Mutuelle Expert vous propose un article quotidien sur l'actualité des mutuelles et de la santé : nouveaux médicaments, thérapies, remboursements... Tout pour mieux comprendre le fonctionnement des mutuelles, bien choisir sa complémentaire santé, comparer les garanties, bénéficier des meilleures prises en charges et diminuer ses dépenses de santé.
mardi 31 juillet 2012
Dépistages : le secret des séniors en bonne santé
Rester en bonne santé tout au long de sa vie est possible. Grâce à une excellente hygiène de vie et à un suivi médical adapté, nous pouvons diminuer nos soins de santé et donc le budget qui leur est imparti. Après 50 ans, même si l’on n’est pas encore considéré comme sénior, il faut penser à ses vieux jours et donc commencer à réaliser des examens de dépistages. Après 60 ans, ces examens deviennent réguliers et indispensables pour rester en bonne santé.
Le cancer tue chaque année des milliers de personnes en France. Pourtant, il est aujourd’hui possible de guérir du cancer. Si ce dernier est pris en charge rapidement et à un stade peu avancé de son évolution, les chances de guérison sont grandes. Pour optimiser ces chances, il faut se faire dépister. Aujourd’hui, il est possible de se faire dépister du cancer du sein, du cancer du col de l’utérus, des cancers colorectaux, des cancers de la peau et des cancers de la cavité buccale.
Au-delà de 60 ans, il est également recommandé de procéder au dépistage de l’hypertension artérielle, du diabète et des insuffisances rénales.
Pour en savoir plus sur les dépistages mis à votre disposition, rendez-vous sur le site de l’Assurance maladie. Vous pouvez également demander conseil à votre médecin traitant qui fera lui-même certains de ces dépistages ou qui vous confiera à un spécialiste.
Nombreuses sont les mutuelles qui proposent des campagnes de dépistage. Pour en connaitre le contenu et des dates, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre assurance santé.
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mardi 15 mai 2012
Le coût d’un AVC (info)
Sur ce blog, nous vous parlons souvent des déremboursements appliqués par l’Assurance maladie. Aujourd’hui, nous allons vous parler d’une pathologie qui est toujours aussi bien prise en charge : l’accident vasculaire cérébral, AVC.
Les accidents vasculaires cérébraux sont toujours plus nombreux. Cette hausse s’explique par le vieillissement de la population. L’âge n’est pas le seul facteur aggravant. En effet, les accidents vasculaires cérébraux sont plus nombreux chez les personnes souffrant de diabète, d’hypertension, d’hypercholestérolémie, les personnes qui fument et qui n’ont aucune activité physique. On estime également que 15% des AVC ont pour victime une personne obèse.
Les accidents vasculaires cérébraux peuvent être bénins ou invalidants. Dans le cadre d’un AVC bénins, la prise en charge nécessite principalement des soins de ville. Si le parcours de soins est respecté, les remboursements sont optimisés. Dans le cadre d’un AVC invalidant, la pathologie est considérée comme une affection longue durée (ALD), il est donc pris en charge à 100% par l’Assurance maladie.
Pour faire une demande de prise en charge en cas d’accident vasculaire cérébral invalidant, il faut s’adresser à son médecin traitant. Ce dernier va remplir et envoyer la demande de prise en charge et l’adresser à l’Assurance maladie.
Que ce soient pour l’Assurance maladie, les mutuelles ou les assureurs santé, les AVC coûtent très chers. Aussi, aujourd’hui nombreuses sont les mutuelles telles que Swiss Life, la Mutuelle Verte, Ociane ou encore la Mutuelle Générale qui proposent des dépistages du diabète et l’hypertension afin de tenter de minimiser les cas d’accidents vasculaires cérébraux.
Vous souhaitez participer à l’un de ces dépistages ? Renseignez-vous auprès de votre complémentaire santé.
jeudi 29 mars 2012
Carenity, le réseau social des personnes souffrant de maladies chroniques
La grande famille des réseaux sociaux a vu naitre au printemps 2011 Carenit. Carenity est un réseau social différent qui s’adresse aux personnes souffrant de maladies chroniques, à leur entourage et aux professionnels de la santé.
Carenity est composé de 25 communautés. Chacune d’entre elle a pour thème une maladie. Parmi les maladies représentées, on retrouve la maladie d’Alzheimer, les différents cancers, la dépression, le diabète, l’épilepsie, la fibromyalgie, l’hypertension, l’obésité, la maladie de Parkinson ou encore la sclérose en plaques.
Les patients qui prennent part aux discussions bénéficient d’un anonymat total puisque les différents forums ne sont pas indexés par les moteurs de recherche. En plus des communautés, Carenity met à la disposition des patients des études sur leur pathologie et des avis sur les traitements. Les forums sont animés et modérés par des professionnels de la santé tels que des médecins, des infirmiers et des pharmaciens.
Les membres du réseau social Carenity peuvent créer un profil santé et suivre l’évolution de leur maladie grâce à des outils simples et ludiques. A chaque nouvelle entrée ou mise à jour, des informations médicales correspondantes sont mises à la disposition des patients.
Nombreuses sont les mutuelles, comme toutes celles de la Mutualité Française, qui ont décidé d’adhérer à Carenity. Les mutuelles partagent en mettant à la disposition des membres des questionnaires ou des enquêtes réalisées sur les maladies chroniques. Pour profiter de tous les services de Carenity, créez votre profil sur www.carenity.com
mardi 21 février 2012
Les femmes de plus en plus victimes d’hypertension artérielle (info)
- A la prise de la pilule contraceptive,
- A la grossesse,
- Au changement hormonal,
- A l’obésité, le surpoids,
- Au tabac,
- A la sédentarité.
jeudi 18 août 2011
La Mutuelle Familiale au secours des hypertendus
L’hypertension est un fléau qui coûte très cher à l’Assurance maladie et aux organismes de mutuelle. C’est pourquoi, la Mutuelle Familiale a décidé de venir en aide aux hypertendus avec le programme Tensioforme. Cette campagne massive s’adresse dans un premier temps aux parisiens.
lundi 11 juillet 2011
Du nouveau en matière de prise en charge de l'hypertension artérielle sévère
Durée depuis le 24 Juin 2011 : un nouveau coup de massue pour les assurés. L'hypertension
artérielle sévère vient de changer de catégorie. Non plus classée comme maladie, elle fait
nouvellement partie des risques de maladies cardiovasculaires, et de ce fait, est retirée de
la liste des Affections de Longues Durées. La non prise en charge de l'hypertension artérielle
sévère fera gagner à l'Assurance Maladie près de 4,5 Millions d’euros.
Jusqu'alors, l'HTA était prise en charge à 100 % au titre des Affections de Longue Durée. Cela
signifiait que soins et consultations liées à cette affection excluaient une moindre avance
de frais de la part de l'assuré hypertendu. Ainsi, les malades non adhérents d'une mutuelle
complémentaire vont devoir financer eux-mêmes une partie des soins liés à l'hypertension
artérielle sévère dont ils souffrent, autrement dit le ticket modérateur.
L'éviction de l'HTA de la liste des ALD implique également les mutuelles qui devront assumer
la partie des coûts non pris en charge par l'Assurance Maladie. Cette nouveauté impliquera
tous les adhérents, atteints ou non d'hypertension, puisqu'elle entraînera une majoration
des cotisations. Suite au nouveau décret, les coûts de cette hypertension seront reportés sur
l'ensemble des adhérents.
L'impact d'une telle décision risque de peser lourd en terme de santé, car bon nombre de
personnes souffrant d'HTA choisiront, par manque de moyens financiers, de ne plus se
tourner vers les soins. Le risque est de tendre vers une recrudescence des maladies cardio-
vasculaires, et donc vers un surcoût pour l'Assurance Maladie à moyen terme.
Petit bémol : le nouveau décret concernera les personnes reconnues hypertendues
postérieurement au 24 Juin 2011. Les ALD ayant été décidées antérieurement pourront
courir jusqu'à leur terme.
Les mutuelles, fortement sensibilisées aux problèmes liés à l'hypertension artérielle, se sont
amplement investies, au printemps dernier, en faveur pour la lutte contre l'HTA. Il s'agissait
d'un "programme d'éducation thérapeutique" nommé Tensioforme, particulièrement tourné
vers les malades atteints de maladies cardiovasculaires et d'hypertension artérielle.
illustration © Prevention.ch
mercredi 18 mai 2011
Les déremboursements plus nombreux et plus fréquents
Les décrets d’application de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2011 n’ont pas fini de bousculer les Français et les mutuelles condamnées à mettre une fois de plus la main à la poche. La nouveauté de 2011 est que les déremboursements ne touchent plus uniquement les médicaments, ils sont étendus aux examens médicaux et même à la prévention.
Illustration © Delize - source : http://a34.idata.over-blog.com
samedi 19 février 2011
Tensioforme, un programme proposé par les mutuelles

Plusieurs mutuelles dont la Mutualité Française lanceront, au mois d’avril, un programme de prévention appelé Tensioforme. Tensioforme est un projet à la fois de prévention et d’éducation sur les problèmes d’hypertension et les problèmes cardiovasculaires. Il est organisé à la demande de la Haute Autorité de la Santé (HAS).
Grâce au programme Tensioforme, les mutuelles aimeraient sensibiliser les assurés sur les risques de l’hypertension et les habitudes à prendre pour la limiter voir pour l’éviter. Tensioforme mise sur les méthodes naturelles et non médicamenteuses. Le but est de limiter les cas d’hypertension artérielle et surtout les frais qui en découlent.
Eduquer les assurés n’est pas le seul objectif ! Les participants au programme Tensioforme peuvent aussi en apprendre plus sur la prise en charge de l’Assurance maladie et de leur mutuelle. Ils se verront proposer un dépistage gratuit et même une prise en charge entièrement gratuite s’ils font partie des nombreuses personnes concernées par la tension artérielle.
Tous les assurés de plus de 45 ans seront conviés par leur mutuelle à participer au programme Tensioforme. Pour le moment, les mutuelles participantes sont : la Mutualité Française, à l’initiative du projet, Eovi, la Matmut, la MEMF, la MGEN, Préviadiès, la Mgefi et la Mutuelle Familiale.
lundi 7 février 2011
Risques cardiovasculaires dépistés en pharmacie

Depuis 2005, les pharmacies assistent à une baisse de leurs bénéfices à raison de 2 à 3 % par an. Pour pallier leurs pertes financières, elles cherchent à s’investir dans le conseil clientèle, notamment dans le dépistage des risques cardiovasculaires. Où en est-on aujourd’hui ?
Les services offerts à la clientèle des pharmacies françaises sont nombreux : hospitalisation à domicile, rôle de conseil sur certaines maladies anodines, dépistage, prévention, suivi de pathologies chroniques, etc. Or à ce jour, ces différents services ne sont pas mis en œuvre du fait que le gouvernement n’a toujours pas rendus publics les prix des prestations ni les modalités de leur mise en œuvre.
Dans l’attente, le collectif des pharmaciens et certains laboratoires se sont associés à la mutuelle Allianz pour intervenir dans la gestion de certaines affections de longue durée. Ce nouveau service consiste en un dépistage des risques cardiovasculaires dans les pharmacies pour 18.00 € : un montant pris en charge par la mutuelle Allianz pour ses clients.
Les principaux facteurs de risques des maladies cardiovasculaires sont le surpoids, l’hypertension, le diabète et le cholestérol. Le test de dépistage est déjà effectué dans cinq cents pharmacies et dure une vingtaine de minutes. Après étude des statistiques portant sur les résultats de ces dépistages, la mesure devrait se démocratiser.
L’Assurance Maladie a déjà mis en place une formation rémunérée des pharmaciens portant sur les maladies chroniques. Pour en savoir plus, visitez le site www.pharmaciengiphar.com/
Illustration © http://fr.123rf.com/photo_3226235_syst-me-cardio-vasculaire.html
vendredi 4 février 2011
Jusqu’à quel âge peut-on avoir des enfants ?

La France est championne d’Europe de natalité avec 2,01 enfants par femme. Mais derrière ces chiffres se cache aussi un nouveau problème de société : les femmes ont des enfants plus tard et rencontrent de plus en plus de difficultés à tomber enceinte. Les femmes d’aujourd’hui sont ambitieuses et rêvent de carrière. Entre études, stages et premier emploi, difficile de penser à une vie de famille. Et quand l’envie d’avoir un enfant se présente, il est parfois trop tard.
Une femme est particulièrement fertile entre 21 et 32 ans et elle peut vivre une grossesse sans risque entre 18 et 35 ans (pour un premier enfant). Par contre à partir de 35 ans, le vieillissement des cellules et le dérèglement des cycles menstruels font nettement baisser la fertilité de la femme. Il devient difficile de tomber enceinte. Un rappel à l’ordre de Mère Nature !
En effet, les grossesses tardives sont trop dangereuses pour la mère et surtout pour l’enfant. Une grossesse tardive est souvent synonyme d’hypertension, de diabète gestationnel, de fausse couche ou de naissance prématurée. Ces grossesses doivent être particulièrement suivies par le corps médical et sont donc très coûteuses.
jeudi 3 février 2011
Reconnaitre un infarctus, c’est sauver une vie

Pour commencer, voici un chiffre qui fait réfléchir : 65% des Français ne sont pas en mesure de reconnaitre un infarctus. Or plus l’infarctus est reconnu et pris en charge tôt plus les chances de survie de la victime sont grandes. C’est pourquoi depuis le 12 janvier, une campagne d’information et de sensibilisation a été développée sur toute la France.
La campagne s’intitule "Infarctus, une question de vie". Elle est destinée au grand public dans le but de faire connaître l’infarctus et ses conséquences, et surtout de rappeler que tout le monde peut agir.
Un infarctus est causé par l’arrêt de la circulation du sang dans les artères qui nourrissent le cœur. Il peut être reconnu par une vive douleur au niveau de la poitrine ou à l’arrière du sternum, par une compression dans les mâchoires, le bras gauche ou dans l’estomac.
Certains Français sont plus concernés que d’autres car beaucoup de facteurs comme l’âge, le tabac, l’obésité, l’hypertension, le cholestérol ou l’hérédité sont à prendre en compte.
Chaque année, en France, 100 000 personnes sont victimes d’un infarctus et une personne toutes les 40 minutes en meurt. Grâce au lancement de la campagne "Infarctus, une question de vie » le Haut Conseil de la Santé Publique espère faire baisser le taux de mortalité de 10% en 4 ans.
Illustration © http://www.infarctus-info.org/
jeudi 25 novembre 2010
Médiator sur la sellette : nouveau scandale

Médiator (benflorex) a été mis sur le marché dès 1976 pour soigner le diabète. Puis, pour ses pouvoirs coupe-faim propices à lutter contre l’obésité, il a été prescrit aux diabétiques présentant un excès de poids mais aussi à des personnes non diabétiques. Depuis sa mise sur le marché, ce sont plus de 5 millions de personnes qui ont pris ce médicament. Aujourd’hui, Médiator défraie la chronique.
En 1997, ce sont les Etats-Unis qui, les premiers, ont déclaré ce traitement responsable d’hypertension et de problèmes cardiaques, puis l’Europe. Mais, malgré différentes alertes, la France a passé outre, et aucune interdiction ne vise Médiator. Il faudra attendre fin 2009 pour que ce traitement soit interdit dans notre pays.
D’après la Caisse d’Assurance Maladie, Médiator aurait causé la mort de 500 à 1000 patients. Après que de nombreux malades aient porté plainte parce qu’ils souffraient de problèmes cardiaques faisant suite à la prise de Médiator, l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) est aujourd’hui accusée d’avoir fait preuve de lenteur.
L’Assurance Maladie s’est engagée à contacter par courrier toutes les personnes (plusieurs milliers) qui ont pris Médiator pendant au moins un trimestre. Ces personnes vont être invitées à consulter leur médecin. En cas de suspicion d’anomalie cardiaque, une visite chez un cardiologue devra être envisagée.
A ce jour, le dossier est dans les mains du gouvernement.



