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mercredi 7 décembre 2011

Des moyens naturels pour lutter contre les douleurs articulaires




Froid, vent, pluie, neige et brouillard sont souvent tenus pour responsables des maladies de l'hiver. Ce sont les variations climatiques qui provoquent une série de symptômes lorsque l'organisme présente déjà un terrain favorable. Les douleurs articulaires sont particulièrement ressenties en hiver. S'en débarrasser naturellement est possible.

Une bonne alimentation aide à rééquilibrer l'organisme sur le plan général. On sait aujourd'hui que des intestins fonctionnant mal représentent un terrain propice aux affections ORL. Et les Chinois utilisent depuis des milliers d'années leur médecine traditionnelle pour en venir à bout.

Il en est de même pour les douleurs articulaires atteignant une personne dont la vessie et les reins ne fonctionnent pas convenablement, et qui a tendance à ne pas boire suffisamment. Il est vrai que durant l'hiver, la sensation de soif est bien moins présente qu'en été. En rétablissant une réhydratation correcte et quotidienne de l'organisme grâce à une consommation d'eau suffisante, certaines douleurs articulaires disparaissent. Il en est de même pour bon nombre de douleurs digestives.

Pour pallier ces désagréments saisonniers, une consultation chez le médecin traitant est très utile, et permet d'obtenir des conseils pour éviter de souffrir plus encore de douleurs articulaires pendant l'hiver. De même, l'ostéopathie peut venir à bout des douleurs articulaires.

Les mutuelles sont de plus en plus nombreuses à rembourser ce type de soins car leurs bienfaits sont incontestables et limitent la prise de médicaments. Ce qui représente également une économie financière considérable pour l'Assurance Maladie et les Mutuelles.

La MMA, complémentaire santé des particuliers et professionnels, encourage ses adhérents à faire appel aux médecines douces pour se soigner. Réflexologie, ostéopathie ou encore acupuncture sont désormais prises en charge par la MMA, à concurrence de 25 euros quatre fois par an. Une visite sur le site Internet de la MMA est l'occasion d'en savoir plus.


Trouver une mutuelle qui couvre bien les douleurs articulaires :  comparateur de mutuelles
Illustration : Livre en savoir plus sur l'arthrite et les rhumatismes, toutes les solutions conventionnelles et complémentaire pour les combattre, aux éditions Sand.

mardi 6 décembre 2011

Dépression : un suivi s'impose




L'état dépressif ne doit pas être négligé. Une consultation est nécessaire pour savoir s'il s'agit d'une dépression saisonnière ou si le mal-être est plus profond. Le rétablissement du patient ne peut être réalisable que si un suivi est mis en place dans les plus brefs délais.

Tristesse et manque de tonus sont des signes de fatigue passagère. Mais ils peuvent cacher une maladie bien plus inquiétante : la dépression. Lorsque les journées raccourcissent et que le froid s’installe, il n'est pas rare de ressentir des symptômes qui témoignent d'une dépression saisonnière. Les idées noires, fréquentes dans le cas d'une dépression, doivent alerter. Au mieux elles disparaîtront dès le retour des beaux jours s'il s'agit d'une dépression saisonnière.

En revanche si rien ne change, que l'état de tristesse et de découragement, le mal de dos, les angoisses et une mauvaise estime de soi s'amplifient, il est vivement conseillé de consulter un médecin traitant, qui peut décider d'orienter son patient vers un psychologue ou un psychiatre.

Devoir consulter un spécialiste régulièrement peut décourager les personnes à revenus modestes. Or, tout état dépressif doit faire l'objet d'un suivi. C'est la raison pour laquelle il est important de choisir une mutuelle complémentaire Santé. Les séances chez un psychologue ne sont remboursées qu'à hauteur de 70 % par l'Assurance Maladie. La somme restant à la charge du patient peut représenter un montant considérable lorsque plusieurs séances sont nécessaires. Et la dépense augmente s'il s'agit d'un psychologue appliquant les honoraires libres.

Pour être certain d'être bien remboursé de ce type de consultations, mieux vaut opter pour une mutuelle qui propose une solide prise en charge des rendez-vous chez le spécialiste et qui assure en cas de dépassements d’honoraires.

Trouver une mutuelle qui rembourse les séances de psy : comparateur mutuelle

mardi 26 avril 2011

Faire faire du sport à son enfant, oui, mais pas n'importe comment!



Le sport est recommandé à tout âge, y compris pour les enfants. En revanche le sport de haut niveau et la compétition peuvent représenter un danger pour sa croissance ou son évolution. Ainsi, les autorités de la santé rappellent qu’il est indispensable que les jeunes « grands sportifs » soient suivis médicalement.

L’activité physique pendant la croissance est bénéfique pour le développement et le renforcement des os. Si cette activité est trop intense ou trop fréquente elle retarde la croissance et la puberté, et augmente le risque de fractures.

A chaque âge, il y a un quota d’heures d’activité physique à ne pas dépasser. Ce quota est de 8 heures avant la puberté, 10 heures pendant la puberté et 12 heures entre la fin de la puberté et la fin de la croissance. Pour la pratique d’un sport, un certificat médical est obligatoire. Lors de cette visite chez le médecin traitant, ce dernier déterminera le nombre d’heures d’activité physique que l’enfant peut faire chaque semaine.

Autre problème lié au sport de haut niveau chez l’enfant : la mauvaise gestion du régime alimentaire. Un sportif de haut niveau, même enfant, doit suivre un régime alimentaire équilibré et en accord avec l’activité dans laquelle il excelle. Aussi un enfant qui fait de l’athlétisme ne doit pas se nourrir de la même façon qu’un enfant qui fait de la danse classique. Les carences chez les enfants sportifs sont nombreuses et doivent être dépistées chaque année.

Votre enfant veut commencer la compétition ? Un rendez-vous chez médecin s’impose. Ce rendez-vous a pour but d’obtenir un certificat médical permettant la pratique d’un sport, il n’est ni remboursé par l’Assurance maladie, ni par la mutuelle. Pour qu’il soit pris en charge, profitez de ce rendez-vous pour demander un bilan de santé ou pour mettre à jour les vaccins de votre bambin.

Illustration © couverture du hors-série Sport et Vie sur l'enfant et le sport

mardi 19 avril 2011

Novia Assurance fait la promotion du parcours de soins coordonné


Pour être remboursé à 100%, il y a des règles à respecter, mais ces règles sont tellement complexes que nous ne sommes que très peu à les connaitre. Pour venir en aide à ses assurés, la mutuelle Novia a créé sur son site un espace dédié à l’information sur les remboursements. Ces informations sont perpétuellement réactualisées et aident les assurés à limiter leurs frais de santé. Parmi les informations, le parcours de soins coordonné.

Cela fait presque 6 ans maintenant que les assurés doivent respecter le parcours de soins coordonné, ce qui veut dire consulter dans un premier temps son médecin traitant qui orientera vers le spécialiste adéquat. Si votre médecin traitant est déclaré et que vous avez suivi le parcours recommandé, vous obtiendrez le remboursement maximal de vos frais médicaux.

Il existe aussi des situations où il n’est pas indispensable de passer par son médecin traitant. C’est le cas si vous êtes loin de chez vous, qu’il y a urgence ou que votre médecin traitant n’est pas disponible.

Certains rendez-vous chez le spécialiste ne nécessitent pas de recommandation du médecin traitant. C’est le cas du gynécologue, du pédiatre, de l’ophtalmologue et du dentiste.

Le parcours de soins n’est pas le seul thème abordé par la mutuelle Novia. Assurés et internautes peuvent aussi obtenir des informations sur le dossier médical personnel ou les forfaits journaliers sur http://www.novia-sante.fr/infos_complementaire_sante.php.

vendredi 25 mars 2011

Troubles alimentaires, la prise en charge indispensable



Aujourd’hui la nutrition est au cœur de l’actualité tout comme les troubles alimentaires. Anorexie, boulimie, hyperphagie, les troubles alimentaires sont aussi nombreux que méconnus. Pourtant ils sont fréquents et s’en prennent aux adolescents. La prise en charge des troubles alimentaires est souvent insuffisante alors qu’elle est entièrement remboursée par l’Assurance maladie et les organismes de mutuelle.

Les troubles alimentaires comme l’anorexie, la boulimie ou l’hyperphagie sont des maladies graves. Une récente étude réalisée Archives of General Psychiatry démontre même que ces troubles alimentaires sont des troubles psychiatriques qui se concluent par un isolement total ou par le décès du patient. Les troubles alimentaires sont également la deuxième cause de suicide chez les moins de 20 ans.

A l’automne 2010, la Haute autorité de la santé avait publié une liste de recommandations destinée aux généralistes pour apprendre à reconnaitre l’anorexie. Aujourd’hui les efforts se tournent vers une meilleure prise en charge du patient.
En effet, selon la gravité des troubles alimentaires, le patient sera suivi à domicile ou en milieu hospitalier. La prise en charge des troubles alimentaires inclut un suivi médical, un suivi nutritionnel, un suivi comportemental et enfin un suivi analytique. La durée de la prise en charge varie de 2 à 5 ans.

Les soins liés à la prise en charge de troubles alimentaires comme l’anorexie, la boulimie ou l’hyperphagie sont entièrement remboursés par l’Assurance maladie et les complémentaires santé à condition qu’un médecin traitant en fasse la demande et que le parcours de soins soit respecté.

vendredi 28 janvier 2011

Comment choisir un professionnel de santé ?


Il n’est pas facile de choisir un professionnel de santé. La précipitation n’est pas la meilleure solution. Pour ne pas se tromper et trouver le professionnel de santé le plus adapté, il faut commencer par se poser les bonnes questions. Quelques petits conseils peuvent vous y aider.

Si vous recherchez un spécialiste, la prescription doit être faite par le médecin traitant sous peine d’être moins bien remboursé. Hors parcours de soins, l’assurance maladie ne rembourse que 30 % du tarif conventionnel. Il en est de même pour les professions paramédicales. Le médecin traitant peut donc tout à fait orienter son patient vers un professionnel plutôt qu’un autre, mais rien ne vous oblige à suivre ce conseil.

En fonction de vos difficultés à vous déplacer, la proximité du professionnel de santé est un critère important. Ses déplacements ne sont remboursés par la sécurité sociale que s’ils sont justifiés. De même l’accès au cabinet médical doit être aisé pour les personnes à mobilité réduite. La Mairie peut vous renseigner à ce propos.

Si votre santé nécessite de fréquents contrôles ophtalmologiques, l’idéal est d’opter pour un spécialiste dont les délais d’attente sont relativement courts. En ville il faut bien souvent 6 mois à 1 an d’attente.

Enfin, de nombreuses mutuelles complémentaires ont mis en place un partenariat avec des réseaux de professionnels : les tarifs sont encadrés et un bon niveau de remboursement est garanti.


Illustration © http://www.tierspayantassistance.com/pages/tierspayant.html

lundi 24 janvier 2011

Les mutuelles face aux maladies chroniques



La démographie française évolue rapidement et le système de santé peine à y faire face. Le vieillissement de la population est responsable d’une augmentation sans précédent des maladies chroniques, maladies qui nécessitent un suivi fréquent et régulier par le médecin traitant, voire un spécialiste.

Dans les prochaines années, la France souffrira d’une pénurie de médecins et de la multiplication des déserts médicaux. La prise en charge des maladies chroniques sera donc plus difficile mais aussi plus couteuse.

Pour anticiper, les mutuelles françaises s’unissent et se lancent dans l'accompagnement des malades chroniques. Cet accompagnement passera par une offre spécifiquement destinée aux personnes victimes de maladies chroniques et d’affections de longue durée. Elle se traduira par un accès aux soins facilité grâce à la création de réseaux médicaux et à la participation des patients eux-mêmes au traitement. Un accompagnement est déjà organisé afin de trouver le meilleur traitement possible et le combiner à une bonne hygiène de vie.

Enfin, pour diminuer le nombre de malades chroniques, les mutuelles ont déjà mis en place un système de « vigilance santé » qui sensibilise le patient sur les causes et les conséquences des maladies chroniques.

Grâce à ce programme, les mutuelles aimeraient réduire le nombre de cas de maladies chroniques et d’assurer un meilleur suivi aux patients concernés.


Illustration © http://www.who.int/chp/chronic_disease_report/part1/fr/index5.html
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