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jeudi 9 août 2012

Zoom sur la trithérapie



En cas de rapports sexuels non protégés, ou d’accident de contraception, nous savons que la gente féminine peut se retourner vers la pilule du lendemain. La contraception d’urgence permet de réduire les risques de grossesse indésirable. Mais que faire si l’on apprend que notre compagnon est atteint du virus du sida ? Nous ne sommes que très peu à le savoir mais il existe un traitement : la trithérapie d’urgence.

Toutes les personnes qui savent qu’elles ont été exposées au virus du sida ou qui pensent l’avoir été, peuvent bénéficier de la trithérapie d’urgence. La demande de traitement se fait auprès d’un médecin traitant, d’un établissement hospitalier ou d’un centre de dépistage, et doit être pris dans les 48 heures qui suivent la possible contamination. La trithérapie dure 4 semaines et se compose d’un traitement quotidien de 10 comprimés.

La trithérapie est un traitement lourd, aux nombreux effets indésirables : nausées, diarrhées, maux de ventre et troubles du système digestif. Le patient doit être étroitement suivi et passer des examens au bout de 48 heures, 10 jours et 4 semaines. A la fin du traitement, le patient saura s’il est atteint ou non du virus du sida. Les personnes qui souhaitent suivre une trithérapie n’ont pas besoin d’ordonnance. Le traitement leur est directement remis par les centres hospitaliers ou le centre de dépistage.

Si vous souhaitez vous faire dépister du virus du sida ou d’autres pathologies, profitez d’une visite chez votre médecin traitant pour vous faire prescrire un bilan sanguin complet. Si le parcours de soins coordonnés est respecté, vos remboursements seront optimisés.

Vous souhaitez souscrire une mutuelle qui rembourse mieux les soins de ville ? Utiliser notre comparateur de mutuelle, c’est s’assurer de trouver un contrat de complémentaire santé adapté et bon marché.

vendredi 29 juillet 2011

Quand le podologue aide à limiter les chutes



A moins de souffrir de pathologies spécifiques, il ne nous viendrait pas à l’esprit de consulter un podologue, encore moins pour une visite de contrôle. Pourtant à partir de 55 ans, une visite de prévention chez le podologue peut s’avérer bénéfique.


D’après l’Assurance maladie, chaque année, un tiers des personnes de plus de 65 ans est victime d’une chute. Malheureusement certaines de ces chutes mettent fin à l’autonomie de la personne âgée. Pour limiter le nombre de chutes chez les personnes âgées et donc maintenir leur autonomie, une simple visite chez le podologue suffirait.

La moitié des patients reçus par les podologues ont plus de 50 ans. Leur consultation a pour origine des douleurs, des faiblesses articulaires ou musculaires, des déformations ou encore une perte de mobilité. Le podologue aide alors son patient en lui prescrivant des soins, des traitements adaptés ou simplement en le conseillant sur sa manière de se chausser ou sur les habitudes à prendre pour minimiser les douleurs et prévenir les incidents plus graves.

En Australie et en Angleterre, les personnes de plus de 60 ans sont conviées à une visite de contrôle chez le podologue. Depuis la mise en place de ces visites, une baisse de 36% des chutes a été enregistrée chez les personnes ayant pris le temps de rendre à la consultation.

En France, les rendez-vous chez le podologue, même dans le cadre de la prévention, sont partiellement remboursés par l’Assurance maladie. La mutuelle prend généralement le relais ne laissant au patient que la franchise à régler. Pourquoi s’en priver ? 


Illustration © http://natacha.nipox.com/

lundi 23 mai 2011

La Smatis assure aussi en cas d’imprévu



Cette année, la Smatis innove et lance une garantie forfaitaire pour faire face aux imprévus.
C’est à la suite d’un sondage auprès des assurés que la Smatis a pris connaissance des
demandes de la population, à savoir pouvoir souscrire une mutuelle à la fois modulable et
complète. Cette mutuelle rêvée a vu le jour : c’est la Smatis Perso et ses Bonus Coup Dur.

La Smatis Perso est une complémentaire santé qui propose aux assurés plusieurs niveaux de
garantie. A tout moment l’assuré peut diminuer ou augmenter son niveau de garantie pour
les soins courants, l’hospitalisation, les soins d’optique et les soins dentaires. Six niveaux
sont disponibles pour chacun des forfaits. Selon l’âge et les habitudes de l’assuré, la Smatis
proposera un forfait nutrition, médecines douces, contraception ou sevrage tabagique.

Les Bonus Coup Dur de la Smatis viennent s’ajouter aux garanties incluses dans la
complémentaire santé Smatis Perso. Ces Bonus Coup Dur assurent le maintien de la
complémentaire santé en cas de maladie, d’accident ou de perte d’emploi. Les assurés
peuvent aussi bénéficier d’un suivi des démarches juridiques, sociales ou médicales.

Enfin, la Smatis est une mutuelle qui propose des remises à vie pour les conjoints et la
gratuité à partir du troisième enfant grâce à l’offre Bonus P’tite tribu et des Bonus Fidélité
qui permettent soit de diminuer ses cotisations, soit d’augmenter certaines garanties
gratuitement.

Si vous souhaitez adhérer à la Smatis, connectez-vous sur www.smatis.fr. La Smatis évaluera
vos besoins pour vous proposer les garanties les mieux adaptées à votre situation et à vos
attentes.

samedi 2 avril 2011

Chirurgie esthétique vs chirurgie réparatrice


La chirurgie esthétique et la chirurgie réparatrice sont pratiquées par un seul et même médecin : le chirurgien esthétique. Pourtant il y a une grande différence entre ces deux spécialités, contrairement à la chirurgie esthétique, la chirurgie réparatrice est entièrement prise en charge par l’Assurance maladie. Les abus sont nombreux dans ce domaine ce qui pousse l’Assurance maladie à multiplier les contrôles.

Depuis maintenant 6 ans, l’Assurance maladie, dans un souci d’économie, a décidé de poursuivre un combat sans merci aux fraudes et aux abus. Grâce à la découverte d’arrêts de travail, de prescriptions ou d’interventions frauduleuses, l’Assurance maladie a déjà économisé plus de 420 millions d’euros.

Parmi ces 420 millions d’euros économisés, 24 millions d’euros ont été économisés sur les actes de chirurgie réparatrice abusifs. La chirurgie réparatrice est remboursée à partir du moment où elle reconstruit une anomalie physique due à un accident, une maladie ou d’une malformation congénitale. Pour toute intervention, une demande préalable appuyée de photos est obligatoire. Si l’intervention chirurgicale est considérée comme purement esthétique, elle ne sera pas prise en charge.

Les cas les plus courants :

Remboursés

Non- remboursés

· Reconstruction mammaire à la suite d’un cancer du sein (ablation)

· Rhinoplastie à la suite d’un accident ou en cas de troubles respiratoires

· Liposuccion en cas de dégradation majeur de la paroi abdominale

· Réparation d’un bec de lièvre

· Prise en charge d’oreilles décollées




· Augmentation mammaire

· Rhinoplastie esthétique

· Liposuccion pour faire disparaitre un laisser-aller ou à la suite d’une grossesse

Illustration © http://www.lachirurgieesthetique.net/fr/chirurgie-reparatrice/cancer-seins/

jeudi 17 mars 2011

Une journée dédiée au sommeil


Le sommeil est vital. Aujourd’hui, 20% des Français somnolent au cours d’une journée. Ces somnolences sont la première cause d’accident mortel sur les autoroutes françaises. La fatigue a un impact négatif sur la santé. C’est pour quoi chaque année, le 18 mars, la journée du sommeil est organisée.

La fatigue et la somnolence sont causées par une mauvaise qualité du sommeil. Elles touchent aussi bien les hommes que les femmes. D’après un récent sondage réalisé par l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV) à la demande de la Mutuelle générale de l’éducation nationale (MGEN), chaque individu a besoin de 8 heures de sommeil chaque nuit.

Malheureusement le mode de vie des Français ne leur permet pas d’accumuler un nombre d’heure de sommeil suffisant : 30% de la population dort moins de 6 heures par nuit et seulement 15% des Français parviennent à dormir au moins 8 heures par nuit.

A cela s’ajoute le fait que près de 20% des Français passent chaque jour plus de 2h dans les transports et 35% des travailleurs français ont des horaires irréguliers. Ces personnes sont majoritairement touchées par la somnolence sévère.

Pendant la journée dédiée au sommeil, l’INSV et la MGEN rappellent que préserver son sommeil c’est préserver sa santé. En prenant de bonnes habitudes, il est possible d’améliorer son sommeil. Il faut veiller à :

· Eteindre la télé, l’ordinateur ou la radio une heure avant de dormir,

· Manger léger le soir,

· Aérer sa chambre et maintenir la température sous les 18°,

· Investir dans une bonne literie,

· Prévenir son médecin de ses troubles du sommeil.

Pour participer à l’un des rassemblements de la journée du sommeil, renseignez-vous sur : http://www.institut-sommeil-vigilance.org/insv-pages/journee-du-sommeil.php

vendredi 14 janvier 2011

20ème anniversaire de la loi Evin : bilan



Mise en place pour lutter contre l’alcoolisme puis contre le tabac, la loi Evin n’a pas perdu de sa popularité. Après 20 ans, l’heure est au bilan.

La loi Evin a été adoptée le 10 Janvier 1991. Elle a très vite permis au monde entier de prendre la France pour référence dans la lutte contre le tabagisme passif : une notion découverte grâce à la loi Evin. C’est de loin la loi de santé publique la plus populaire car approuvée par tous les Français, consommateurs de tabac ou non mais tous concernés.

Les grandes avancées dues à la loi Evin sont :

- la mise en place des espaces réservés aux fumeurs afin de protéger celui des non-fumeurs,

- la prise de conscience de sa fonction cancérogène et de sa forte implication dans la survenue de nombreux cancers,

- la diminution conséquente de fumeurs dans les établissements scolaires de la région parisienne.

- l’interdiction de vendre du tabac aux jeunes de moins de 18 ans

2011 fera encore bouger les mentalités car le but est « une vie sans tabac ».

En plus du coût que représentent les maladies dues au tabac, notre système de soins doit affronter également le coût de l’alcoolisme : criminalité, violences conjugales, accidents de la route, handicaps et nombreux cancers. La Loi Evin n’a pas fini de sévir.


Illustration © Groupe Facebook pour la révision de la loi Evin et pour le vin à la télévision

mercredi 12 janvier 2011

Accidents de la route : l’obésité augmente les décès




Il a déjà été prouvé que l’obésité et le surpoids augmentaient les risques de diabète,
d’accident vasculaire ou de problème cardiaque. Des chercheurs américains ont récemment
prouvé que l’obésité augmentait aussi les décès imputables aux accidents de la route.

En effet, l’étude réalisée a mis en avant que plus les personnes victimes d’un accident de la
route étaient en surpoids, plus elles avaient de risques de mourir. Si l’IMC (Indice de Masse
Corporelle) est compris entre 30 et 40, les risques augmentent de 21%. Si l’IMC est supérieur
à 40 (obésité morbide), les risques augmentent de 56%.

Cette augmentation du risque de décès, lors d’un accident de la route, n’est pas seulement
due à la mauvaise santé des conducteurs obèses. En effet, la quasi-totalité des véhicules
n’est pas adaptée à la morphologie d’une personne obèse. La ceinture de sécurité est trop
courte, les airbags sont trop prêts du conducteur, l’espace dans le véhicule est souvent
réduit et certaines voitures sont trop légères et trop petites pour accueillir une personne
obèse.

L’épidémie d’obésité n’est pas près d’être enrayée. On estime que d’ici 2050 la moitié de
la population américaine et un tiers de la population européenne seront obèses. Malgré
les efforts de l’Assurance maladie et des mutuelles qui proposent un suivi aux personnes
obèses désireuses de perdre du poids ainsi que des dépistages pour les plus jeunes, il a été
demandé aux industriels de se pencher sur le développement de véhicules et de produits
d’utilisation courante adaptés aux personnes obèses.

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