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mardi 6 décembre 2011

Dépression : un suivi s'impose




L'état dépressif ne doit pas être négligé. Une consultation est nécessaire pour savoir s'il s'agit d'une dépression saisonnière ou si le mal-être est plus profond. Le rétablissement du patient ne peut être réalisable que si un suivi est mis en place dans les plus brefs délais.

Tristesse et manque de tonus sont des signes de fatigue passagère. Mais ils peuvent cacher une maladie bien plus inquiétante : la dépression. Lorsque les journées raccourcissent et que le froid s’installe, il n'est pas rare de ressentir des symptômes qui témoignent d'une dépression saisonnière. Les idées noires, fréquentes dans le cas d'une dépression, doivent alerter. Au mieux elles disparaîtront dès le retour des beaux jours s'il s'agit d'une dépression saisonnière.

En revanche si rien ne change, que l'état de tristesse et de découragement, le mal de dos, les angoisses et une mauvaise estime de soi s'amplifient, il est vivement conseillé de consulter un médecin traitant, qui peut décider d'orienter son patient vers un psychologue ou un psychiatre.

Devoir consulter un spécialiste régulièrement peut décourager les personnes à revenus modestes. Or, tout état dépressif doit faire l'objet d'un suivi. C'est la raison pour laquelle il est important de choisir une mutuelle complémentaire Santé. Les séances chez un psychologue ne sont remboursées qu'à hauteur de 70 % par l'Assurance Maladie. La somme restant à la charge du patient peut représenter un montant considérable lorsque plusieurs séances sont nécessaires. Et la dépense augmente s'il s'agit d'un psychologue appliquant les honoraires libres.

Pour être certain d'être bien remboursé de ce type de consultations, mieux vaut opter pour une mutuelle qui propose une solide prise en charge des rendez-vous chez le spécialiste et qui assure en cas de dépassements d’honoraires.

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lundi 14 novembre 2011

Les changements d’heures mauvais pour la santé ?

© Ph. Geluck


Depuis une dizaines de jours nous avons changé d’heure pour passer à l’heure d’hiver. Ce changement d’heure est mis en place depuis le choc pétrolier de 1973. A l’origine, le changement d’heure devait nous faire faire des économies.

C’est un fait, passer à l’heure d’hiver a des répercussions sur l’organisme. L’horloge biologique est modifiée et les conséquences sont les mêmes que lors d’un décalage horaire. Même si certaines personnes le vivent très bien, d’autres se sentent plus fatiguées et plus faibles. Les plus touchés sont les enfants et les personnes âgées.

Avec le passage à l’heure d’hiver, il fait nuit plus tôt et ce manque de lumière est à l’origine de nombreuses pathologies. Les personnes qui travaillent dans des lieux peu éclairés passent une majorité de leur temps sans lumière naturelle. Ce manque de lumière empêche aussi les travailleurs de pratiquer une activité physique telle que la marche ou la course à pied après le travail. C’est pourquoi le nombre de dépression augmente en hiver. Mais ce n’est pas tout, le système hormonal est bousculé tout comme le rythme cardiaque.

Les conséquences sur l’organisme sont nombreuses et les économies quasi inexistantes. Au contraire ! Le changement d’heure coûterait chaque année 33 millions d’euros à l’Assurance maladie et aux mutuelles.

Pour faire des économies, pourquoi ne pas rester à l’heure d’été ?

Conseil du jour : Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties grâce à notre comparateur de mutuelles

jeudi 19 mai 2011

Journée Européenne de l'Obésité 2011



Pour tenter d'enrayer l'obésité en France, les campagnes se multiplient. Après la journée
mondiale de l'obésité infantile de Janvier 2011, l'opération Journée Européenne de l'Obésité
se profile.

Etant donné l'ampleur de l'obésité, on parle aujourd'hui d'épidémie mondiale. Elle touche
désormais tous les pays, riches et moins riches. Chaque année plus de 2,5 millions de
personnes décèdent suite à un surpoids ou à l'obésité. C'est la raison pour laquelle les
pouvoirs publics œuvrent afin de lancer des opérations de prévention.

Le 21 Mai 2011 se déroulera la JEO (Journée Européenne de l'Obésité). Le but est simple.
Partant du fait qu'en Europe, plus de 50 % de la population est obèse ou en surpoids, il est
urgent de la sensibiliser sur les dangers de cette surcharge pondérale sur la santé. Politiques,
médecins et grand public seront donc réunis pour une même cause.

Le grand objectif de cette JEO est d'encourager les personnes obèses à changer leurs
habitudes de vie et alimentaires afin de perdre du poids puis de réussir la phase de
stabilisation. Les professionnels seront présents afin d'informer sur les risques de mort
prématurée due à l'obésité.

Le thème principal de la Journée Européenne de l'Obésité 2011 est "Halte au yo-yo". En
effet, les régimes successifs se sont avérés dangereux pour la santé physique et mentale des
personnes en surpoids et leurs conséquences sont souvent dramatiques.

Rappelons que près de 15 % des dépenses globales de la Sécurité Sociale sont liées
directement ou indirectement à l'obésité et aux maladies qui en découlent : maladies
cardiovasculaires, diabète, tension artérielle, cancers, dépression…

mercredi 23 février 2011

La malbouffe responsable de dépression



La dépression est une maladie. En France, 8% de la population a vécu une dépression au cours des 12 derniers mois et près de 20% des Français feront une dépression au cours de leur vie. La dépression doit impérativement être prise en charge médicalement et psychologiquement. La dépression est une maladie en pleine expansion et qui coûte cher.

L’une des raisons de la multiplication des cas de dépression est la malbouffe. En effet, selon de récentes études réalisées dans le cadre du programme national nutrition santé, les aliments riches en acides gras trans et en graisses augmentent nettement le risque de dépression. La surconsommation de produits de fast-food, de fritures, d’aliments gras ou industriels augmente de près de 50% les risques de dépression.

Les pays développés qui sont les plus touchés par l’obésité sont également ceux où il y a le plus de cas de dépression. L’Organisation Mondiale de la Santé et Ministère de la Santé réfléchissent à une meilleure sensibilisation des risques liés à une mauvaise alimentation. Une taxe appliquée sur les produits les plus dangereux pourrait même voir le jour.
En attendant, sachez que ce sont les méditerranéens et les personnes adeptes du régime méditerranéen qui sont le moins touchées par la dépression.

Pour tout savoir sur la dépression et sa prise en charge, télécharger le guide sur http://www.info-depression.fr/dist/_doc/DEPRESSION_LIVRET.pdf

Illustration : Affiche du docu-film "Supersize me"

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