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jeudi 21 juin 2012

Le point sur les méfaits du soleil sur les cicatrices et sur certaines lésions cutanées






Le soleil est dangereux pour la peau. Outre le vieillissement prématuré et le risque de cancer de la peau, les rayons du soleil provoquent de nombreux méfaits sur les cicatrices et les lésions cutanées.

Les cicatrices ou les lésions récentes ne peuvent pas être exposées au soleil. En effet, il faut 6 à 9 mois pour que la peau cicatrise si le derme et l’épiderme sont touchés. Tout le temps que la cicatrice ou la lésion est rouge, toute exposition prolongée au soleil la tatouera. La cicatrice ou la lésion foncera au même rythme que la peau mais ne reblanchira jamais. Ces jeunes cicatrices doivent être protégées du soleil grâce à un pansement ou un tissu.

Les cicatrices ou les lésions déjà blanchies doivent elles, être protégées par une crème solaire avec un indice hautement protecteur, idéalement plus de 50. Dès que l’exposition au soleil prend fin, il est primordial de bien nettoyer la peau afin de faire disparaitre les résidus de crème. Il est également recommandé de nettoyer les cicatrices et les lésions après chaque baignade.

Avant de partir en vacances, n’hésitez pas à poser vos questions à votre médecin traitant, au chirurgien, au dermatologue ou encore au pharmacien. Tous ces professionnels vous conseilleront aussi bien au niveau des habitudes à prendre pour protéger la cicatrice ou la lésion des méfaits du soleil, que sur les produits solaires à privilégier.

Vous limitez vos rendez-vous chez le médecin par peur de devoir avancer les frais de santé ? Optez pour une mutuelle qui possède un solide réseau de partenaires et qui pratique le tiers-payant. Pour la trouver, utilisez notre comparateur de mutuelle en ligne.

jeudi 27 octobre 2011

Zoom sur le rôle des pharmaciens au coeur du système de santé




Les pharmacies ne sont pas des commerces comme les autres. Elles sont tenues par des professionnels de la santé qui jouent un rôle important dans notre quotidien. Un pharmacien nous conseille, nous oriente et nous rassure. Zoom sur une profession hors du commun.

Tous les Français se sont rendus dans une pharmacie au cours de l’année. Ce commerce de proximité est le lieu où nous allons récupérer nos traitements médicaux prescrit par le médecin et les médicaments que l’on peut obtenir sans ordonnance. Le pharmacien connait tous nos traitements en cours, son premier rôle est de nous rappeler la posologie de notre traitement, de parler des effets secondaires et parfois d’avertir sur une incompatibilité entre deux médicaments.

Mais ce n’est pas tout ! Grâce aux pharmacies de garde, une jeune maman peut acheter des couches ou du lait en poudre un dimanche, les jeunes peuvent acheter des préservatifs ou obtenir une contraception d’urgence en pleine nuit. De jour comme de nuit, nous pouvons contacter les pharmaciens pour avoir des conseils pour venir à bout de nos maux.

Le pharmacien conseille aussi bien sur les antidouleurs que sur les vitamines, les biberons, la mauvaise haleine, les cheveux gras, les problèmes de peau, etc. Il propose des traitements naturels, homéopathiques ou médicamenteux. Il distingue les cas bénins des cas sérieux et peut nous recommander de prendre rendez-vous chez le médecin.

Enfin, selon notre contrat de complémentaire santé, le pharmacien pourra délivrer le traitement le mieux pris en charge, comme les génériques, afin de diminuer nos frais de santé.


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lundi 17 janvier 2011

Zoom sur la nutrivigilance







L’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de l’environnement et du travail) a lancé le 9 décembre 2010 un programme de surveillance alimentaire afin de protéger le consommateur.

Les produits visés par ce programme Nutrivigilence sont les aliments enrichis, les nouveaux aliments et les compléments alimentaires. Le fonctionnement du programme est basé sur la surveillance d’une population ayant consommé les aliments ciblés. Ce sont les pharmaciens et les médecins qui se chargent de récolter les informations transmises par les patients eux-mêmes. A charge aux professionnels de retransmettre ces données par le biais du site Internet de l’ANSES.

Le but de cette étude est de tirer des conclusions sur les dangers éventuels causés par ces aliments et boissons particuliers. Des mesures seront alors prises quant à leur maintien sur le marché ou non. Les Etats Unis et le Canada possédant le même type de réseau, les résultats obtenus seront mis en commun avec les leurs.

Ce type de programme a déjà permis de mettre l’accent sur des produits aux graves répercussions sur la santé, et d’aviser consommateurs, pouvoirs publics et industriels.

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vendredi 7 janvier 2011

Déremboursements et alternatives




Pour enrayer le trou historique de la Sécurité Sociale, les déremboursements vont bon train.
Les traitements contre le rhume ne sont pas écartés, passant de 35 % à 15 %. La rhinite aigüe
plus communément appelée « rhume », est due à un virus. Les enfants comme les adultes
sont touchés par le rhume lorsque le froid sévit. C’est une maladie très contagieuse mais
heureusement bénigne.

La Haute Autorité de la Santé (HAS) préconise d’adopter les bonnes attitudes afin de faire
passer les symptômes dus au rhume sans forcément avoir recours à des traitements qui
coûtent cher… et qui ne sont plus remboursés désormais qu’à 15 % au lieu de 35 %.

Les bons gestes à adopter tiennent du bon sens, à savoir :

- se moucher très régulièrement pour désencombrer sinus et fosses nasales
- se laver les mains après avoir toussé et/ou s’être mouché
- éviter autant que faire se peut les embrassades
- utiliser une eau thermale ou de mer, ou du sérum physiologique pour se laver le nez
- soulager les états fiévreux et les maux de tête en utilisant de l’ibuprofène ou du
- paracétamol disponibles sans prescription mais remboursés à 65 % si prescrits

Pour soulager les enfants, l’attitude à adopter est strictement la même : la HAS insiste
tout de même sur les précautions à prendre en cas d’administration d’un traitement
médicamenteux et conseille de consulter un médecin ou de s’informer auprès d’un
pharmacien.

Attention tout de même au rhume chez la femme enceinte. La Haute Autorité de la Santé
est claire : pas d’automédication chez la future maman. La HAS informe sans détour que
l’ibuprofène peut tuer le fœtus.

Image d'illustration de cet article : http://blog.djailla.com/

vendredi 17 décembre 2010

Des boites de trois mois pour les affections chroniques


Les affections chroniques nécessitent des traitements longs, voire à vie. Le conditionnement varie d’un médicament à l’autre et de nombreux traitements sont disponibles pour trois mois. C’est ce qu’essaie de promouvoir la Mutualité française.

La Mutualité française a dressé la liste des 350 médicaments traitant les affections chroniques disponibles en conditionnement trimestriel. La mutuelle conseille aux patients concernés de demander à leur médecin traitant et/ou à leur pharmacien ce type de conditionnement.

Le conditionnement trimestriel permet de faire un geste à la fois écologique et économique. En effet, pour chaque boite de médicament achetée, une franchise est demandée. Pour un conditionnement trimestriel, la franchise est divisée par 3.
Malheureusement les pharmaciens, l’Assurance maladie et les laboratoires pharmaceutiques perdent de l’argent sur les gros conditionnements. Ils évitent donc de les proposer automatiquement.

Alors pour tout long traitement, demandez les différents conditionnements disponibles et optez pour les plus économiques. Une liste des traitements sous conditionnement trimestriel est disponible auprès de la Mutualité française.
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