Affichage des articles dont le libellé est médecin. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est médecin. Afficher tous les articles

vendredi 11 novembre 2011

Du nouveau chez Priorité santé mutualiste




Priorité santé mutualiste est un service proposé à tous les assurés du groupe de la Mutualité Française. Ce service inclut la mise à disposition d’un site web complet, une ligne téléphonique pour joindre des conseillers et des professionnels de la santé et depuis peu un service en ligne pour discuter avec ces mêmes personnes.

Le site web Priorité santé mutualiste propose des dossiers santé, des conseils d’experts, des informations sur les examens médicaux ou sur les démarches administratives, des blogs à thème, des forums où l’on peut discuter avec d’autres assurés, etc.

Mais la grande nouveauté, c’est la possibilité de discuter en ligne avec des experts, des médecins ou des conseillers. Pour participer à l’un de ces chats, vous trouverez sur le site www.prioritesantemutualiste.fr, un calendrier avec les prochains rendez-vous. Pour des questions plus individuelles, il est possible de contacter un conseiller au 3935.

Enfin, Priorité santé mutualiste organise des ateliers à thème, comme Bien Vieillir, Vivre avec le diabète ou la Nutrition à tout âge, sur toute la France. Les dates et lieux de rencontres sont également précisés sur le site Internet.

Conseil du jour : Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties grâce à notre comparateur de mutuelles

vendredi 14 octobre 2011

Top Santé vs Santé Magazine vs Site des mutuelles




En France, les deux magazines sur le thème de la santé les plus lus sont : Top Santé et Santé Magazine. Les deux revues ont également chacune un site Internet. Que valent les magazines ? Que valent les sites web ? Et les sites Web des mutuelles? Voici notre enquête.

Avantages
Top Santé et Santé Magazine sont des revues très complètes dans lesquelles nous trouvons des articles solides rédigés par des rédacteurs pro en étroite collaboration avec des médecins et des professionnels de la santé.
Les conseils et les informations qui se trouvent dans la partie médicale des deux magazines sont fiables et reconnus par le corps médical. La médecine étant particulièrement bien vulgarisée, Top Santé et Santé Magazine s’adressent au grand public.

Inconvénients
Top Santé et Santé Magazine sont des revues destinées aux femmes. Aussi, aucun numéro ne parait sans quelques pages réservées aux derniers régimes à la mode. La nutrition y est abordée comme dans n’importe quel magazine féminin et non d’un point de vue médical.

Sites Internet
Contrairement aux revues Top Santé et Santé Magazine, les sites web www.topsante.com et www.santemagazine.fr sont des sites où l’on trouve principalement des informations beauté, minceur et bien-être. 
La santé ne tient qu’une petite place et les articles santé sont les mêmes que ceux parus dans les magazines.

Les mutuelles sont elles aussi très nombreuses à développer leur site Internet afin de fournir aux assurés des informations médicales et les tenir informé de l’actualité santé. Les plus complets sont les sites de Swiss Life, de la Mutuelle Générale, de la Maaf, de la Mutuelle Verte et de la Mutualité Française.


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles

vendredi 22 juillet 2011

La HAS entre en guerre contre l’inceste


L’inceste est un sujet sensible dont la présence sur ce blog peut être discutable. Pourtant,
en cette période estivale, la Haute Autorité de la Santé a décidé de ce battre contre l’inceste
qu’elle considère comme un fléau de santé publique.

En France, 2  millions d'adultes auraient été victimes d’inceste pendant leur enfance et
chaque année ce sont 15 000 nouveaux cas d’inceste qui sont recensés. Certaines études
prouveraient que 90% des cas d’inceste ne sont pas déclarés.

La HAS a décidé de se battre en s’adressant directement à tous les professionnels de la
santé. Des recommandations ont été listées et adressées à ces professionnels afin qu’ils
puissent facilement détecter et signaler les cas d’inceste qu’ils rencontrent.

A ce jour, les médecins ne sont pas dans l’obligation de signaler les cas suspects d’inceste. Ils
sont même très peu à le faire car ils se retrouvent trop souvent enrayés dans une machine
judiciaire complexe et leur activité est remise en doute. En cas d’erreur de jugement, les
médecins peuvent même être poursuivis en justice, perdre leur licence ou encore voir leur
cabinet faire faillite.

La HAS veut rendre obligatoire les signalements et, par la même occasion, interdire les
poursuites judiciaires en cas de signalement erroné. Pour aider les médecins, une formation
leur sera proposée pour apprendre à reconnaitre les signes physiques et psychologiques de
l’inceste.

Toute personne victime ou témoin d’inceste peut le signaler en appelant la police au 17 ou
Allô enfance maltraitée au 119.

Illustration © Stopalinceste

samedi 21 mai 2011

Augmentation du nombre des Maisons de Santé


Bonne nouvelle : le nombre des Maisons de Santé va connaître une nette augmentation
d'ici la fin de l'année. Les Maisons de Santé pluridisciplinaires, en nombre insuffisant, vont
bénéficier d'un coup de pouce afin que fin 2011 une plus grande part de la population puisse
y avoir accès. En effet, le Ministre de la Santé compte les multiplier par quatre.

Les maisons de santé permettent de lutter contre la désertification médicale dans des zones
éloignées des villes. Le milieu rural souffre depuis quelques années du manque évident de
médecins. Mais le nombre de Maisons de Santé est bien insuffisant. Aussi Xavier Bertrand,
Ministre de la Santé, a annoncé qu'elles passeraient, courant 2011, de 60 à 240. Un grand
pas en avant pour la population rurale.

L'Assurance Maladie est consciente que permettre aux praticiens de renouer avec les zones
déficitaires coûte cher. Elle n'en reste pas moins persuadée que l'augmentation du nombre
des maisons médicales est fondamentale. Elles doivent être implantées dans les zones
rurales mais aussi dans les zones sensibles, désertées par les médecins.

Selon les régions, des aides sont apportées pour la mise en place de nouvelles maisons
de santé. C'est le cas du Conseil Régional, sous réserve que certaines conditions soient
respectées telles qu'une coordination entre médecins et paramédicaux, l'acceptation
de médecins stagiaires, le respect de la politique de Santé publique, l'existence d'une
permanence de soins.

De même, pour soutenir le projet largement développé par le Président Sarkozy, la MSA
s'associe au Crédit Agricole afin d'encourager l'installation de médecins généralistes en
campagne.

Illustration © CLOD - http://lasantedanslacite

mercredi 6 avril 2011

Les médecins en danger



Les agressions sur les médecins ont doublé en un an. Les professionnels de la santé sont inquiets et menacent de déserter les zones dangereuses si le gouvernement n’agit pas rapidement. Les médecins sont soutenus par le Syndicat des Médecins Généralistes mais aussi par les centres de mutuelle et l’Union National des Caisses d’Assurance Maladie.

Les agressions sur les médecins sont trop nombreuses, 920 agressions ont été enregistrées sur 2010. Les professionnels de la santé se font aussi bien agressés à leur cabinet qu’en consultation extérieure.

Xavier Bertrand, actuel Ministre de la Santé, a pour lourde tâche d’enrayer la crise et de trouver des solutions pour que les médecins soient en sécurité et que les quartiers sensibles, déjà fortement touchés par la désertification médicale, ne perdent pas les derniers médecins encore en activité.

Une première négociation a été entamée. La création de maison de santé est apparue comme la solution car les médecins ne seraient plus isolés dans leur cabinet. Malheureusement cette solution est bien trop coûteuse pour être mise en place rapidement.

Tous les professionnels concernés soutenus et donc accompagnés par le Syndicat des Médecins Généralistes, les centres de mutuelle et l’Union National des Caisses d’Assurance Maladie, sont invités à se réunir autour de Xavier Bertrand pour reprendre les négociations. Parmi les propositions, on retrouve la mise en place de caméras de surveillance et l’accompagnement des médecins lors de leurs tournées.

Nous vous tiendrons prochainement informé de l’évolution des négociations !


Illustration © http://www.ambulance-photos.com/picture/number817.asp

mercredi 30 mars 2011

Désert médicaux, l’avis des étudiants en médecine


La population et le gouvernement le savent : la répartition des médecins en France est inégale et certaines zones géographiques sont tout simplement abandonnées. On parle de désertification médicale. Comment remédier à la désertification ? Faut-il imposer un lieu d’exercice aux étudiants en médecine ?

Dans les années à venir l’Ile de France, le Languedoc-Roussillon, le Centre, la Picardie et la Corse devraient fortement touchés par la désertification. En revanche, l’Aquitaine et la Normandie enregistrent une hausse du nombre de médecins. Les étudiants en médecine sont les premières cibles des mesures qui pourraient être adoptées pour limiter la désertification médicale et ils sont très en colère.

Ces derniers n’hésitent pas à rappeler que leurs études sont longues et coûteuses. Une fois l’externat obtenu, c’est à l’issue d’un concours national, l’internat, qu’ils choisissent leur spécialité ainsi que leur futur lieu d’exercice, quand cela est possible. Nombreux sont ceux qui visent des spécialités comme la cardiologie, la chirurgie ou la radiologie. Etre médecin généraliste n’est que très rarement un premier choix, cette spécialité n’est pas reconnue à sa juste valeur et ne garantie pas la même qualité de travail et de vie que les spécialités de prestige.

Pour les étudiants en médecine, si le gouvernement veut enrayer la désertification médicale annoncée, ils doivent dès à présent redorer la spécialité généraliste et attirer les jeunes médecins dans les déserts médicaux en les aidants à démarrer leur activité, en diminuant les coûts de gestion d’un cabinet médical et surtout en commençant à les aider pendant leurs études.
Ce travail, d’autres le font déjà. Les grands noms de la mutuelle, qui s’engagent à créer des réseaux de professionnels de santé disponibles dans toute la France, sollicitent chaque année des étudiants pour s’installer dans les déserts médicaux.

Illustration © leroyaumededamebidet.blogspot.com

vendredi 18 mars 2011

IVG et contraception des adolescentes


En 2010, le nombre d’Interruption volontaire de grossesse chez les moins de 18 ans a dépassé la barre des 15 000. Les professionnels de la santé tirent la sonnette d’alarme face à ce chiffre record et somment les autorités de la santé de prendre des mesures pour améliorer l’information et l’accès à la contraception des plus jeunes.

La moitié des grossesses des adolescentes de moins de 18 ans se concluent par une IVG. Or une IVG est un acte médical lourd qui laisse des traces physiques et psychologiques sur les jeunes filles.

Pour réduire le nombre d’IVG, une seule solution : informer les adolescents sur les moyens de contraceptions disponibles et leur rôle. Israël Nisand, professeur et chef du service de gynécologie-obstétrique du CHU de Strasbourg a créé le réseau Info Ado.

Info Ado aide les jeunes à trouver la contraception qui leur convient et à se la procurer. En effet, les ados ont des difficultés à se faire prescrire un contraceptif régulier et même un contraceptif d’urgence. Les infirmières scolaires et les plannings familiaux ne sont disponibles que dans les grandes villes et leur accès est soumis à de grosses contraintes horaires.

Grâce à Info Ado, les jeunes peuvent rencontrer un médecin ou un pharmacien qui appartient au réseau. Ils peuvent se procurer un contraceptif et surtout discuter de contraception avec la personne vers laquelle ils ont été dirigés.

L’Assurance maladie et les différents organismes de complémentaire santé vont prochainement mettre en place un dispositif permettant aux adolescents de bénéficier d’une contraception et d’un suivi médical entièrement gratuits.

Pour plus d’information sur Info Ado : http://info-ado.u-strasbg.fr/

lundi 21 février 2011

Prescription d’antibiotiques : encore trop automatique


Au terme d’une récente enquête, l’UFC-Que Choisir conclut que de nombreux médecins prescrivent des antibiotiques de façon systématique. La consommation d’antibiotiques en France est encore extrêmement élevée, plaçant l’Hexagone juste derrière la Grèce.

L’enquête UFC-Que Choisir Santé a été réalisée sur une durée d’un mois, fin 2010, et a porté sur les prescriptions faites par cinquante professionnels de médecine générale de Province et de la région parisienne. Les conclusions de l’enquête sont étonnantes : plus de la moitié des consultations ont donné lieu à prescription d’antibiotiques.

Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce ne sont pas les patients qui ont influencé les généralistes. Sur les 50 médecins visés par l’étude, un seul a annulé sa prescription d’antibiotiques sur demande explicite de son patient invoquant l’inutilité d’une telle ordonnance. Plusieurs cas peu rassurants ont été relevés : des corticoïdes ont été prescrits à des patients souffrant d’un simple mal de gorge !

La consommation d’antibiotiques a connu une tendance baissière à partir de 2002. Mais cette tendance s’est inversée dès 2008, la consommation d’antibiotiques en France augmentant d’environ 4 % par an.

Force est de constater que des efforts de la part des médecins sont attendus par l’Assurance Maladie et les Mutuelles. Tout le monde sait désormais que « les antibiotiques deviennent moins forts si on les utilise à tort » !

Illustration © http://www.msa-berry-touraine.fr

lundi 17 janvier 2011

Zoom sur la nutrivigilance







L’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de l’environnement et du travail) a lancé le 9 décembre 2010 un programme de surveillance alimentaire afin de protéger le consommateur.

Les produits visés par ce programme Nutrivigilence sont les aliments enrichis, les nouveaux aliments et les compléments alimentaires. Le fonctionnement du programme est basé sur la surveillance d’une population ayant consommé les aliments ciblés. Ce sont les pharmaciens et les médecins qui se chargent de récolter les informations transmises par les patients eux-mêmes. A charge aux professionnels de retransmettre ces données par le biais du site Internet de l’ANSES.

Le but de cette étude est de tirer des conclusions sur les dangers éventuels causés par ces aliments et boissons particuliers. Des mesures seront alors prises quant à leur maintien sur le marché ou non. Les Etats Unis et le Canada possédant le même type de réseau, les résultats obtenus seront mis en commun avec les leurs.

Ce type de programme a déjà permis de mettre l’accent sur des produits aux graves répercussions sur la santé, et d’aviser consommateurs, pouvoirs publics et industriels.

Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles


vendredi 3 décembre 2010

Choisir entre un nutritionniste et un diététicien



Lorsqu’on a besoin de consulter un spécialiste pour rééquilibrer son alimentation, on ne sait pas forcément s’il faut s’adresser à un nutritionniste ou à un diététicien.
Diplômés d’Etat en diététique, les diététiciens interviennent aussi bien dans le milieu hospitalier que dans le milieu scolaire (cantine) ou dans les restaurants d’entreprises. Ils peuvent aussi exercer en libéral. Les diététiciens sont principalement consultés pour des problèmes de poids.

Les nutritionnistes, quant à eux, sont des médecins qui se sont spécialisés en nutrition. Ils peuvent exercer leur profession en cabinet ou dans les hôpitaux. Ils sont seuls habilités à prescrire des médicaments. Ils interviennent pour des problèmes de nutrition liés à un diabète, à une grossesse ou pour prendre en charge l’obésité.

Pour que le suivi soit efficace, la relation entre le patient et le professionnel doit être basée sur la confiance. C’est au cours de la première consultation que la relation s’installe.

Une visite chez un diététicien n’est pas remboursée par l’assurance maladie. En revanche, si les consultations chez un nutritionniste ont été prescrites par le médecin généraliste, elles seront prises en charge par la sécurité sociale. En cas de dépassement d’honoraires, la partie restant à la charge du patient peut être importante.

mercredi 24 novembre 2010

Le BLOC : un nouveau syndicat de médecins libéraux


Un nouveau syndicat créé par les gynécologues-obstétriciens, les anesthésistes et les chirurgiens a vu le jour fin septembre. C’est le BLOC. Son Président est Philippe CUQ. L’utilité du BLOC est de défendre les intérêts des médecins libéraux face aux généralistes, notamment à propos des dépassements d’honoraires.

La loi Bachelot a partitionné les médecins en trois collèges : les médecins spécialistes, les médecins généralistes, les médecins des plateaux techniques. Ces derniers qui comptaient au départ 3 syndicats (SYNGOF, AAL et UCDF) forment aujourd’hui le BLOC.

L’une des préoccupations du BLOC est d’obtenir une baisse de la police d’assurance qui couvre les risques liés aux opérations chirurgicales. Les cotisations des médecins libéraux augmentent chaque année de 10 à 20 % : une réelle asphyxie.

Une autre préoccupation du BLOC concerne la prise en charge par les mutuelles des dépassements d’honoraires : un sujet brûlant en cette fin 2010 qui ne manquera pas de faire encore bientôt parler de lui.

Le BLOC se mobilise afin que les difficultés rencontrées par les anesthésistes, chirurgiens et gynécologues-obstétriciens dans l’exercice de leur fonction soient mieux considérées.


Prothèse de hanche et dépassements d'honoraire
envoyé par ucdf. - L'info video en direct.
articles connexes à propos des mutuelles et complémentaires santé