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jeudi 13 septembre 2012

L'amélioration des machines à UV et le point sur les risques d'utilisation





Longtemps critiquées et considérées comme dangereuses, les cabines UV sont encore et toujours très en vogue. Quelles sont les risques des machines UV ? Sont-elles moins dangereuses ? Que risque-t-on à les utiliser ? Voici quelques réponses.

Les machines UV ont sur la peau, les mêmes conséquences que le soleil à savoir : le vieillissement prématuré de la peau et les risques de cancers cutanés. Les cabines de bronzage sont également néfastes pour les yeux car elles peuvent causer des cataractes ainsi que des inflammations de la cornée.

Ces dernières années, les machines UV ont évolué afin de minimiser ces risques. Aujourd’hui, les cabines de bronzage diffusent des UV de différentes pressions sur la peau du visage, du buste et du reste du corps.

Les améliorations notables de l’utilisation des machines à UV, concernent surtout l’information et la prévention. Les clients sont prévenus des risques, de la légalité des appareils et des conseils pour réduire les méfaits des cabines de bronzage. Chaque machine à UV placée en institut ou destinée au grand public est déclarée. Les professionnels qui accompagnent les clients doivent suivre une formation.

Si vous souhaitez utiliser des machines UV, renseignez-vous auprès de votre médecin traitant sur les éventuelles contre-indications. Préférez les séances chez le dermatologue, même si ces dernières ne sont prises en charge que si elles sont prescrites.

Vous souhaitez en savoir plus sur les garanties disponibles sur le marché des complémentaires santé ? Apprenez-en plus en comparant les offres grâce à notre comparateur de mutuelles en ligne.

mardi 15 mai 2012

Le coût d’un AVC (info)



Sur ce blog, nous vous parlons souvent des déremboursements appliqués par l’Assurance maladie. Aujourd’hui, nous allons vous parler d’une pathologie qui est toujours aussi bien prise en charge : l’accident vasculaire cérébral, AVC.

Les accidents vasculaires cérébraux sont toujours plus nombreux. Cette hausse s’explique par le vieillissement de la population. L’âge n’est pas le seul facteur aggravant. En effet, les accidents vasculaires cérébraux sont plus nombreux chez les personnes souffrant de diabète, d’hypertension, d’hypercholestérolémie, les personnes qui fument et qui n’ont aucune activité physique. On estime également que 15% des AVC ont pour victime une personne obèse.

Les accidents vasculaires cérébraux peuvent être bénins ou invalidants. Dans le cadre d’un AVC bénins, la prise en charge nécessite principalement des soins de ville. Si le parcours de soins est respecté, les remboursements sont optimisés. Dans le cadre d’un AVC invalidant, la pathologie est considérée comme une affection longue durée (ALD), il est donc pris en charge à 100% par l’Assurance maladie.

Pour faire une demande de prise en charge en cas d’accident vasculaire cérébral invalidant, il faut s’adresser à son médecin traitant. Ce dernier va remplir et envoyer la demande de prise en charge et l’adresser à l’Assurance maladie.

Que ce soient pour l’Assurance maladie, les mutuelles ou les assureurs santé, les AVC coûtent très chers. Aussi, aujourd’hui nombreuses sont les mutuelles telles que Swiss Life, la Mutuelle Verte, Ociane ou encore la Mutuelle Générale qui proposent des dépistages du diabète et l’hypertension afin de tenter de minimiser les cas d’accidents vasculaires cérébraux.

Vous souhaitez participer à l’un de ces dépistages ? Renseignez-vous auprès de votre complémentaire santé.

vendredi 11 novembre 2011

Du nouveau chez Priorité santé mutualiste




Priorité santé mutualiste est un service proposé à tous les assurés du groupe de la Mutualité Française. Ce service inclut la mise à disposition d’un site web complet, une ligne téléphonique pour joindre des conseillers et des professionnels de la santé et depuis peu un service en ligne pour discuter avec ces mêmes personnes.

Le site web Priorité santé mutualiste propose des dossiers santé, des conseils d’experts, des informations sur les examens médicaux ou sur les démarches administratives, des blogs à thème, des forums où l’on peut discuter avec d’autres assurés, etc.

Mais la grande nouveauté, c’est la possibilité de discuter en ligne avec des experts, des médecins ou des conseillers. Pour participer à l’un de ces chats, vous trouverez sur le site www.prioritesantemutualiste.fr, un calendrier avec les prochains rendez-vous. Pour des questions plus individuelles, il est possible de contacter un conseiller au 3935.

Enfin, Priorité santé mutualiste organise des ateliers à thème, comme Bien Vieillir, Vivre avec le diabète ou la Nutrition à tout âge, sur toute la France. Les dates et lieux de rencontres sont également précisés sur le site Internet.

Conseil du jour : Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties grâce à notre comparateur de mutuelles

mardi 30 août 2011

Le programme de prévention pour les seniors de la Mutuelle Existence



En 2011, 23% de la population française a plus de 60 ans et 1,2 millions de personnes sont dépendantes. Le vieillissement de la population doit être pris au sérieux par les organismes d’assurance et par le gouvernement. La Mutuelle Existence a bien compris les enjeux du vieillissement de la population et a décidé d’organiser, en septembre, des ateliers de prévention destinés aux séniors.

Les ateliers de prévention organisés par la Mutuelle Existence se tiendront dans les agences d'Annemasse, de Sète et de Lyon. Les ateliers ont pour thème les accidents de la vie courante. La Mutuelle Existence espère ainsi réduire la dépendance en traitant le problème en amont.

Les ateliers appelés « Demain s'invente aujourd'hui » permettront aux séniors de :

·      Récupérer un guide conseil,
·      Participer à des réunions d’information sur les conséquences du vieillissement sur la vie quotidienne,
·      Profiter de l’animation Maison Tourisk pour bénéficier de prévention sur les accidents de la vie courante, l’alimentation et l’hygiène de vie.

Pour participer aux ateliers de la Mutuelle Existence, rendez-vous :

·      Le mardi 13 septembre 2011, à Annemasse - 2 rue Alfred Bastin - 74100 Annemasse - de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30,
·      Le mercredi 14 septembre 2011, à Sète - 31 rue du Général de Gaulle - 34200 Sète - de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30,
·      Le jeudi 15 septembre 2011, à Lyon - 60 rue Domer - 69007 Lyon - de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h30.
 
Pour plus d’information sur les ateliers ou la Mutuelle Existence, connectez-vous sur
www.mutuelle-existence.fr.

mardi 9 août 2011

Les accidents de la vie courante encore trop nombreux

Les chutes, noyades et autres accidents dits de la vie courante ont couté la vie à près de 20 000 personnes en 2008. Après 8 années consécutives de baisse du nombre de décès dus aux accidents de la vie courante, ce dernier est de nouveau en nette progression.

L’augmentation des accidents de la vie courante et du nombre de décès imputables à ces accidents s’expliquent par le vieillissement de la population. En effet, les 2/3 des accidents de la vie courante concernent des personnes de plus de 75 ans.

Les chutes sont la première cause de mortalité. A elles seules, elles sont responsables de plus de 9000 décès par an. 75% de ces décès concernent des personnes de plus de 75 ans. Viennent ensuite les étouffements, les intoxications, les noyades et les incendies. Et là encore, les séniors sont surreprésentés.

Une grande majorité des accidents de la vie peut être évitée grâce à une meilleure prise en charge des personnes âgées. Aussi pour faire face aux accidents de la vie et à leurs conséquences, de nombreuses assurances et mutuelles proposent de coupler complémentaire santé et garanties accidents de la vie. C’est le cas de la Mutuelle Poitiers Assurances et d’IRCEM Mutuelle.

Pour plus d’information, connectez-vous sur leur site : www.assurance-mutuelle-poitiers.fr ou www.ircem-mutuelle.com

vendredi 29 juillet 2011

Quand le podologue aide à limiter les chutes



A moins de souffrir de pathologies spécifiques, il ne nous viendrait pas à l’esprit de consulter un podologue, encore moins pour une visite de contrôle. Pourtant à partir de 55 ans, une visite de prévention chez le podologue peut s’avérer bénéfique.


D’après l’Assurance maladie, chaque année, un tiers des personnes de plus de 65 ans est victime d’une chute. Malheureusement certaines de ces chutes mettent fin à l’autonomie de la personne âgée. Pour limiter le nombre de chutes chez les personnes âgées et donc maintenir leur autonomie, une simple visite chez le podologue suffirait.

La moitié des patients reçus par les podologues ont plus de 50 ans. Leur consultation a pour origine des douleurs, des faiblesses articulaires ou musculaires, des déformations ou encore une perte de mobilité. Le podologue aide alors son patient en lui prescrivant des soins, des traitements adaptés ou simplement en le conseillant sur sa manière de se chausser ou sur les habitudes à prendre pour minimiser les douleurs et prévenir les incidents plus graves.

En Australie et en Angleterre, les personnes de plus de 60 ans sont conviées à une visite de contrôle chez le podologue. Depuis la mise en place de ces visites, une baisse de 36% des chutes a été enregistrée chez les personnes ayant pris le temps de rendre à la consultation.

En France, les rendez-vous chez le podologue, même dans le cadre de la prévention, sont partiellement remboursés par l’Assurance maladie. La mutuelle prend généralement le relais ne laissant au patient que la franchise à régler. Pourquoi s’en priver ? 


Illustration © http://natacha.nipox.com/

mardi 18 janvier 2011

Grand chantier sur la dépendance



La population française vieillit et du même coup, la prise en charge de la dépendance va coûter de plus en plus cher. Pour trouver les meilleures solutions financières, une nouvelle réforme se met en place : celle de la dépendance.

Aujourd’hui, les ménages de plus de 85 ans qui doivent faire face au coût de résidence en maison de retraite dépensent près de 7 milliards d’euros par an. Quant à la dépendance elle coûte 22 milliards par an dont 60 % pris en charge par l’assurance maladie. L’Allocation Personnalisée à l’Autonomie (APA) est versée par les départements et représente près de 4,4 milliards. Le vieillissement constant de la population française laisse prévoir – pour 2050 – des besoins estimés à 150 milliards.

Roselyne Bachelot, Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, vient de demander à quatre groupe de travail de se pencher sur la question et de trouver pour l’été 2011 les meilleures solutions de prise en charge de la dépendance. Rien n’est encore décidé, mais quelques idées se profilent :

- prélèvements sur les successions prévus à la hausse

- hausse de la CSG

- intervention des assurances privées

- nouvelle branche de la sécurité sociale

Les premières mesures devraient être incluses au budget 2012 de la Sécurité Sociale.

L’échéance 2050 n’a pas fini de faire parler d’elle. 15 % de la population française sera âgée de plus de 75 ans et un tiers de la population aura plus de 60 ans. Mais à l’heure actuelle, les classes moyennes sont les plus touchées financièrement par la dépendance car elles ne perçoivent pas d’aide sociale.


illustration © site du conseil général du Lot-et-Garonne

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