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jeudi 24 mai 2012

Cancer du col de l'utérus : comment le dépister ?





Le dépistage du cancer du col de l'utérus passe par un examen gynécologique simplissime : le frottis. A quelle fréquence doit-il être effectué ? Existe-t-il plusieurs types de frottis ? Est-ce remboursé ?

Le cancer du col de l'utérus tue plus de 1000 femmes chaque année. Ce nombre de décès pourrait baisser si le dépistage systématique par frottis était fait de façon précoce. Diagnostiqué Tôt, ce type de cancer a toutes les chances de guérir.

Après avoir subi deux frottis à un an d'intervalle, et à condition que les résultats obtenus soient normaux, chaque femme de 25 à 65 ans doit, tous les trois ans, se soumettre à un nouveau frottis. Ce qui est valable également pour toutes celles qui ont été vaccinées contre le virus HPV. Le frottis peut être effectué dans un centre de santé, par un laboratoire, mais également par un gynécologue ou un médecin généraliste. Les femmes enceintes peuvent s'adresser à une sage-femme. Il s'agit d'un examen rapide et absolument indolore, pris en charge par l'assurance maladie. Le laboratoire chargé de l'analyse adresse les résultats au médecin traitant.

En dehors du dépistage du cancer du col de l'utérus, certains signes peuvent alerter et conduire une femme chez son médecin traitant ou son gynécologue. Il peut s'agir de pertes vaginales, saignements hors période de règles et/ou après un rapport sexuel, de douleurs pendant un rapport sexuel, de douleurs dans le bas-ventre quelle que soit la période ou encore de maux dans la région lombaire. Le moindre doute doit mener à une consultation.

Il faut savoir qu'environ 15 % de frottis sont considérés comme "faussement négatifs". Cela signifie qu'aucune cellule suspecte n'a été relevée alors qu'il en existe réellement. Pour plus de sécurité, une femme peut demander le test HPV qui décèle dans les cellules le papillomavirus. Il coûte entre 30 et 60 euros et est pris en charge par l'Assurance Maladie uniquement s'il fait suite à un frottis suspect.

Certaines mutuelles complémentaires remboursent le test HPV. En optant pour le Forfait Prévention proposé par la MAAF Santé, ce test est pris en charge. La MAAF Santé participe amplement aux différentes campagnes de dépistage afin de lutter contre bon nombre de cancers tels que : le cancer du col de l'utérus, le cancer du sein, le cancer du côlon ou le cancer de l'ovaire. Mais la MAAF Santé se mobilise également pour la prévention des maladies cardiovasculaires, l'ostéoporose, les affections du poumon, le diabète, les problèmes auditifs et visuels.

Pour en savoir plus sur l’assureur MAAF, ses garanties et ses contrats, connectez-vous sur son site Internet. Et si vous souhaitez changer de mutuelle, connectez-vous sur notre comparateur de santé en ligne.

jeudi 28 juillet 2011

Les dangers du Gardasil


Sommes-nous à l’aube d’un nouveau scandale au sujet des effets secondaires des
médicaments ? C’est ce qu’essaie de déterminer les autorités de la santé depuis que deux
adolescentes ont ressentis des effets secondaires graves à la suite d’une vaccination contre
le cancer du col de l’utérus.

Les deux adolescentes ont reçu la série d’injections du vaccin de marque Gardasil. A la
suite des injections, des effets secondaires graves ont été ressentis : fièvre, nausée, vertige,
douleurs aigües et paralysie. Les deux jeunes femmes font l’objet d’un suivi médical
important.

La récente actualité autour des médicaments et de leurs effets indésirables a poussé
l’Afssaps à mener l’enquête. Les résultats se veulent rassurants : les effets secondaires
du vaccin contre le cancer du col de l’utérus Gardasil sont les mêmes que ceux des autres
vaccins. L’Afssaps rappelle également que la campagne de prévention et de vaccination a
porté ses fruits puisque le cancer du col de l’utérus est en recul.

La prévention contre le cancer du col de l’utérus passe par 2 étapes :


  • La vaccination des jeunes filles entre 14 et 23 ans.
  • Un frottis cervico-utérin tous les 3 ans.


Le dépistage du cancer du col de l’utérus est entièrement pris en charge par l’Assurance
maladie et les complémentaires santé.

jeudi 21 avril 2011

Ces décès qui pourraient être évités

En 2010, 3 300 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus ont été recensés. Le tiers de ces cancers s’est conclut par le décès de la malade. Pour les gynécologues, obstétriciens et oncologues, ces chiffres sont tout simplement inadmissibles car nous avons de nos jours la possibilité de nous battre contre le cancer du col de l’utérus.

Les campagnes de communication se multiplient mais les résultats restent inchangés. Alors que le vaccin contre le papillomavirus a été inscrit au calendrier vaccinal et proposé à toutes les jeunes filles en âge de se faire vacciner, il n’est pratiqué qu’à 23%. Pourtant le vaccin est entièrement remboursé par l’Assurance maladie et les mutuelles. Les mutuelles du groupe Mutualité française ont même invité toutes leurs jeunes assurées à se rendre chez leur médecin traitant pour recevoir le vaccin, sans succès.
Les Françaises ne boudent pas seulement le vaccin, elles ne font pas de frottis tous les deux ans comme il est conseillé par la Haute Autorité de la Santé, soit parce qu’elles ont eu le vaccin, soit parce qu’avec la pénurie grandissante de médecin, elles doivent attendre parfois plus d’un an pour obtenir un rendez-vous chez le gynécologue.

Face à ce désarroi, le Ministère de la Santé va non seulement relancer une campagne d’information sur l’importance de la vaccination contre le papillomavirus, mais aussi promouvoir et faciliter l’accès à l’examen du frottis. Ainsi dans les prochains mois, les femmes pourront de faire dépister chez leur généraliste, dans un laboratoire d’analyse médicale ou chez leur gynécologue.
Pour plus d’information sur le frottis ou le vaccin, n’hésitez pas à demander conseil auprès de votre médecin habituel. Et rappelez-vous, ce dépistage est entièrement pris en charge !

vendredi 31 décembre 2010

Des virus incriminés dans 15 % des cancers au niveau mondial




On savait déjà que le tabac, l’alcool et une mauvaise alimentation étaient à l’origine de nombreux cancers. Les recherches continuent d’explorer les ténèbres de cette maladie et confirment qu’une dizaine de virus viennent allonger la liste des responsables de cancers.

Les virus responsables de cancers ne frappent pas de façon homogène tous les pays de la planète. Alors qu’ils sont à l’origine de 7 % des cancers découverts dans les pays industrialisés, ils interviennent dans un quart des cancers frappant les habitants des pays en voie de développement. Mais le taux au niveau planétaire est d’environ 15 %.

Les virus dont on peut être protégés par vaccination sont les papillomavirus incriminés dans la survenue de cancers du col de l’utérus. Ceux responsables du cancer du foie sont les virus des hépatites B, C. Il est rassurant de constater que les campagnes de vaccination régulièrement lancées par l’assurance maladie et les mutuelles ont nettement fait baisser le nombre de cancers dus à ces différents virus. Mais le corps médical rappelle qu’une vaccination ne dispense en aucun cas des dépistages systématiques.

Les chercheurs affirment que la bactérie Helicobacter Pilori responsable dans 80 % d’ulcères gastro-duodénaux peut entraîner des cancers touchant l’appareil digestif. De même, le virus de l’herpès, le virus d’Epstein-Bar sont reconnus comme étant à l’origine de différents cancers.

L’espoir est permis : une vaccination peut éradiquer le responsable d’une maladie. Aussi l’assurance maladie devra-t-elle investir dans de nouvelles campagnes de vaccination dont les retombées seront positives tant sur le plan humain qu’économique.
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