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jeudi 20 septembre 2012

Quand les mutuelles remboursent les actes non pris en charge par l’Assurance maladie (le point sur...)



Le rôle des mutuelles est de compléter les remboursements souvent insuffisants de l’Assurance maladie. Mais ce n’est pas tout : les complémentaires santé sont de plus en plus nombreuses à proposer la prise en charge d’actes médicaux non remboursés par l’Assurance maladie.

La répartition de la prise en charge des frais liés à la santé
Selon une étude réalisée par la DREES, sur l’ensemble des frais médicaux engendrés en une année, plus de 23 milliards d’euros en 2010 :

· 76% sont pris en charge par l’Assurance maladie,

· 14,5% sont remboursés par les mutuelles,

· 9,5% restent à la charge du patient.

Comment les mutuelles se démarquent-elles ?
Pour réduire les frais de santé des Français tout en s’assurant une clientèle nombreuse et fidèle, les complémentaires santé ont décidé de rembourser des actes qui ne sont pas pris en charge par l’Assurance maladie.

Parmi les actes non remboursés par l’Assurance maladie, les mutuelles misent les médecines douces telles que l’acupuncture ou l’ostéopathie, l’aide au sevrage tabagique et le nutritionniste. De nombreux services comme le forfait lentilles de contact, le remboursement de la chambre individuelle ou la prise en charge de la cure thermale sont également proposés par les mutuelles.

Souscrire une bonne mutuelle c’est s’assurer un remboursement optimal de ses frais de santé. Aussi pour obtenir la meilleure offre au meilleur tarif, nous vous proposons un comparateur santé en ligne. Faites-en bon usage !

jeudi 12 juillet 2012

La crise persiste, les Français réduisent leurs garanties



En France comme dans le monde, la crise financière persiste et fait des ravages. Les Français pourtant très attachés à leur complémentaire santé, sont de plus en plus nombreux à diminuer leurs garanties dans le but de minimiser le montant des cotisations.

Les Français n’ont jamais payé aussi cher leurs soins de santé. Entre les déremboursements imposés par Sécurité sociale et les taxes ajoutés sur les contrats de mutuelle, difficile de faire des économies. Aussi pour maintenir un montant de cotisations identique voire inférieur, il faut diminuer les garanties. C’est le choix qu’a fait près d’un Français sur cinq.

Depuis 2 ans déjà, les assurances santé sont plus chères que les assurances habitations et les assurances auto. Les assurances santé et les mutuelles sont aussi les pôles de dépenses qui ont le plus augmentés depuis les 5 dernières années.

Actuellement, sur le marché des complémentaires santé, ce sont les mutuelles pas chères ou discount et les mutuelles en ligne qui connaissent un franc succès. Ce choix est judicieux pour les personnes et les familles qui n’ont pas de besoins spécifiques en termes de santé. Cependant, les porteurs de lunettes, d’appareils auditifs ou les personnes qui ont une dentition fragile ont tout intérêt à choisir une mutuelle avec des garanties de qualité.

L’idéal est de choisir la bonne mutuelle. Pour cela, analyser vos besoins et ce de votre famille, comparez les offres et faites marcher la concurrence. Un coup de pouce ? Nous mettons à votre disposition un comparateur santé en ligne.

mardi 20 mars 2012

Le PACK Expat’CFE du groupe Novalis Taitbout




Parce que tous les Français ne vivent pas en France, le groupe Novalis Taitbout a créé une offre dédiée aux Français expatriés. Cette offre c’est le PACK Expat’CFE, déclinée pour les salariés, les étudiants et les retraités. Le PACK Expat’CFE s’adresse à toutes les personnes qui partent à l’étranger pour une période plus de 3 mois.

Souscrire à la couverture santé du PACK Expat’CFE, c’est avoir la garantie de bénéficier de la couverture Frais de santé de base de la CFE, Caisse des Français à l'Etranger et de la couverture santé complémentaire WELCARE.

Grâce au PACK Expat’CFE, les salariés, étudiants et retraités bénéficient :

· De la prise en charge des vaccins non remboursés par l’Assurance Maladie,

· De la prise en charge à 100% des frais d’hospitalisation,

· Du tiers-payant,

· D’une assistance 24h/24 et 7j/7,

· D’une assistance rapatriement.

Les remboursements des soins médicaux sont rapides et peuvent être effectués dans la devise du pays de l’assuré afin de diminuer les frais de change.

Pour plus d’information sur le PACK Expat’CFE, connectez-vous sur le site Internet de Novalis Taitbout.

Comparez les prix des contrats "spécial expatrié" grâce à notre comparateur santé en ligne.

mercredi 14 décembre 2011

AG2R La Mondiale sonde les Français



L’assureur AG2R La Mondiale a mis en place un baromètre afin de connaitre l’opinion des Français sur l’accès et la qualité des soins en France. Le bilan est sans appel : 75% des Français estiment que la qualité du système de soins se détériore.

En 2006, le baromètre mis en place par l’assureur santé AG2R La Mondiale indiquait que 61% des Français pointaient du doigt la détérioration du système de soins.

Le 6e Baromètre Ag2r La mondiale/LH2 sur « Les Français, la santé et l’argent » a également montré que :
• 86 % des Français trouvent que les dépenses de santé sont moins bien remboursées,
• Un Français sur deux a déjà repoussé ou renoncé à des soins de santé,
• Un jeune sur trois et un ouvrier sur quatre estiment ne pas avoir les moyens de se faire soigner,
• Un Français sur deux a des craintes au niveau de la dépendance,
• Un Français sur trois pense renoncer à sa mutuelle dans les mois à venir.

Les Français sont pessimistes et l’assureur AG2R La Mondiale veut venir en aide à ses assurés en proposant des contrats sur mesure adaptés à leurs besoins et à leur budget. AG2R La Mondiale s’adresse aussi bien aux jeunes, qu’aux séniors ou qu’aux familles.

Pour avoir plus de renseignements sur l’assureur AG2R La Mondiale, rendez-vous sur leur site Internet.

Et pour comparer les différents contrats avant de choisir une mutuelle : comparatif de mutuelles

vendredi 21 octobre 2011

Comment maitriser son budget santé ?

© Cabu


Même si le système de santé français est l’un des meilleurs au monde, la santé coute de plus en plus chère. Il est possible de diminuer ses dépenses de santé. Grâce à un choix judicieux en termes de complémentaire santé, de bonnes habitudes et une excellente hygiène de vie.

Une bonne hygiène de vie
La première chose à faire pour diminuer ses soins de santé et donc son budget est d’avoir une bonne hygiène de vie. Manger équilibré pour maintenir un poids forme, faire de l’exercice physique chaque jour, éviter l’abus d’alcool et surtout arrêter de fumer.

Prévention et dépistage
Les associations et les mutuelles organisent régulièrement des journées de prévention auxquelles il est hautement recommandé de participer. Surtout si lors de ces événements, des dépistages gratuits sont proposés. L’Assurance Maladie propose également à ses assurés un bilan de santé tous les 5 ans. Ce bilan de santé inclut : un bilan sanguin, un examen cardiaque, la vérification de la vue, l’audition, de la dentition et la mise à jour des vaccins. Le bilan est entièrement pris en charge. Selon votre âge, les dépistages des cancers du sein et colorectal, sont également pris en charge à 100%.

Parcours de soins et tarifs
Pour que leurs remboursements soient maximales : tous les assurés doivent avoir un médecin traitant déclaré à l’Assurance Maladie. Ils doivent aussi respecter le parcours de soins imposé et s’adresser aux spécialistes à la demande de leur médecin traitant sauf pour les rendez-vous chez l’ophtalmologiste, le gynécologue et le dentiste. Il est également conseillé de faire une demande de devis et de porter une attention particulière aux dépassements d’honoraire.

Médicaments
Pour les petites pathologies, il est préférable d’opter pour l’automédication. Les pharmaciens sont de très bons conseillers et proposent les traitements appropriés. Il est évident que si votre état ne s’améliore pas, il faudra consulter votre médecin traitant. Pour tous vos traitements médicaux, optez pour les génériques. Ils sont aujourd’hui mieux remboursés.


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles

mardi 27 septembre 2011

Banco pour la Famille avec la mutuelle Smatis



Il y a plusieurs mois, la mutuelle Smatis innovait en proposant à ses assurés de leur rembourser une partie de leurs cotisations s’ils n’avaient pas ou peu de dépenses de santé. Aujourd’hui, Smatis maintient son offre et l’étend même aux familles.

La mutuelle Smatis est une mutuelle qui se dit proche de ses assurés. Elle assure près de 200 000 personnes en proposant des contrats de complémentaire santé adaptés : Mutuelle Jeune, Mutuelle Sénior, Mutuelle Famille et Mutuelle Evolution. Toutes ces formules existent en contrat classique ou en contrat Banco.

Grâce à l’option Banco les assurés peuvent être remboursés jusqu’à la moitié de leurs cotisations annuelles. Les conditions de remboursement sont adaptées à chaque formule et précisées dans le contrat de l’assuré.

L’offre Banco Famille s’adresse à toutes les familles et propose la gratuité des garanties à partir du 3e enfant. Ainsi seuls les plus âgés entrent dans le système de calcul des cotisations et donc des remboursements.

Pour en savoir plus sur la mutuelle Smatis, ses formules et ses garanties, connectez-vous sur le site www.smatis.fr.


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles

mercredi 14 septembre 2011

La Région Ile de France aide les jeunes



Le coût de la santé augmente et parmi les nombreuses victimes, les jeunes sont les plus touchés. Ces derniers ne sont pas épargnés par les vagues de déremboursement et les taxations de contrat. Pour eux choisir une mutuelle se résume à souscrire à la mutuelle la moins chère et, trop souvent, renoncer aux soins les plus onéreux.

Partout en France les étudiants peuvent bénéficier d’aide, comme les chèques santé ou le service médecine universitaire. Les étudiants d’Ile de France et des Pays de la Loire ont un avantage supplémentaire mis en place par leur région. 

La région Ile de France, en partenariat avec les mutuelles étudiante LMDE et SMEREP et les CROUS de Paris, Versailles et Créteil, a mis en place un système d’aide pour permettre à tous les étudiants de souscrire une complémentaire santé. Une action similaire a été mise en place dans la région des Pays de la Loire.

Ensemble, ils proposent aux étudiants boursiers une aide supplémentaire de 100€ par an ainsi que des contrats de mutuelle qui remboursent intégralement les soins courants et l’hospitalisation. Les étudiants choisissent ensuite le niveau de remboursement optique et dentaire selon leurs besoins.

Pour avoir plus de renseignement sur les aides destinées aux étudiants, connectez-vous sur :
· www.lmde.com
· www.smerep.fr
· www.cnous.fr


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles

mardi 23 août 2011

Les dépenses de soins de ville toujours en augmentation


La tendance reste inchangée depuis 2009 : les soins de ville sont, en 2011, toujours en augmentation. Après deux années consécutives de hausse en 2009 et en 2010, c’est de nouveau une hausse de 3,1% qui est enregistrée depuis début 2011.


La hausse des dépenses des soins de ville est plus limitée que les années précédentes et conformes aux attentes de l’Assurance maladie qui respecte le taux d’augmentation imposé dans la loi de financement de la Sécurité sociale.  

Même si l’augmentation de 3,1% pèse dans le budget des Français, cela reste un bon résultat aux yeux de l’Assurance maladie qui note une stabilisation des honoraires des médecins spécialistes, des kinésithérapeutes et des dentistes. Un ralentissement des dépenses dues aux indemnités journalières versées en compensation des arrêts de travail a même été remarqué.

Les dépenses de médicaments enregistrent une très faible hausse : moins de 1 %. Un bon chiffre qui vient compenser la très forte augmentation des dépenses liées aux remboursements d’honoraires des généralistes, 6,7 %, causée par le passage du prix des consultations de 22 à 23 euros en 2011. Autre augmentation notable, les dépenses liées aux soins infirmiers : plus 5,8 %.

L’Assurance maladie aimerait limiter la hausse des dépenses des soins de ville et passer sous la barre des 3% en 2011 pour atteindre 2% en 2012. Un challenge de taille !

mercredi 20 juillet 2011

Petits bobos d'été : comment gérer la santé en vacances ?

Piqûre, angine, infection intestinale ou mauvaise chute, les bobos du quotidien sont
également les bobos de nos vacances. Or lorsque les valises sont bouclées et que le départ
en vacances tant attendu est imminent, on ne pense pas forcément que des problèmes de
santé peuvent changer l'ordre des choses durant le séjour.

Pour éviter d'être pris au dépourvu pendant les vacances, avant de partir il est vivement
conseillé de préparer un pense-bête ainsi qu'une trousse de premières urgences. Le pense-
bête devrait contenir toutes les indications sur les services médicaux les plus proches du
lieu de vacances comme la pharmacie, le cabinet médical, le dentiste ou encore le centre
hospitalier.

Un autre point non négligeable est la préparation de la trousse de premiers secours. Nul
n'est à l'abri d'une chute, d'une piqûre ou d'une légère infection. La "trousse anti-bobos"
doit bien entendu être adaptée à toute la famille et pouvoir soulager petits et grands. Pour
votre trousse de secours, prévoyez les éléments courants :

Bien entendu, on n'oubliera pas le carnet de santé des enfants, ni l'ordonnance de tout
traitement en cours. Inutile d'emporter trop de médicaments. Pensez à vérifier la date
limite d'utilisation de chaque produit. Rappelez-vous qu’une trousse de premiers secours ne
dispense pas de consulter un médecin en cas de problème ou de se renseigner auprès d'un
pharmacien si l'on a le moindre doute.


  • arnica contre les hématomes
  • gel antibactérien (pour se désinfecter les mains)
  • anti-nauséeux très utile contre le mal des transports anti-diarrhéique
  • crème contre les moustiques
  • crème solaire indice 30 ou +
  • pansements
  • désinfectant
  • biafine pour soulager les brûlures et les coups de soleil
  • paracétamol ou un autre antalgique
Bien entendu, on n'oubliera pas le carnet de santé des enfants, ni l'ordonnance de tout
traitement en cours. Inutile d'emporter trop de médicaments. Pensez à vérifier la date
limite d'utilisation de chaque produit. Rappelez-vous qu’une trousse de premiers secours ne
dispense pas de consulter un médecin en cas de problème ou de se renseigner auprès d'un
pharmacien si l'on a le moindre doute.

Illustration © Barbacado.com

vendredi 6 mai 2011

Le prix de la santé, une question de géographie

Les Français ne sont pas tous égaux face aux dépenses de santé. Contrairement à ce que l’on
peut penser, les disparités en termes de dépenses ne varient pas en fonction de notre état
de santé mais de notre lieu d’habitation. C’est la conclusion d’une étonnante étude menée
pour le site mutuelle.com.

Selon notre département, ou notre quartier pour les grandes villes, nous ne dépensons
pas la même somme annuelle pour nos frais de santé. Si tout ce qui reste à la charge d’un
patient est additionné, la facture annuelle sera de :

•801€ en Lozère, le département le moins cher,
•1060€ en Haute-Savoie,
•1133€ dans le Haut-Rhin,
•1228€ dans les Alpes-Maritimes,
•1401€ dans l’ouest parisien,
•1550€ dans les beaux quartiers parisiens comme de 9e et 16e arrondissement.


Ces différences de dépenses s’expliquent par les tarifs appliqués en pharmacie sur
les médicaments partiellement remboursés par l’Assurance Maladie mais aussi par la
désertification médicale et la privatisation de certains services médicaux.

Les médecins, pharmaciens et autres professionnels de la santé qui sont installés dans des
régions riches savent que leur clientèle possède un fort pouvoir d’achat. Aussi, ils n’hésitent
plus à augmenter chaque année leurs honoraires et donc les dépassements d’honoraires des
patients.

Le prix des soins n’est pas proportionnel à la qualité des soins. Pour payer moins, n’hésitez
pas à relire votre contrat de complémentaire santé, à privilégier les médecins qui appliquent
des tarifs conventionnés, à respecter les parcours de soins et enfin à privilégier les
traitements médicaux génériques.

mercredi 4 mai 2011

Fumer tue !



Les actions mises en place dans le cadre du plan cancer 2009-2013 se multiplient. Certaines de ces actions sont discrètes, d’autres plus visibles comme la dernière en date qui consiste à mettre des images choc sur chaque paquet de cigarettes.

Ce n’est pas un hasard si les fumeurs se retrouvent une fois de plus au cœur des campagnes de prévention de lutte anti-cancer. L’un des cancers les plus meurtriers est le cancer du poumon. Ce dernier tue chaque année entre 25 000 et 30 000 personnes, 81% de ces victimes sont des fumeurs.

Le tabac n’est pas uniquement responsable d’une grande majorité des cancers du poumon. D’après  l’Institut national du Cancer (INCa) d’autres cancers sont imputables au tabac. C’est le cas des cancers de la cavité buccale, du pharynx, du larynx, du pancréas, de la vessie, des reins, des sinus, de l’œsophage, de l’estomac, du foie, du colon et du rectum. Selon certains experts, la hausse du tabagisme chez la femme aurait également augmenté le nombre de cancer du sein, du col de l’utérus et de l’ovaire.

En 2010, en plus des 28 000 cancers du poumon, 90 000 cancers divers auraient été directement causés par le tabagisme, soit un supplément de 37 000 décès.

Vous souhaitez arrêter de fumer ? C’est une sage décision qui sera supportée par votre mutuelle et l’Assurance maladie : le sevrage tabagique est maintenant pris en charge alors n’attendez plus !



vendredi 21 janvier 2011

Éviter l'AVC (accident vasculaire cérébral)


Chaque année les accidents vasculaires cérébraux font 130 000 victimes. Chez 20% de ces victimes, une récidive sera observée dans les 5 ans qui suivent le premier accident. Devant l’ampleur du problème, de nombreux chercheurs dont ceux de l’American Heart Association, rappellent qu’un mode de vie sain diminue efficacement les maladies cardiovasculaires.

Même si la plupart des victimes ont plus de 65 ans, une bonne hygiène de vie doit être adoptée le plus tôt possible. En effet, les personnes qui adoptent une bonne hygiène de vie dès la trentaine diminuent leur risque d’AVC et autres maladies cardiovasculaires de plus de 70%.

Une bonne hygiène de vie se traduit par le maintient d’un poids de forme, une alimentation équilibrée, une faible consommation de graisses saturées, une consommation raisonnable d’alcool, une proscription du tabac et surtout la pratique régulière d’une activité physique. Ces habitudes permettent aussi de réduire les risques de diabète, de cancer et de maladie d’Alzheimer.
L’Assurance maladie rappelle que les accidents vasculaires cérébraux représentent 4% des dépenses de santé française. La mauvaise hygiène de vie des Français représenteraient près de 43% des dépenses de santé !

Sur le site de la Mutualité Française vous trouverez un ensemble de fiches pratiques pour vous aider au quotidien à adopter une bonne hygiène de vie : ici

Illustration © http://www.sante-decouverte.com/avc/

mardi 28 décembre 2010

Qu’est-ce que le service médical rendu ?



Pour enrayer l’escalade au déficit de la sécurité sociale, 150 médicaments remboursés jusqu’alors à 35 % ne sont plus remboursés qu’à 15 % (vignette orange). Mais comment la Haute Autorité de la Santé choisit-elle les médicaments qui seront moins bien remboursés ?

Si la HAS a choisi de les rembourser si peu c’est parce qu’elle les considère comme étant peu efficaces. C’est cette notion de « service rendu » qui détermine le taux de remboursement d’un médicament. Un traitement peu performant sera donc moins bien remboursé. Pourtant, cela ne veut pas dire que ces médicaments soient totalement inefficaces : ils sont d’ailleurs toujours prescrits par un médecin.

La HAS considère que s’il existe d’autres moyens d’enrayer les symptômes dont souffre un patient, il n’est pas absolument nécessaire que soit prescrit un médicament. De nombreux troubles peuvent être soignés par un changement de comportement alimentaire par exemple (la constipation, la prise de poids, un léger excès de cholestérol).

Les médicaments remboursés à 15 % coûtent donc 85 % à l’assuré car les mutuelles se sont engagées à ne rembourser que des traitements performants. Ceux à vignette orange ne représentent toutefois que 5 % des médicaments mis sur le marché.

L’effort consenti par les assurés pour enrayer le déficit de la sécurité sociale n’est pas que financier. Une meilleure prise de conscience est nécessaire et celle-ci peut avoir un réel impact sur les changements de comportement des Français, avec des répercussions directes sur leur santé et le financement du système de soins.

dimanche 21 novembre 2010

Discussion autour de la tarification médicale


En matière de tarification médicale, on connaissait le secteur 1 (honoraires conventionnés dits aussi tarifs opposables) et le secteur 2 (honoraires libres). Aujourd’hui, le secteur optionnel est à l’étude, sa mise en place ayant pour objectif une nouvelle source d’économie pour la Sécurité Sociale.

Le secteur optionnel obligerait les médecins spécialistes ainsi que généralistes à compter parmi leurs patients des bénéficiaires de la CMU (Couverture Maladie Universelle) ainsi que ceux bénéficiant de l’AME (Aide Médicale Etat). En échange de quoi l’Assurance Maladie prendrait en charge, pendant un certain temps, les cotisations des médecins. C’est le principe du donnant/donnant.

Les dépenses de santé devant être contenues, voire revues à la baisse, gouvernement et Assurance Maladie tentent de trouver toutes les solutions possibles pour ne pas voir péricliter notre système de santé. Or, si le secteur optionnel devait voir le jour, il pèserait fort lourd dans la balance des mutuelles complémentaires.

En effet, à l’heure actuelle ce sont les mutuelles qui financent principalement les dépassements d’honoraires. Si le secteur optionnel devait être mis en place, il concernerait la majorité des médecins, ce qui augmenterait considérablement les dépenses des mutuelles. Du même coup, les cotisations des adhérents augmenteraient et – au final – les Français paieraient l’addition et verraient leurs dépenses de santé s’envoler. Un risque supplémentaire d’exclure les plus démunis.
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