Mutuelle Expert vous propose un article quotidien sur l'actualité des mutuelles et de la santé : nouveaux médicaments, thérapies, remboursements... Tout pour mieux comprendre le fonctionnement des mutuelles, bien choisir sa complémentaire santé, comparer les garanties, bénéficier des meilleures prises en charges et diminuer ses dépenses de santé.
mercredi 8 juin 2011
L’Aliment miracle n’existe pas
L'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) met fin aux idées reçues : aucun aliment ne peut se prévaloir de posséder la solution pour lutter contre maladies et cancers. L'aliment miracle n'existe pas!
Pour réduire votre taux de cholestérol, votre excès de poids, les carences en minéraux, vitamines et oligo-éléments, ou encore vous tenir éloignés des risques de maladies cardiovasculaires et de cancers, une seule solution : opter pour une alimentation variée et équilibrée associée à une vie saine sans excès d'alcool, sans tabac, et à une activité physique régulière et suffisante.
Il est inutile de ne garder qu'un type d'aliment sous prétexte que ses mérites aient été vantés dans la presse ou un nouveau livre de régime sorti avant l'été. Le danger réside justement dans le manque de variété en ce qui concerne la nourriture. Tout est bon ou tout est mauvais. C'est l'excès en tout sens qui représente le plus grand danger qui soit pour la santé. Un seul type d'aliments ne peut à lui seul compenser les carences alimentaires chez un individu. En matière de nutrition, il n'existe aucun produit miracle.
Si tant est qu'il puisse exister une solution miraculeuse pour rester en bonne santé, elle tiendrait dans la variété et le bon sens. Il suffit simplement, pour compléter la culture du bien-être, d'apprendre à reconnaître les aliments à écarter, ou à consommer avec modération, comme les plus gras, les plus salés et les plus sucrés.
En équilibrant sa nourriture tout en l'associant à la pratique d'un sport, nombreuses sont les maladies qui pourraient être évitées. Une attitude responsable vivement encouragée par l'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses). Cette judicieuse association ferait baisser d'un tiers le nombre de cancers dans les pays les plus riches. Et du même coup, une substantielle économie pourrait être réalisée pour l'Assurance Maladie et les Mutuelles.
Rappelons que les maladies liées de près ou de loin à une alimentation déséquilibrée coûtent chaque année plusieurs milliards d'euros à la Sécurité Sociale.
mardi 10 mai 2011
Dépister le cholestérol
Pour beaucoup d’entre nous le cholestérol est une pathologie anodine qui est souvent
causée par la vieillesse et le surpoids. Pourtant nous sommes tous concernés par le
cholestérol. Une mauvaise prise en charge du cholestérol peut nuire gravement à la
santé. Le cholestérol est responsable de problèmes cardiaques et d’Accidents Vasculaires
Cérébraux.
lundi 7 février 2011
Risques cardiovasculaires dépistés en pharmacie

Depuis 2005, les pharmacies assistent à une baisse de leurs bénéfices à raison de 2 à 3 % par an. Pour pallier leurs pertes financières, elles cherchent à s’investir dans le conseil clientèle, notamment dans le dépistage des risques cardiovasculaires. Où en est-on aujourd’hui ?
Les services offerts à la clientèle des pharmacies françaises sont nombreux : hospitalisation à domicile, rôle de conseil sur certaines maladies anodines, dépistage, prévention, suivi de pathologies chroniques, etc. Or à ce jour, ces différents services ne sont pas mis en œuvre du fait que le gouvernement n’a toujours pas rendus publics les prix des prestations ni les modalités de leur mise en œuvre.
Dans l’attente, le collectif des pharmaciens et certains laboratoires se sont associés à la mutuelle Allianz pour intervenir dans la gestion de certaines affections de longue durée. Ce nouveau service consiste en un dépistage des risques cardiovasculaires dans les pharmacies pour 18.00 € : un montant pris en charge par la mutuelle Allianz pour ses clients.
Les principaux facteurs de risques des maladies cardiovasculaires sont le surpoids, l’hypertension, le diabète et le cholestérol. Le test de dépistage est déjà effectué dans cinq cents pharmacies et dure une vingtaine de minutes. Après étude des statistiques portant sur les résultats de ces dépistages, la mesure devrait se démocratiser.
L’Assurance Maladie a déjà mis en place une formation rémunérée des pharmaciens portant sur les maladies chroniques. Pour en savoir plus, visitez le site www.pharmaciengiphar.com/
Illustration © http://fr.123rf.com/photo_3226235_syst-me-cardio-vasculaire.html
jeudi 3 février 2011
Reconnaitre un infarctus, c’est sauver une vie

Pour commencer, voici un chiffre qui fait réfléchir : 65% des Français ne sont pas en mesure de reconnaitre un infarctus. Or plus l’infarctus est reconnu et pris en charge tôt plus les chances de survie de la victime sont grandes. C’est pourquoi depuis le 12 janvier, une campagne d’information et de sensibilisation a été développée sur toute la France.
La campagne s’intitule "Infarctus, une question de vie". Elle est destinée au grand public dans le but de faire connaître l’infarctus et ses conséquences, et surtout de rappeler que tout le monde peut agir.
Un infarctus est causé par l’arrêt de la circulation du sang dans les artères qui nourrissent le cœur. Il peut être reconnu par une vive douleur au niveau de la poitrine ou à l’arrière du sternum, par une compression dans les mâchoires, le bras gauche ou dans l’estomac.
Certains Français sont plus concernés que d’autres car beaucoup de facteurs comme l’âge, le tabac, l’obésité, l’hypertension, le cholestérol ou l’hérédité sont à prendre en compte.
Chaque année, en France, 100 000 personnes sont victimes d’un infarctus et une personne toutes les 40 minutes en meurt. Grâce au lancement de la campagne "Infarctus, une question de vie » le Haut Conseil de la Santé Publique espère faire baisser le taux de mortalité de 10% en 4 ans.
Illustration © http://www.infarctus-info.org/

