous sur le cancer ? Voici quelques éléments de réponses.
Le cancer le plus fréquent chez l’homme est le cancer de la prostate, chez la femme c’est le cancer du sein. Viennent ensuite le cancer des poumons et les cancers colorectaux. Le cancer tue chaque année plus de 140 000 personnes. Grâce à la recherche, le nombre de victimes diminue chaque année depuis maintenant 15 ans.
Aujourd’hui nous savons également que plus de 9 cancers sur 10 sont dus à des facteurs environnementaux. Parmi ces facteurs on peut citer le tabac, l’alcool, la mauvaise alimentation, le manque d’exercice, l’exposition prolongée au soleil et l’exposition aux pesticides et aux produits chimiques. Moins d’un cancer sur 10 est d’origine génétique ou héréditaire.
Aussi pour minimiser les risques de cancer et en même temps faire des économies en termes de dépenses de santé, optez pour une bonne hygiène de vie et une bonne mutuelle.
mercredi 19 octobre 2011
Zoom sur les compléments alimentaires
Les températures baisses, les jours raccourcissent, l’hiver arrive. Cette période, la plus froide de l’année, est la période pendant laquelle les Français consomment le plus de compléments alimentaires. Ces derniers sont-ils vraiment bons pour la santé ? Les compléments alimentaires peuvent-ils être consommés par toute la famille ?
Les compléments alimentaires sont aussi nombreux que variés. Sur le marché des compléments alimentaires, nous listons : les vitamines, les minéraux, les probiotiques… Les compléments alimentaires les plus consommés par les Français sont le magnésium, la vitamine C et le fer. Les vitamines sont bénéfiques à certaines périodes de nos vies. Jusqu’à 6 ans, les enfants doivent consommer de la vitamine D, les femmes enceintes doivent prendre de l’acide folique, les personnes anémiées doivent consommer du fer, les personnes fatiguées doivent consommer du magnésium…
Même si les grandes surfaces proposent des centaines de compléments alimentaires, il est hautement recommandé de demander conseil à son médecin traitant avant d’entreprendre une cure de vitamines ou de minéraux, surtout si l’intéressé est un nourrisson, un enfant ou une personne âgée.
L’abus de compléments alimentaires peut être nocif pour la santé. D’après une étude menée par la Haute Autorité de la Santé, la consommation de vitamines et de minéraux accentue les mauvaises habitudes alimentaires des Français. Ces derniers se permettent de réduire leur consommation de fruits ou de légumes voir de viande. L’étude sur la consommation de compléments alimentaires a également mis en avant qu’une prise de vitamines non encadrée peut créer un déséquilibre et être à l’origine de cancers digestifs et colorectaux.
Si vous sentez que vous avez besoin d’un « coup de pouce », n’hésitez pas à consulter votre médecin traitant. Ce dernier vous prescrira un bilan sanguin et déterminera avec vous la bonne attitude à adopter et les compléments alimentaires à consommer pour retrouver votre forme.
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jeudi 6 octobre 2011
Le Bisphénol A fait encore parler de lui
On savait déjà que le Bisphénol A était utilisé pour fabriquer des plastiques, et qu'il était responsable de problèmes de santé. Pour exemple, les tétines équipant les biberons avaient défrayé la chronique. Aujourd'hui, le Bisphénol A (PBA) revient sur le devant la scène, incriminé comme jamais.
Ce mélange d'acétone et de phénol est utilisé dans tous les secteurs d'activités. C'est dire s'il touche du monde, d'autant qu'il est largement utilisé dans l'élaboration du conditionnement alimentaire. Le doute n'est plus permis aujourd'hui, et l'Anses rappelle que le Bisphénol A est dangereux pour la santé. Et il n'est pas nécessaire d'être exposé à une surdose pour risquer des méfaits, d'autant que le bisphénol peut envahir l'organisme en passant par la peau.
Quels risques pour la santé ? Un petit rappel est bien utile en effet. Le bisphénol A est responsable de dérèglements hormonaux dus à des perturbations sur le plan endocrinien.
Malgré la demande de l'Anses de systématiser l'étiquetage sur les produits contenant du bisphénol A, puis l'interdiction de fabriquer des biberons avec des matériaux susceptibles de contenir eux aussi du BPA, on s'inquiète aujourd'hui des effets que le Bisphénol A pourrait causer sur la santé de l'homme.
Le Bisphénol A peut être potentiellement responsable de nombreuses formes de cancers, d'une diminution de la production de spermatozoïdes, en règle générale d'une diminution de la fertilité. D'autres maladies sembleraient trouver en partie leur origine dans la présence du Bisphénol A.
Il est donc rappeler que les femmes enceintes et allaitantes doivent être tenues à l'écart du BPA, tout comme les nourrissons et jeunes enfants. Attention de bien veiller à acheter des tétines et des biberons portant la mention "Sans Bisphénol A".
Pour en savoir plus, un petit tour sur www.clcv.org s'impose. CLCV est une association de consommateurs qui bénéficie de l'ample soutien de Macif Prévention. Une visite sur le site du CLCV permet de consulter le guide santé conso. Une autre visite sur www.macif.fr permettra de visiter "Santé Prévoyance" le Mag de la Macif.
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samedi 11 juin 2011
Face au soleil, adoptez la bonne attitude
Le soleil n’a pas attendu l’été pour briller. Une occasion en or pour vous rappeler que le soleil est un ennemi et qu’il est impératif de se protéger et de protéger les enfants. Voici quelques conseils.
Comment se protéger du soleil ?
Il faut éviter de vous exposer, et surtout d’exposer vos enfants, trop longtemps au soleil et plus particulièrement entre 12h et 16h. Rester au soleil n’est cependant pas interdit ! Si vous savez que vous serez exposé, pensez à :
- Porter un chapeau,
- Porter des lunettes de soleil,
- Appliquer une protection solaire, idéalement un écran total, toutes les 2 heures,
- Vous hydrater,
- Mettre un t-shirt à vos enfants.
Pourquoi faut-il se protéger ?
Les effets négatifs du soleil sont nombreux. Une exposition prolongée peut provoquer des brûlures sous forme de coups de soleil. Ces coups de soleil accentuent de vieillissement de la peau et favorisent les mélanomes ainsi que les cancers de la peau.
Vous êtes prévenu !
Cette année encore, les mutuelles, l’assurance maladie et l’Inpes (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé) vont de nouveau multiplier les campagnes d’information et de prévention. Au programme, les conseils du Professeur Pourquoi à la radio et sur les plages du littoral français.
Enfin, profitez de votre prochain rendez-vous chez votre médecin traitant pour faire vérifier votre peau ou pour demander une consultation chez les dermatologues. Ces rendez-vous sont entièrement pris en charge par l’Assurance maladie et les complémentaires santé.
vendredi 13 mai 2011
La santé des enfants devient trop onéreuse
mercredi 4 mai 2011
Fumer tue !
lundi 28 février 2011
L'alcool tueur : une fois encore sur la sellette

L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) s'élève une fois de plus contre les ravages causés par la consommation d'alcool. Sur le plan mondial, 2,5 millions de personnes meurent chaque année à cause de l'alcool.
Les personnes les plus touchées par les dégâts dus à l'alcool sont les jeunes de 15 à 24 ans. Les 2,5 millions de décès relevés dans le monde chaque année sont dus aux maladies de cœur et du foie, aux maladies neurologiques, aux traumatismes, aux différents cancers dus à l'alcool.
Les autorités mondiales se sont concertées pour trouver – d'un commun accord – des stratégies dissuasives pour limiter la consommation d'alcool. De nombreuses solutions avaient pourtant déjà été mises en place, mais n'ont pas empêché les statistiques de grimper. Les consommateurs excessifs d'alcool boivent toujours.
Rappelons qu'en France, l'alcoolisme coûte cher à l'Assurance Maladie et aux Mutuelles : arrêts de travail, maladies, accidents, conséquences sanitaires représentent 18 Milliards d'euros pour le pays.
Des chiffres alarmants avaient été publiés par la SMEBA en 2009 : 45,6 % des étudiants consommaient excessivement de l'alcool plusieurs fois par mois. Hélas, en 2010, les chiffres n'avaient pas été revus à la baisse.
Le site www.alcoolassistance.net/ permet d'obtenir des informations sur l'addiction à l'alcool.
mercredi 26 janvier 2011
Cancer de la prostate : la pub qui dérange

Depuis quelques semaines une campagne de pub pour le dépistage du cancer de la prostate est au cœur de l’actualité. Certains la trouvent drôle, d’autres offensante mais une chose est sûre, elle n’est pas passée inaperçue.
L’idée est née de Michel Cymes, médecin et surtout célèbre animateur du magazine de la Santé sur France 5. La publicité montre une douzaine de médecins qui, le pantalon baissé et le doigt levé, proposent de « ne pas passer à un doigt du diagnostic ». Le dépistage du cancer de la prostate est boudé des Français car il implique un toucher rectal. C’est pour cela que Michel Cymes a décidé de promouvoir le dépistage du cancer de la prostate avec humour.
Chaque année, plus 70 000 cancers de la prostate sont découverts et près de 9 000 personnes en meurent. Ce taux de mortalité élevé est causé par un manque de dépistage et donc une prise en charge trop tardive de la maladie. Pourtant 80% des cancers de la prostate peuvent être soignés s’ils sont découverts à temps !
Les Français de plus de 50 ans sont invités à en discuter avec leur médecin traitant et surtout à se faire dépister. Il faut également rappeler que le patient peut refuser le toucher rectal, il se verra proposer, à la place, une prise de sang.
jeudi 20 janvier 2011
Retraits de médicaments pour cause de dangerosité

En France, on n’a jamais été aussi bien soignés… et l’on n’a jamais vu autant de médicaments retirés du marché pour cause de dangerosité. Trois médicaments sont à la une.
L’épisode Médiator encore en cours, c’est le buflomédil, la vinflunine (Javlor) et le nimésulide (Nexen) qui font parler d’eux : le buflomédil est prescrit, entre autres, pour pallier les douleurs à la marche dues à une artérite. Quant à la vinflumine, elle est prescrite dans le cas de cancers avancés de la vessie et le nimésulide est un anti-inflammatoire.
On connaîtrait au buflomédil depuis 2006 des effets indésirables et peu de résultats thérapeutiques. En 2007 puis en 2009, l’Afssaps a révélé des effets indésirables aux suites mortelles. Malgré les différentes mises en garde, on a seulement retiré du marché le buflomédil fortement dosé, ce qui ne semble pas avoir totalement protégé les patients soumis au buflomédil moins dosé.
La vinflunine occasionnerait des troubles sanguins aux conséquences parfois mortelles ainsi que des troubles intestinaux, cardiaques et neurologiques. De plus son prix est extrêmement élevé. Quant au nimésulide (Nexen), puissant anti-inflammatoire, il a déjà été retiré du marché dans de nombreux pays dès 2002 (Espagne et Finlande, puis Belgique et Argentine). La commission de la mise sur le marché européen parle de 500 cas d’hépatites graves à cause du nimésulide.
Ces nouvelles mises en garde n’ont pas de quoi rassurer et les méfaits de ces médicaments risquent de peser lourd dans la balance financière de la Sécurité Sociale.
vendredi 14 janvier 2011
20ème anniversaire de la loi Evin : bilan

Mise en place pour lutter contre l’alcoolisme puis contre le tabac, la loi Evin n’a pas perdu de sa popularité. Après 20 ans, l’heure est au bilan.
La loi Evin a été adoptée le 10 Janvier 1991. Elle a très vite permis au monde entier de prendre la France pour référence dans la lutte contre le tabagisme passif : une notion découverte grâce à la loi Evin. C’est de loin la loi de santé publique la plus populaire car approuvée par tous les Français, consommateurs de tabac ou non mais tous concernés.
Les grandes avancées dues à la loi Evin sont :
- la mise en place des espaces réservés aux fumeurs afin de protéger celui des non-fumeurs,
- la prise de conscience de sa fonction cancérogène et de sa forte implication dans la survenue de nombreux cancers,
- la diminution conséquente de fumeurs dans les établissements scolaires de la région parisienne.
- l’interdiction de vendre du tabac aux jeunes de moins de 18 ans
2011 fera encore bouger les mentalités car le but est « une vie sans tabac ».
En plus du coût que représentent les maladies dues au tabac, notre système de soins doit affronter également le coût de l’alcoolisme : criminalité, violences conjugales, accidents de la route, handicaps et nombreux cancers. La Loi Evin n’a pas fini de sévir.
Illustration © Groupe Facebook pour la révision de la loi Evin et pour le vin à la télévision
mardi 11 janvier 2011
Zoom sur les médecines complémentaires
vendredi 31 décembre 2010
Des virus incriminés dans 15 % des cancers au niveau mondial

On savait déjà que le tabac, l’alcool et une mauvaise alimentation étaient à l’origine de nombreux cancers. Les recherches continuent d’explorer les ténèbres de cette maladie et confirment qu’une dizaine de virus viennent allonger la liste des responsables de cancers.
Les virus responsables de cancers ne frappent pas de façon homogène tous les pays de la planète. Alors qu’ils sont à l’origine de 7 % des cancers découverts dans les pays industrialisés, ils interviennent dans un quart des cancers frappant les habitants des pays en voie de développement. Mais le taux au niveau planétaire est d’environ 15 %.
Les virus dont on peut être protégés par vaccination sont les papillomavirus incriminés dans la survenue de cancers du col de l’utérus. Ceux responsables du cancer du foie sont les virus des hépatites B, C. Il est rassurant de constater que les campagnes de vaccination régulièrement lancées par l’assurance maladie et les mutuelles ont nettement fait baisser le nombre de cancers dus à ces différents virus. Mais le corps médical rappelle qu’une vaccination ne dispense en aucun cas des dépistages systématiques.
Les chercheurs affirment que la bactérie Helicobacter Pilori responsable dans 80 % d’ulcères gastro-duodénaux peut entraîner des cancers touchant l’appareil digestif. De même, le virus de l’herpès, le virus d’Epstein-Bar sont reconnus comme étant à l’origine de différents cancers.
L’espoir est permis : une vaccination peut éradiquer le responsable d’une maladie. Aussi l’assurance maladie devra-t-elle investir dans de nouvelles campagnes de vaccination dont les retombées seront positives tant sur le plan humain qu’économique.
lundi 27 décembre 2010
Rejet massif de la cigarette électronique
Mise sur le marché pour permettre de fumer en public sans occasionner de tabagisme passif, la cigarette électronique inquiète. Chercheurs, Assurance maladie et professionnels de la santé rejettent massivement cette invention supposée apporter au fumeur les mêmes sensations qu’une vraie cigarette sans comporter les mêmes dangers.
mercredi 22 décembre 2010
L’aspirine et la baisse de la mortalité due aux cancers

Le cancer est une maladie qui touche de plus en plus de personnes. En 2010, 360 000 nouveaux cas de cancer ont été diagnostiqués. Chaque nouvelle découverte pour réduire le nombre de cancer est donc la bienvenue. C’est le cas de la découverte faite par une équipe de chercheurs britanniques : une prise quotidienne de 75 mg d’aspirine ferait baisser de 20 % le taux de mortalité due à différents cancers.
On savait déjà que le fait de prendre chaque jour de l’aspirine avait un effet préventif sur le cancer colorectal, et réduisait de 30 % le nombre de décès des personnes déjà atteintes par ce type de cancer. Au vu des résultats publiés par cette étude britannique, il s’avère qu’en règle générale, l’aspirine réduit le nombre de décès dus à d’autres cancers, et principalement aux adénocarcinomes.
Pour le moment, il reste encore à se pencher sur les résultats que l’on pourrait obtenir face aux cancers du sein, de l’utérus et des ovaires. Les travaux sur les bénéfices de l’aspirine sont donc loin d’être terminés.
Chaque jour des chercheurs se mobilisent pour lutter contre le cancer. Le coût de cette maladie dépasse les 30 milliards par an en France. Pour diminuer la facture, une seule solution : prévenir ! C’est pourquoi les mutuelles et l’Assurance maladie proposent des dépistages gratuits. Renseignez-vous auprès de votre mutuelle ou sur le site de l’Assurance maladie sur http://www.ameli.fr/assures/offre-de-prevention/index.php.









