Affichage des articles dont le libellé est HAS. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est HAS. Afficher tous les articles

mardi 25 octobre 2011

Obésité : les nouvelles recommandations

© Clerpée - http://www.claire-p.com/

Les années passent et se ressemblent dangereusement. Chaque année, l’épidémie d’obésité fait de plus en plus de victimes et ces dernières sont de plus en plus jeunes. En France le surpoids et l’obésité ont augmenté de 70% en 10 ans. Aussi, la Haute Autorité de la Santé a décidé de publier une liste de recommandations afin de diminuer l’obésité et l’obésité infantile.

Les premières recommandations concernent la prévention. Un dépistage systématique de l’obésité des enfants et des adolescents, accompagné d’une prise en charge adaptée, permettraient de réduire de 30% le nombre d’adultes obèses. Chez l’enfant le dépistage de l’obésité et du surpoids passe par le calcul de l’Indice de Masse Corporelle et le suivi de la courbe de croissance.

En un siècle, nos conditions de vie n’ont cessé de s’améliorer, mais depuis une décennie notre hygiène de vie se dégrade. Notre alimentation est déséquilibrée et nous nous sédentarisons. C’est pourquoi la HAS rappelle qu’une bonne hygiène de vie permet de maintenir un poids forme et appelle à « changer durablement les habitudes ».

Enfin, en plus d’une alimentation équilibré et de la pratique d’une activité physique la HAS préconise d’éviter toute prise de médicament. La prise en charge médicale de l’obésité ou du surpoids doit inclure un suivi médical, un suivi nutritionnel et parfois un suivi psychologique.

Si vous êtes assuré à la Mutuelle Générale, sachez que vous pouvez bénéficier d’une prise en charge pour votre foyer grâce au programme « Vaincre l’obésité en famille ».


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles

vendredi 9 septembre 2011

Zoom sur les prescriptions non médicamenteuses





Les médicaments ne sont pas les seuls remèdes pour soigner un patient. C’est pourquoi, la Haute Autorité de santé va prochainement permettre aux médecins, aux spécialistes et aux professionnels de la santé, d’établir des prescriptions non médicamenteuses.

En France, contrairement aux pays européens nordiques, les prescriptions non médicamenteuses n’ont pas leur place. Considérées comme peu efficaces, les prescriptions non médicamenteuses sont très mal remboursées par l’Assurance maladie et les contrats de mutuelle classique.

Pourtant certaines recommandations comme changer de régime alimentaire, débuter une thérapie ou pratiquer une activité physique aide à préserver la santé, à mieux supporter un traitement médicamenteux lourd voir même à soigner certaines pathologies.

La Haute Autorité de santé aimerait dans un premier temps faire accepter les prescriptions non médicamenteuses auprès des Français, premier consommateur de médicaments en Europe. Par la suite, la HAS autorisera les médecins à établir des prescriptions non médicamenteuses.

Les prescriptions non médicamenteuses pourraient réduire nettement les coûts de santé des Français et le déficit de la Sécurité Sociale. En France, c’est la Mutualité Française qui s’intéresse à ce nouveau type de traitement. Pour en savoir plus, connectez-vous sur http://www.mutualite.fr.


Et pour comparer les contrats et trouver une mutuelle moins chère :  comparateur de mutuelles  

vendredi 22 juillet 2011

La HAS entre en guerre contre l’inceste


L’inceste est un sujet sensible dont la présence sur ce blog peut être discutable. Pourtant,
en cette période estivale, la Haute Autorité de la Santé a décidé de ce battre contre l’inceste
qu’elle considère comme un fléau de santé publique.

En France, 2  millions d'adultes auraient été victimes d’inceste pendant leur enfance et
chaque année ce sont 15 000 nouveaux cas d’inceste qui sont recensés. Certaines études
prouveraient que 90% des cas d’inceste ne sont pas déclarés.

La HAS a décidé de se battre en s’adressant directement à tous les professionnels de la
santé. Des recommandations ont été listées et adressées à ces professionnels afin qu’ils
puissent facilement détecter et signaler les cas d’inceste qu’ils rencontrent.

A ce jour, les médecins ne sont pas dans l’obligation de signaler les cas suspects d’inceste. Ils
sont même très peu à le faire car ils se retrouvent trop souvent enrayés dans une machine
judiciaire complexe et leur activité est remise en doute. En cas d’erreur de jugement, les
médecins peuvent même être poursuivis en justice, perdre leur licence ou encore voir leur
cabinet faire faillite.

La HAS veut rendre obligatoire les signalements et, par la même occasion, interdire les
poursuites judiciaires en cas de signalement erroné. Pour aider les médecins, une formation
leur sera proposée pour apprendre à reconnaitre les signes physiques et psychologiques de
l’inceste.

Toute personne victime ou témoin d’inceste peut le signaler en appelant la police au 17 ou
Allô enfance maltraitée au 119.

Illustration © Stopalinceste

lundi 20 juin 2011

La Haute Autorité de la Santé se tourne vers le "non médicaments"



La palme revient aux Français en ce qui concerne la consommation médicamenteuse : un
record dont on se passerait bien. Cette surconsommation de médicaments incomberait
en partie au fait que les médecins traitants et spécialistes prescrivent de façon quasi systématique des traitements médicamenteux.

vendredi 13 mai 2011

La santé des enfants devient trop onéreuse



La Haute Autorité de la Santé s’inquiète pour les jeunes Français. Il y a quelques mois, nous étions alertés de la mauvaise santé des étudiants, mais en ce mois de mai, ce sont les enfants qui sont au cœur du débat. Pourquoi nos enfants sont-ils en moins bonne santé ?

Le progrès n’a pas que des bons côtés. La société moderne est en grande partie responsable de la mauvaise santé de nos petits. L’utilisation abusive de pesticides et de substances toxiques a multiplié par 10 les cas d’asthme, d’allergie et de cancer. La pollution est également responsable de la puberté précoce qui sévit chez les filles.

L’autre grande maladie des temps modernes est l’obésité. Elle touche plus de 10% des enfants et nuit gravement à leur santé. Un enfant obèse deviendra un adulte obèse qui aura de grandes chance de souffrir de diabète ou d’insuffisance cardiaque.

Parallèlement à la détérioration de la santé, une récente étude, publiée dans Le Parisien, révèle que les soins des enfants sont de plus en plus chers. La France souffre d’une pénurie de pédiatres qui pousse ces derniers à augmenter leurs tarifs. Ajouté à la très mauvaise prise en charge des soins d’orthodontie, les parents sont dans l’obligation de mettre la main à la poche ! Ils dépensent chaque année pas moins de 900€ par enfant.

Pour minimiser les frais des soins de santé des plus jeunes, nombreuses sont les mutuelles qui proposent des contrats familles complets et avantageux. Pour plus de renseignement, connectez-vous sur www.santiane.fr ou sur www.sante-prevoyance.april.fr.

samedi 30 avril 2011

La lipolyse interdite

Nous vous en parlons très souvent, le culte du corps parfait nous pousse parfois à avoir recours à des méthodes qui mettent notre santé en danger. Il y a quelques semaines la Haute Autorité de la Santé s’est penchée sur la lipolyse, une alternative non-chirurgicale à la liposuccion. Après une étude approfondie, cette pratique a purement et simplement était interdite en France.

Un excès de poids est mauvais pour la santé. Les personnes qui souffrent d’une surcharge pondérale sont souvent les personnes qui coûtent le plus cher à l’Assurance maladie. Pour perdre du poids, il est indispensable de s’encadrer de professionnels. C’est ce qu’auraient dû faire les 23 patients, victimes d’une lipolyse ratée.

La lipolyse est un procédé qui détruit les cellules graisseuses ou adipocytes à l’aide d’un laser transcutané, d’ultra-sons, d’infrarouges ou de radiofréquences. Certaines techniques de lipolyse sont plus invasives encore et proposent des injections de solutions hypo-osmolaires, de produits lipolytiques, d’agents chimiques ou encore de gaz carbonique.
Les professionnels de la santé se sont alarmés de la multiplication des complications graves qui sont apparues à la suite d’une lipolyse. Parmi les victimes, 23 patients sont dans un état considéré sérieux et souffrent de nécroses cutanées, d’hématomes, de lésions sous-cutanées, d’ulcérations et de thromboses.

La Haute Autorité de la Santé et le Ministère de la Santé n’ont pas hésité et ont interdit la pratique de la lipolyse qui en plus de représenter un réel danger pour ses utilisateurs, coûte cher à l’assurance maladie qui paie les « pots cassés ». 

vendredi 25 mars 2011

Troubles alimentaires, la prise en charge indispensable



Aujourd’hui la nutrition est au cœur de l’actualité tout comme les troubles alimentaires. Anorexie, boulimie, hyperphagie, les troubles alimentaires sont aussi nombreux que méconnus. Pourtant ils sont fréquents et s’en prennent aux adolescents. La prise en charge des troubles alimentaires est souvent insuffisante alors qu’elle est entièrement remboursée par l’Assurance maladie et les organismes de mutuelle.

Les troubles alimentaires comme l’anorexie, la boulimie ou l’hyperphagie sont des maladies graves. Une récente étude réalisée Archives of General Psychiatry démontre même que ces troubles alimentaires sont des troubles psychiatriques qui se concluent par un isolement total ou par le décès du patient. Les troubles alimentaires sont également la deuxième cause de suicide chez les moins de 20 ans.

A l’automne 2010, la Haute autorité de la santé avait publié une liste de recommandations destinée aux généralistes pour apprendre à reconnaitre l’anorexie. Aujourd’hui les efforts se tournent vers une meilleure prise en charge du patient.
En effet, selon la gravité des troubles alimentaires, le patient sera suivi à domicile ou en milieu hospitalier. La prise en charge des troubles alimentaires inclut un suivi médical, un suivi nutritionnel, un suivi comportemental et enfin un suivi analytique. La durée de la prise en charge varie de 2 à 5 ans.

Les soins liés à la prise en charge de troubles alimentaires comme l’anorexie, la boulimie ou l’hyperphagie sont entièrement remboursés par l’Assurance maladie et les complémentaires santé à condition qu’un médecin traitant en fasse la demande et que le parcours de soins soit respecté.

jeudi 10 mars 2011

Les sites de santé sont-ils fiables ?


Les sites de santé se multiplient sur la toile et sont très consultés par les Français. Ces derniers y recherchent des informations sur les maladies, les traitements, les médicaments et même la prévention. Un groupe de médecins a, à la demande du ministère de la santé, évalué plusieurs sites web pour vérifier leur sérieux.

En France, nous sommes plus de 60% à consulter les sites de santé sur Internet. Ils contiennent des milliers d’informations disponibles en permanence. Pourtant, il ne faut pas croire tout ce qui est écrit sur ces sites. Voici quelques conseils pour ne tirer que les avantages des sites de santé.

Ne consultez que des sites sérieux et recommandés par des professionnels de la santé comme le site Vidal ou Doctissimo. Ils sont très nombreux et possèdent généralement une certification de la Haute Autorité de la Santé. Si vous cherchez des informations précises ou ciblées, évitez de vous attarder sur les forums. Contrairement aux articles des sites de santé, les contenus des forums ne sont pas rédigés par des professionnels mais par des internautes aux connaissances diverses.

Enfin, sachez que de nombreuses mutuelles parrainent des sites de santé. Certaines ont même leur propre site. Pour avoir un aperçu, connectez-vous sur :

· www.santeapps.com de SwissLife

· www.santelog.com de la mutuelle MCI

· www.viva.presse.fr


vendredi 25 février 2011

Le déremboursement touche les radiographies



Après les nombreuses vagues de déremboursement, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) a décidé de limiter les remboursements de radiographies. A la différence des médicaments, les radiographies seront limitées mais entièrement prises en charge.

En effet, la totalité des radiographies seront prises en charge à 100%. La CNAM va cependant limiter le nombre de radios du crâne, de l’abdomen et du thorax. Cette limitation répond à une demande de la Haute autorité de santé (HAS) et de l’Organisation Mondiale Santé (OMS).

Le but de cette limitation du nombre de radiographies est le même que celui du dossier médical personnalisé, à savoir : éviter les examens inutiles, une sur-irradiation et les doublons dans le but de faire faire des économies à l’assurance maladie.
Bien sûr d’autres examens plus complets viendront compléter ou remplacer les radios du crâne, de l’abdomen et du thorax. Il s’agit des IRM, des échographies et des scanners. La radiographie se limitera à terme aux cas d’urgences dans le cadre d’examens à faire rapidement.

Une rencontre avec les services d’urgences français va être organisée au printemps pour travailler sur les nouveaux dispositifs à mettre en place.

Illustration © http://creation.villeronce.com/envoyer-radiographie-homer-simpson

vendredi 7 janvier 2011

Déremboursements et alternatives




Pour enrayer le trou historique de la Sécurité Sociale, les déremboursements vont bon train.
Les traitements contre le rhume ne sont pas écartés, passant de 35 % à 15 %. La rhinite aigüe
plus communément appelée « rhume », est due à un virus. Les enfants comme les adultes
sont touchés par le rhume lorsque le froid sévit. C’est une maladie très contagieuse mais
heureusement bénigne.

La Haute Autorité de la Santé (HAS) préconise d’adopter les bonnes attitudes afin de faire
passer les symptômes dus au rhume sans forcément avoir recours à des traitements qui
coûtent cher… et qui ne sont plus remboursés désormais qu’à 15 % au lieu de 35 %.

Les bons gestes à adopter tiennent du bon sens, à savoir :

- se moucher très régulièrement pour désencombrer sinus et fosses nasales
- se laver les mains après avoir toussé et/ou s’être mouché
- éviter autant que faire se peut les embrassades
- utiliser une eau thermale ou de mer, ou du sérum physiologique pour se laver le nez
- soulager les états fiévreux et les maux de tête en utilisant de l’ibuprofène ou du
- paracétamol disponibles sans prescription mais remboursés à 65 % si prescrits

Pour soulager les enfants, l’attitude à adopter est strictement la même : la HAS insiste
tout de même sur les précautions à prendre en cas d’administration d’un traitement
médicamenteux et conseille de consulter un médecin ou de s’informer auprès d’un
pharmacien.

Attention tout de même au rhume chez la femme enceinte. La Haute Autorité de la Santé
est claire : pas d’automédication chez la future maman. La HAS informe sans détour que
l’ibuprofène peut tuer le fœtus.

Image d'illustration de cet article : http://blog.djailla.com/

mardi 28 décembre 2010

Qu’est-ce que le service médical rendu ?



Pour enrayer l’escalade au déficit de la sécurité sociale, 150 médicaments remboursés jusqu’alors à 35 % ne sont plus remboursés qu’à 15 % (vignette orange). Mais comment la Haute Autorité de la Santé choisit-elle les médicaments qui seront moins bien remboursés ?

Si la HAS a choisi de les rembourser si peu c’est parce qu’elle les considère comme étant peu efficaces. C’est cette notion de « service rendu » qui détermine le taux de remboursement d’un médicament. Un traitement peu performant sera donc moins bien remboursé. Pourtant, cela ne veut pas dire que ces médicaments soient totalement inefficaces : ils sont d’ailleurs toujours prescrits par un médecin.

La HAS considère que s’il existe d’autres moyens d’enrayer les symptômes dont souffre un patient, il n’est pas absolument nécessaire que soit prescrit un médicament. De nombreux troubles peuvent être soignés par un changement de comportement alimentaire par exemple (la constipation, la prise de poids, un léger excès de cholestérol).

Les médicaments remboursés à 15 % coûtent donc 85 % à l’assuré car les mutuelles se sont engagées à ne rembourser que des traitements performants. Ceux à vignette orange ne représentent toutefois que 5 % des médicaments mis sur le marché.

L’effort consenti par les assurés pour enrayer le déficit de la sécurité sociale n’est pas que financier. Une meilleure prise de conscience est nécessaire et celle-ci peut avoir un réel impact sur les changements de comportement des Français, avec des répercussions directes sur leur santé et le financement du système de soins.

jeudi 2 décembre 2010

Les victimes de fibromyalgie incomprises



Douleurs diffuses, permanentes, chroniques et inégales sont caractéristiques du syndrome fibromyalgique. Les causes de la fibromyalgie sont inconnues. Les symptômes physiques et psychologiques sont très divers et varient d’un patient à l’autre. Le diagnostic est difficile et les patients se sentent incompris.

La fibromyalgie est une maladie complexe. Les douleurs atypiques de la maladie s’accompagnent de troubles du sommeil et de dépressions. Malheureusement le syndrome fibromyalgique toucherait 4% à 6% de la population, les plus touchées sont les femmes de plus de 50 ans.

L’OMS (organisation mondiale de la santé) et l’Académie nationale de Médecine se sont déjà intéressées à la maladie. Aujourd’hui c’est au tour de la Haute Autorité de Santé. Après une étude sur l’étendue de la fibromyalgie en France et les conséquences de la maladie sur la population, la HAS a décidé de considérer la fibromyalgie comme une maladie à la fois de l’appareil locomoteur, psychiatrique et autonome.
Grâce à une reconnaissance de la maladie et à une sensibilisation des médecins, la HAS espère ainsi instaurer une meilleure prise en charge des personnes souffrant du syndrome fibromyalgique.
articles connexes à propos des mutuelles et complémentaires santé