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jeudi 9 août 2012

Zoom sur la trithérapie



En cas de rapports sexuels non protégés, ou d’accident de contraception, nous savons que la gente féminine peut se retourner vers la pilule du lendemain. La contraception d’urgence permet de réduire les risques de grossesse indésirable. Mais que faire si l’on apprend que notre compagnon est atteint du virus du sida ? Nous ne sommes que très peu à le savoir mais il existe un traitement : la trithérapie d’urgence.

Toutes les personnes qui savent qu’elles ont été exposées au virus du sida ou qui pensent l’avoir été, peuvent bénéficier de la trithérapie d’urgence. La demande de traitement se fait auprès d’un médecin traitant, d’un établissement hospitalier ou d’un centre de dépistage, et doit être pris dans les 48 heures qui suivent la possible contamination. La trithérapie dure 4 semaines et se compose d’un traitement quotidien de 10 comprimés.

La trithérapie est un traitement lourd, aux nombreux effets indésirables : nausées, diarrhées, maux de ventre et troubles du système digestif. Le patient doit être étroitement suivi et passer des examens au bout de 48 heures, 10 jours et 4 semaines. A la fin du traitement, le patient saura s’il est atteint ou non du virus du sida. Les personnes qui souhaitent suivre une trithérapie n’ont pas besoin d’ordonnance. Le traitement leur est directement remis par les centres hospitaliers ou le centre de dépistage.

Si vous souhaitez vous faire dépister du virus du sida ou d’autres pathologies, profitez d’une visite chez votre médecin traitant pour vous faire prescrire un bilan sanguin complet. Si le parcours de soins coordonnés est respecté, vos remboursements seront optimisés.

Vous souhaitez souscrire une mutuelle qui rembourse mieux les soins de ville ? Utiliser notre comparateur de mutuelle, c’est s’assurer de trouver un contrat de complémentaire santé adapté et bon marché.

dimanche 30 octobre 2011

Le froid s'installe, les maladies virales aussi



Comme chaque année, à l'époque où les températures automnales apparaissent, les maladies virales refont surface. En cette fin d'Octobre, varicelle, gastro-entérite et autres réjouissances font leurs premières victimes.

Haute-Normandie et Champagne-Ardenne ont à déplorer l'arrivée de la varicelle alors que le Languedoc-Roussillon subit les premières attaques de gastro-entérite tout comme le Limousin, le Poitou-Charentes, l'Alsace et le Centre.

Pour éviter de se ruer sur les médicaments, les médecins conseillent quelques mesures alimentaires capables de prévenir la gastro-entérite mais également de la guérir, notamment en éliminant momentanément les fibres de l'alimentation.

Cependant, une gastro-entérite chez un nourrisson ou chez une personne âgée doit toujours donner lieu à consultation médicale. La maladie peut être grave pour ces tranches de la population, notamment suite à la forte déshydratation qu'elle implique du fait des diarrhées importantes et de fortes fièvres. Chaque année, on déplore entre dix et quinze décès de très jeunes enfants touchés par une gastro-entérite à complications et plus de décès encore suite à une trop forte déshydratation elle aussi due à la maladie.

Pour protéger les nourrissons contre l'infection à rotavirus (gastro-entérite), il existe deux vaccins délivrés uniquement sur ordonnance : Rotateq et Rotarix. Ils sont à bannir en cas d'affections digestives et de déficit immunitaire.

Gros hic : ces vaccins coûtent très cher (150/170€) et ne sont pas pris en charge par l'Assurance Maladie, mais quelques Mutuelles Complémentaires les remboursent. C'est le cas de Swiss Life qui a d'ailleurs été la première mutuelle à rembourser ce type de vaccin, mais aussi les substituts nicotiniques ou encore les Oméga 3, afin de prévenir les cancers et maladies cardio-vasculaires.


Pour plus d'information sur la Complémentaire Swiss Life, suivre le lien http://www.swisslife.fr/Sante


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Illustration © http://www.eteignezvotreordinateur.com/

vendredi 31 décembre 2010

Des virus incriminés dans 15 % des cancers au niveau mondial




On savait déjà que le tabac, l’alcool et une mauvaise alimentation étaient à l’origine de nombreux cancers. Les recherches continuent d’explorer les ténèbres de cette maladie et confirment qu’une dizaine de virus viennent allonger la liste des responsables de cancers.

Les virus responsables de cancers ne frappent pas de façon homogène tous les pays de la planète. Alors qu’ils sont à l’origine de 7 % des cancers découverts dans les pays industrialisés, ils interviennent dans un quart des cancers frappant les habitants des pays en voie de développement. Mais le taux au niveau planétaire est d’environ 15 %.

Les virus dont on peut être protégés par vaccination sont les papillomavirus incriminés dans la survenue de cancers du col de l’utérus. Ceux responsables du cancer du foie sont les virus des hépatites B, C. Il est rassurant de constater que les campagnes de vaccination régulièrement lancées par l’assurance maladie et les mutuelles ont nettement fait baisser le nombre de cancers dus à ces différents virus. Mais le corps médical rappelle qu’une vaccination ne dispense en aucun cas des dépistages systématiques.

Les chercheurs affirment que la bactérie Helicobacter Pilori responsable dans 80 % d’ulcères gastro-duodénaux peut entraîner des cancers touchant l’appareil digestif. De même, le virus de l’herpès, le virus d’Epstein-Bar sont reconnus comme étant à l’origine de différents cancers.

L’espoir est permis : une vaccination peut éradiquer le responsable d’une maladie. Aussi l’assurance maladie devra-t-elle investir dans de nouvelles campagnes de vaccination dont les retombées seront positives tant sur le plan humain qu’économique.
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