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lundi 14 novembre 2011

Les changements d’heures mauvais pour la santé ?

© Ph. Geluck


Depuis une dizaines de jours nous avons changé d’heure pour passer à l’heure d’hiver. Ce changement d’heure est mis en place depuis le choc pétrolier de 1973. A l’origine, le changement d’heure devait nous faire faire des économies.

C’est un fait, passer à l’heure d’hiver a des répercussions sur l’organisme. L’horloge biologique est modifiée et les conséquences sont les mêmes que lors d’un décalage horaire. Même si certaines personnes le vivent très bien, d’autres se sentent plus fatiguées et plus faibles. Les plus touchés sont les enfants et les personnes âgées.

Avec le passage à l’heure d’hiver, il fait nuit plus tôt et ce manque de lumière est à l’origine de nombreuses pathologies. Les personnes qui travaillent dans des lieux peu éclairés passent une majorité de leur temps sans lumière naturelle. Ce manque de lumière empêche aussi les travailleurs de pratiquer une activité physique telle que la marche ou la course à pied après le travail. C’est pourquoi le nombre de dépression augmente en hiver. Mais ce n’est pas tout, le système hormonal est bousculé tout comme le rythme cardiaque.

Les conséquences sur l’organisme sont nombreuses et les économies quasi inexistantes. Au contraire ! Le changement d’heure coûterait chaque année 33 millions d’euros à l’Assurance maladie et aux mutuelles.

Pour faire des économies, pourquoi ne pas rester à l’heure d’été ?

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vendredi 10 décembre 2010

Médicaments et accidents de voiture



D’après une récente étude, plus de 3% des accidents de la route sont causés par la prise de médicaments. Pourtant, des pictogrammes sont présents sur les boites de médicaments pour prévenir des dangers de la prise de médicaments. Comment expliquer ses accidents ? La règlementation des médicaments est-elle adaptée ? Voici quelques éléments de réponses.

L’étude sur le lien entre la prise de médicaments et les accidents de la route a été menée sur les 73 000 conducteurs français impliqués dans un accident entre 2005 et 2008.
Pour cela, une mise en parallèle des données d’accidents de la route de la police nationale et de remboursements de médicaments de l’Assurance Maladie a été faite.
Le résultat de l’étude est vraiment inquiétant : la prise de médicaments est responsable de 3,3% des accidents de la route ! Les médicaments en question appartiennent aux catégories de niveau 2 ou 3.

Un pictogramme triangulaire est présent sur chaque boite de médicaments. Il est :

- jaune pour les médicaments de niveau 1 sans effet sur la capacité à conduire,

- orange pour les médicaments de niveau 2 car il y a un effet léger sur l’organisme,

- rouge pour le niveau 3, pour lequel la conduite est formellement déconseillée.

L’étude se poursuit sur 2010 et 2011 et permettra d’en savoir plus sur l’impact des pictogrammes sur les consommateurs.
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