Mutuelle Expert vous propose un article quotidien sur l'actualité des mutuelles et de la santé : nouveaux médicaments, thérapies, remboursements... Tout pour mieux comprendre le fonctionnement des mutuelles, bien choisir sa complémentaire santé, comparer les garanties, bénéficier des meilleures prises en charges et diminuer ses dépenses de santé.
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mardi 10 juillet 2012
Le syndrome du bébé secoué (info)
Le syndrome du bébé secoué est en net recul depuis plus de 20 ans mais le nombre de cas de bébé secoué est encore et toujours trop élevé. Que ce soit un acte désespéré ou un acte de maltraitance, secouer un bébé est un geste dangereux et puni par la loi.
Chaque année en France, le syndrome du bébé secoué touche 200 bébés. Les petites victimes subissent de graves lésions cérébrales qui peuvent être irréversibles. Malheureusement, le syndrome du bébé secoué tue aussi. Ces conséquences sont dues au fait que le système nerveux et la boite crânienne des nourrissons n’ont pas fini d’évoluer.
La plupart du temps, ce sont des parents à bout de nerfs qui secouent leur enfant. Les cas de maltraitance ne représentent que 5% des cas.
Le syndrome du bébé secoué se traduit par un mal être soudain : la victime est très pâle, étourdie, elle ne mange plus, pleure beaucoup et souffre de vomissements. Les parents n’ont généralement pas conscience que l’état de leur enfant résulte d’une violente secousse, ils consultent leur médecin ou se rendent aux urgences.
La prise en charge des bébés secoués doit être rapide et globale. En effet, l’enfant doit être soigné afin de limiter les conséquences à long terme. Les parents doivent eux aussi être pris en charge d’un point de vue psychiatrique.
Si vous souffrez de baby-blues, que votre enfant pleure souvent, avant de commettre un acte irréparable, consultez un spécialiste. Il n’y a aucune honte à se sentir dépassé et les médecins sont là pour vous aider. De plus l’Assurance maladie et votre mutuelle prendront en charge une grande partie voire la totalité des coûts liés aux consultations.
Vous avez un doute sur votre mutuelle, vous souhaitez avoir des garanties adaptées à vos besoins et à votre famille ? Connectez-vous sur notre comparateur santé en ligne et choisissez parmi de très nombreux contrats.
mercredi 7 décembre 2011
Des moyens naturels pour lutter contre les douleurs articulaires
Froid, vent, pluie, neige et brouillard sont souvent tenus pour responsables des maladies de l'hiver. Ce sont les variations climatiques qui provoquent une série de symptômes lorsque l'organisme présente déjà un terrain favorable. Les douleurs articulaires sont particulièrement ressenties en hiver. S'en débarrasser naturellement est possible.
Une bonne alimentation aide à rééquilibrer l'organisme sur le plan général. On sait aujourd'hui que des intestins fonctionnant mal représentent un terrain propice aux affections ORL. Et les Chinois utilisent depuis des milliers d'années leur médecine traditionnelle pour en venir à bout.
Il en est de même pour les douleurs articulaires atteignant une personne dont la vessie et les reins ne fonctionnent pas convenablement, et qui a tendance à ne pas boire suffisamment. Il est vrai que durant l'hiver, la sensation de soif est bien moins présente qu'en été. En rétablissant une réhydratation correcte et quotidienne de l'organisme grâce à une consommation d'eau suffisante, certaines douleurs articulaires disparaissent. Il en est de même pour bon nombre de douleurs digestives.
Pour pallier ces désagréments saisonniers, une consultation chez le médecin traitant est très utile, et permet d'obtenir des conseils pour éviter de souffrir plus encore de douleurs articulaires pendant l'hiver. De même, l'ostéopathie peut venir à bout des douleurs articulaires.
Les mutuelles sont de plus en plus nombreuses à rembourser ce type de soins car leurs bienfaits sont incontestables et limitent la prise de médicaments. Ce qui représente également une économie financière considérable pour l'Assurance Maladie et les Mutuelles.
La MMA, complémentaire santé des particuliers et professionnels, encourage ses adhérents à faire appel aux médecines douces pour se soigner. Réflexologie, ostéopathie ou encore acupuncture sont désormais prises en charge par la MMA, à concurrence de 25 euros quatre fois par an. Une visite sur le site Internet de la MMA est l'occasion d'en savoir plus.
Trouver une mutuelle qui couvre bien les douleurs articulaires : comparateur de mutuelles
Illustration : Livre en savoir plus sur l'arthrite et les rhumatismes, toutes les solutions conventionnelles et complémentaire pour les combattre, aux éditions Sand.
lundi 1 août 2011
Une meilleure rémunération des médecins
Cela n’aura pas été facile mais la CSMF, le SML et MG France, trois syndicats de médecins, se sont mis d’accord et ont signé, avec l’Union nationale des caisses d’assurance-maladie, une nouvelle convention médicale. Cette nouvelle convention instaure un nouveau mode de rémunération des médecins.
Grâce à cette nouvelle convention, les médecins qui le souhaitent pourront profiter d’un paiement à la performance. L’activité des médecins sera analysée sur une trentaine de critères. Chacun de ces critères, s’ils sont respectés, ramènent des points et chacun de ces points donnent lieu à une prime. Les 1300 points offrent donc la possibilité pour les praticiens d’obtenir une prime allant jusqu’à 9100€.
Parmi les critères on retrouve l’obligation de traiter un minimum de personnes âgées, de prescrire des actes de dépistages (cancer du colon, cancer du sein, VIH ou encore diabète), de traiter un pourcentage de patient bénéficiant de la CMU, de prescrire un minimum de génériques, de minimiser l’élaboration de feuille de soins au profit de la télétransmission…
La convention médicale permettra au médecin de pratiquer le dépassement d’honoraire pour une consultation longue ou motivée par la réalisation d’un acte médical spécifique. Les médecins qui s’installeront dans les déserts médicaux bénéficieront d’une prime supplémentaire allant de 5000€ à 25000€ par an.
Dans un premier temps, la convention s’adressera aux médecins généralistes. La convention médicale sera ensuite étendue aux spécialistes comme les pédiatres, les cardiologues, ou les gastro-entérologues.
Illustration © http://www.impots-utiles.com/
jeudi 30 juin 2011
Contraception des jeunes filles : une bonne parade contre l'IVG
On estime que le nombre d'IVG est encore trop important en France, notamment chez
les jeunes filles. Chaque année en France, deux cent mille Interruptions Volontaires de
Grossesse (IVG) sont effectuées. Elles concernent principalement les jeunes femmes et
jeunes filles âgées de moins de 25 ans. Et le nombre d'IVG chez les très jeunes filles de 15 à
17 ans progresse.
Pour que le nombre d'IVG diminue notablement et que l'utilisation de la contraception ne
soit plus approximative, le Centre d'Analyses Stratégiques (CAS) et les députés proposent
de mettre l'accent sur l'information des différentes formes de contraception, notamment
auprès des jeunes filles.
L'accès à la contraception doit être facilité. Pour ce faire, l'une des propositions concerne
l'information à grande échelle dans les établissements scolaires et plus particulièrement
sur les risques de grossesse imprévue et non souhaitée et sur l'éducation sexuelle. Il est
question de sensibiliser non seulement les jeunes filles, mais également les garçons sur les
risques de grossesse non désiré, et de les responsabiliser. L'accent est mis sur les moyens de
communication, rendant accessible l'information sur un sujet encore tabou aujourd'hui.
Les autres points développés concerneront les centres de dépistage, les différents moyens
de contraception, les lieux de consultations médicales gratuites, puis sera évoquée la
confidentialité des entretiens médicaux afin de rassurer les jeunes. Par ailleurs, le débat sur
la contraception gratuite pour les jeunes filles mineures est relancé.
Les mutuelles complémentaires œuvrent déjà pour informer les jeunes filles et leur
permettre un meilleur accès à la contraception. Il existe des contrats spécifiques permettant
une meilleure prise en charge des contraceptifs (anneau, préservatifs, patch, pilule) y
compris pour ceux non remboursés par l'Assurance Maladie. Des forfaits contraception
masculine et féminine sont proposés.
Illustration © http://www.dailymail.co.uk/
samedi 21 mai 2011
Augmentation du nombre des Maisons de Santé
Bonne nouvelle : le nombre des Maisons de Santé va connaître une nette augmentation
d'ici la fin de l'année. Les Maisons de Santé pluridisciplinaires, en nombre insuffisant, vont
bénéficier d'un coup de pouce afin que fin 2011 une plus grande part de la population puisse
y avoir accès. En effet, le Ministre de la Santé compte les multiplier par quatre.
Les maisons de santé permettent de lutter contre la désertification médicale dans des zones
éloignées des villes. Le milieu rural souffre depuis quelques années du manque évident de
médecins. Mais le nombre de Maisons de Santé est bien insuffisant. Aussi Xavier Bertrand,
Ministre de la Santé, a annoncé qu'elles passeraient, courant 2011, de 60 à 240. Un grand
pas en avant pour la population rurale.
L'Assurance Maladie est consciente que permettre aux praticiens de renouer avec les zones
déficitaires coûte cher. Elle n'en reste pas moins persuadée que l'augmentation du nombre
des maisons médicales est fondamentale. Elles doivent être implantées dans les zones
rurales mais aussi dans les zones sensibles, désertées par les médecins.
Selon les régions, des aides sont apportées pour la mise en place de nouvelles maisons
de santé. C'est le cas du Conseil Régional, sous réserve que certaines conditions soient
respectées telles qu'une coordination entre médecins et paramédicaux, l'acceptation
de médecins stagiaires, le respect de la politique de Santé publique, l'existence d'une
permanence de soins.
De même, pour soutenir le projet largement développé par le Président Sarkozy, la MSA
s'associe au Crédit Agricole afin d'encourager l'installation de médecins généralistes en
campagne.
Illustration © CLOD - http://lasantedanslacite
mercredi 11 mai 2011
Les lycées d’Ile-de-France proposent le pass contraception
A la fois attendu et redouté, le pass santé contraception est, depuis quelques jours,
disponible pour tous les lycéens franciliens. La Région Ile-de-France s’est unie au Ministère
de l’Éducation nationale pour que le projet voie le jour.
Qu’est-ce que le pass santé contraception ?
Le pass santé contraception est un chéquier composé de 5 coupons :
• Un coupon pour une consultation dans un centre de planification et d’éducation ou
chez un médecin généraliste,
• Un coupon pour une prise de sang et/ou des analyses,
• Un coupon pour obtenir le contraceptif choisi,
• Deux coupons pour le renouvellement de ce contraceptif.
A qui s’adresse le pass santé contraception ?
Le pass santé contraception s’adresse aux jeunes filles comme aux jeunes garçons. Il est
disponible pour les 159 000 lycéens franciliens et est remis sur simple demande auprès de
l’infirmière scolaire.
Que coûte le pass santé contraception ?
Le pass santé contraception est entièrement gratuit pour les jeunes. Les professionnels
de la santé concernés le pass sont dans l’obligation de facturer les actes médicaux et les
contraceptifs à la Région Ile-de-France.
En 2009, Ségolène Royal avait distribué des pass contraception en Poitou-Charente. Le
ministre de l’Éducation nationale avait cette année-là interdit la distribution. Mais face au
nombre record de d’IVG chez les mineurs, 13 500 en 2009, le Ministère de l’Education est
revenu sur sa décision.
vendredi 7 janvier 2011
Déremboursements et alternatives

Pour enrayer le trou historique de la Sécurité Sociale, les déremboursements vont bon train.
Les traitements contre le rhume ne sont pas écartés, passant de 35 % à 15 %. La rhinite aigüe
plus communément appelée « rhume », est due à un virus. Les enfants comme les adultes
sont touchés par le rhume lorsque le froid sévit. C’est une maladie très contagieuse mais
heureusement bénigne.
La Haute Autorité de la Santé (HAS) préconise d’adopter les bonnes attitudes afin de faire
passer les symptômes dus au rhume sans forcément avoir recours à des traitements qui
coûtent cher… et qui ne sont plus remboursés désormais qu’à 15 % au lieu de 35 %.
Les bons gestes à adopter tiennent du bon sens, à savoir :
- se moucher très régulièrement pour désencombrer sinus et fosses nasales
- se laver les mains après avoir toussé et/ou s’être mouché
- éviter autant que faire se peut les embrassades
- utiliser une eau thermale ou de mer, ou du sérum physiologique pour se laver le nez
- soulager les états fiévreux et les maux de tête en utilisant de l’ibuprofène ou du
- paracétamol disponibles sans prescription mais remboursés à 65 % si prescrits
Pour soulager les enfants, l’attitude à adopter est strictement la même : la HAS insiste
tout de même sur les précautions à prendre en cas d’administration d’un traitement
médicamenteux et conseille de consulter un médecin ou de s’informer auprès d’un
pharmacien.
Attention tout de même au rhume chez la femme enceinte. La Haute Autorité de la Santé
est claire : pas d’automédication chez la future maman. La HAS informe sans détour que
l’ibuprofène peut tuer le fœtus.
Image d'illustration de cet article : http://blog.djailla.com/
mardi 7 décembre 2010
Plus la consultation est difficile, plus le prix augmente

Les déserts médicaux sont de plus en plus nombreux et les étudiants en médecine boudent la fonction de médecin généraliste. Pourquoi ? Le tarif unique de consultation est pointé du doigt. En effet, que ce soit pour une consultation simple ou une consultation longue et complexe, le patient se verra demander la somme de 22€. Tarif qui pourrait être revu à la hausse.
Elisabeth Hubert, ancienne ministre de la santé et présidente de la Fédération nationale des établissements d’hospitalisation à domicile (Fnehad), a remis un rapport au gouvernement qui prône notamment des consultations chez le généraliste à prix variable. Les consultations seraient facturées de 22 à 70€ selon leur durée et leur difficulté. Le but de cette nouvelle réglementation est de revaloriser le métier de médecin généraliste et de réduire les déserts médicaux.
Bien qu’ambitieuse, la nouvelle grille tarifaire effraie l’Assurance maladie déjà en déficit et les mutuelles qui seront une fois de plus sollicitées pour le remboursement complémentaire. La mise en place des tarifs serait échelonnée sur 8 à 10 ans et sérieusement règlementée afin de limiter les abus.
Et vous qu’en pensez-vous ? Etes-vous prêt à payer plus ?
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