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lundi 12 septembre 2011

Stress, Sommeil et Santévie





La société évolue et de nouvelles maladies font leur apparition. Certaines mutuelles comme la mutuelle Santévie l’ont compris et devancent les besoins de leurs assurés en s’attaquant au manque de sommeil et au stress. Au-delà de la prise en charge, la mutuelle Santévie propose des ateliers de prévention pour réduire les méfaits de ces maladies du XXIe siècle.

Choisir la bonne mutuelle, c’est choisir une mutuelle qui propose des offres en rapports avec son temps et surtout avec nos besoins. Aujourd’hui, en France, 25% de la population est quotidiennement stressée et un Français sur deux connait des difficultés pour dormir. Le stress touche toutes les tranches d’âge et a un impact dévastateur sur la santé des Français et plus particulièrement des citadins.

En réponse au manque de sommeil et au stress, la mutuelle Santévie a lancé des ateliers prévention gratuits. Les ateliers stress et sommeil démarreront à Albi le jeudi 15 septembre, 202 avenue de Pélissier, de 18 h à 20 h. Les ateliers de la mutuelle Santévie sont gratuits et ouverts au grand public, assuré ou non. Albigeois, pour participer à l’atelier, il vous suffit de vous inscrire sur prevention@santevie.fr.

Les ateliers débutent en province. Selon leur succès, des ateliers similaires seront organisés sur Paris et en Ile de France, où la population est la plus stressée. Pour avoir plus de renseignement sur les ateliers stress et sommeil ou sur la mutuelle Santévie, connectez-vous sur www.santevie.fr.

À quand la prise en charge ou la participation des mutuelles à l'achat d'un bon lit? ...car la qualité de notre sommeil dépend aussi énormément de notre literie, et donc du sommier et du matelas où nous passons en moyenne 6h30 par jour, 365 jours par an!


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles



Illustration © ENES-IDHA Mairie de Nice - www.logdu.tv

vendredi 20 mai 2011

L'état de Santé des Français impacté par la région de résidence

Les Français ne sont pas égaux en matière de Santé, d'autant qu'il vient d'être démontré
que la région de résidence n'est pas sans relation avec certaines maladies. Il est des régions
françaises où l'on est plus malade et où l'on meurt plus que dans d'autres.

Les zones rurales sont particulièrement touchées. Le taux de mortalité diffère de 9,6 % entre
les villes et les campagnes. D'une part la population est plus âgée en campagne, d'autre
part, l'éloignement des centres d'urgences et la moins bonne accessibilité aux campagnes de
prévention sont des facteurs aggravants.

Il existe une logique implacable en matière de santé : les régions offrant le moins de travail
et par conséquent comptant une grande proportion de foyers à bas revenus sont aussi les
régions où le nombre de malades est en hausse. C'est également dans ces zones que les
soins optiques et dentaires sont le plus négligés : pour cause, leur prix.

Les autres facteurs de cette disparité sont les suivants : augmentation de près de 50 % du
coût des soins restant à la charge des patients, augmentation du nombre de praticiens
appliquant les honoraires libres. Ce fait avait déjà été amplement relevé par l'Assurance
Maladie en 2010.

Enfin, la désertion de certaines régions par les médecins est bien connue. Paris et le Sud du
pays comptent plus de praticiens que les autres régions françaises. Mais les généralistes ne
sont pas les seuls à déserter les campagnes et les régions du Nord puisque cette migration
vers les bords de mer est aussi constatée chez les auxiliaires médicaux et les dentistes. Du
coup, un tiers des Français subissent de plein fouet ces différences régionales.

Reste à espérer que l'augmentation du nombre des Maisons de Santé d'ici à la fin 2011
ait un impact hautement positif sur la santé des campagnards et des salaires modestes.
L'Etat, l'Assurance Maladie, les Mutuelles et de nombreux partenariats oeuvrent déjà pour
l'implantation de ces Maisons de Santé pluridisciplinaires.

jeudi 10 mars 2011

Les sites de santé sont-ils fiables ?


Les sites de santé se multiplient sur la toile et sont très consultés par les Français. Ces derniers y recherchent des informations sur les maladies, les traitements, les médicaments et même la prévention. Un groupe de médecins a, à la demande du ministère de la santé, évalué plusieurs sites web pour vérifier leur sérieux.

En France, nous sommes plus de 60% à consulter les sites de santé sur Internet. Ils contiennent des milliers d’informations disponibles en permanence. Pourtant, il ne faut pas croire tout ce qui est écrit sur ces sites. Voici quelques conseils pour ne tirer que les avantages des sites de santé.

Ne consultez que des sites sérieux et recommandés par des professionnels de la santé comme le site Vidal ou Doctissimo. Ils sont très nombreux et possèdent généralement une certification de la Haute Autorité de la Santé. Si vous cherchez des informations précises ou ciblées, évitez de vous attarder sur les forums. Contrairement aux articles des sites de santé, les contenus des forums ne sont pas rédigés par des professionnels mais par des internautes aux connaissances diverses.

Enfin, sachez que de nombreuses mutuelles parrainent des sites de santé. Certaines ont même leur propre site. Pour avoir un aperçu, connectez-vous sur :

· www.santeapps.com de SwissLife

· www.santelog.com de la mutuelle MCI

· www.viva.presse.fr


mercredi 23 février 2011

La malbouffe responsable de dépression



La dépression est une maladie. En France, 8% de la population a vécu une dépression au cours des 12 derniers mois et près de 20% des Français feront une dépression au cours de leur vie. La dépression doit impérativement être prise en charge médicalement et psychologiquement. La dépression est une maladie en pleine expansion et qui coûte cher.

L’une des raisons de la multiplication des cas de dépression est la malbouffe. En effet, selon de récentes études réalisées dans le cadre du programme national nutrition santé, les aliments riches en acides gras trans et en graisses augmentent nettement le risque de dépression. La surconsommation de produits de fast-food, de fritures, d’aliments gras ou industriels augmente de près de 50% les risques de dépression.

Les pays développés qui sont les plus touchés par l’obésité sont également ceux où il y a le plus de cas de dépression. L’Organisation Mondiale de la Santé et Ministère de la Santé réfléchissent à une meilleure sensibilisation des risques liés à une mauvaise alimentation. Une taxe appliquée sur les produits les plus dangereux pourrait même voir le jour.
En attendant, sachez que ce sont les méditerranéens et les personnes adeptes du régime méditerranéen qui sont le moins touchées par la dépression.

Pour tout savoir sur la dépression et sa prise en charge, télécharger le guide sur http://www.info-depression.fr/dist/_doc/DEPRESSION_LIVRET.pdf

Illustration : Affiche du docu-film "Supersize me"

jeudi 17 février 2011

La mauvaise hygiène de vie seule responsable de l'obésité?


L’obésité est une maladie. Cependant, dans presque 90% des cas, l’obésité est la conséquence d’une mauvaise hygiène de vie et d’un déséquilibre alimentaire. Le facteur de l’hérédité est très souvent mis en cause pour expliquer la maladie, surtout chez l’enfant. Or d’après les chercheurs de l’Université du Michigan, l’hérédité ne peut être mise en cause qu’à l’âge adulte.

L’étude en question a été menée sur 13 établissements scolaires de l’Etat du Michigan. Le comportement de plus de 1000 élèves obèses a été comparé à celui d’élèves ayant un poids normal. Le verdict est sans appel : 100% des enfants obèses concernés par l’étude mangent plus, moins équilibré, passent plus de temps devant les écrans et font moins d'exercices. En aucun cas, l’hérédité n’intervient.

Pour la première fois en un siècle, les jeunes générations américaines sont en plus mauvaise santé et ont une espérance de vie moins importante que les générations précédentes.

Ce constat accablant concernera aussi l’Europe et tous les pays développés dans une poignée de décennies. C’est pourquoi en ce début d’année 2011, l’Organisation Mondiale de la Santé a tiré la sonnette d’alarme face à la détérioration de la santé des plus jeunes.

En savoir plus sur l'obésité : obésité.com

Illustration © http://www.obesite.com/comprendre/definition/quand.htm



mardi 1 février 2011

Le prix de la maladie d’Alzheimer





Avoir un parent ou un membre de sa famille atteint de la maladie d’Alzheimer peut coûter très cher. Selon un récent rapport de France Alzheimer, avoir à sa charge un membre de sa famille souffrant de la maladie d’Alzheimer coûterait 1000€ par mois.

Les aidants familiaux dépensent près de 1000€ par mois pour s’occuper du membre de leur famille atteint de la maladie d’Alzheimer. Parmi ces 1000€, on retrouve les frais liés à l’incontinence, à l’hygiène, aux soins de base, à l’achat de matériel médical, à la consommation d’électricité, aux repas et aux autres dépenses de la vie courante.

Si ce même malade était placé en institut spécialisé, sa retraite combinée à l'allocation personnalisée d'autonomie (prise en charge par la Sécurité sociale) suffirait à couvrir les frais et soins médicaux. Malheureusement la France n’a pas la capacité d’accueil suffisante et de nombreux malades restent à la charge de leurs proches.

Ces proches ne perçoivent aucune aide pour s’occuper du malade. Et les dépenses ne sont pas seulement financières. L’étude réalisée par France Alzheimer révèle aussi qu’un malade demande presque 7 heures de soins et de présence par jour.

La réforme de la dépendance entreprise il y a quelques mois par le gouvernement est très attendue des aidants familiaux. Ces derniers seront pris en compte et devraient voir leur charge de travail réduite aussi bien financièrement qu’humainement.

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mardi 4 janvier 2011

Les droits des enfants hospitalisés



Tout le monde a déjà entendu parler du droit des patients hospitalisés. Malheureusement, les droits des malades enfants hospitalisés sont, eux, méconnus. Régis par des textes réglementaires, les droits des malades enfants hospitalisés sont appliqués dans moins de 30% des cas, une aberration. Pour informer de ces droits, parents et enfants, mais aussi personnel et professionnels de la santé, l’Association Sparadrap à mis en place un site conseil.

Parmi les nombreux droits on retrouve :
L’information sur sa maladie et sur ses soins
La prise en charge de la douleur
L’intimité
Le droit de voir ses parents à toute heure du jour et de la nuit
Le droit qu’un de ses parents passe la nuit avec lui
L’hospitalisation avec des enfants et non des adultes
La scolarité à l’hôpital
Le droit de jouer et de s’amuser
La présence des parents lors des examens médicaux

Un enfant hospitalisé est un enfant affaibli qui a besoin d’être compris et soutenu. C’est pour cela que les droits des malades enfants hospitalisés ont été créés. Or d’après une récente étude réalisée auprès des services pédiatriques des plus grands hôpitaux français, certains droits ne sont presque jamais respectés.

C’est le cas de l’intimité, de l’information du patient et surtout de la présence des parents lors des examens médicaux. Les parents entendent trop souvent : « c’est dans le règlement », « il y a un risque d’infection » ou encore « vous allez gêner le personnel » et « vous transmettez votre stress à votre enfant ». Il n’y a aucun texte de loi interdisant la présence des parents pendant les soins et les examens d’un enfant, au contraire !

Grâce au site http://www.sparadrap.org/, il est possible de mieux comprendre ces droits, de savoir comment les faire respecter et que faire en cas de non-respect.
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