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mardi 18 septembre 2012

Zoom sur les solutions pour lutter contre l'acné



L’acné est le plus souvent synonyme d’adolescence. En effet, les professionnels de la santé estiment qu’entre 80 et 95% des ados sont touchés par une forme d’acné, plus ou moins sévère. Pour aider les ados et toutes les personnes touchées par l’acné, voici quelques conseils.

L’acné peut être atténuée grâce une excellente hygiène corporelle et hygiène de vie. En effet, les personnes touchées par l’acné doivent se laver le visage matin et soir avec un produit adapté ou un savon au PH neutre puis se rincer à l’eau claire et fraiche. Une ou deux fois par semaine, il faut également procéder à un gommage et faire un masque à base d’argile. Ces gestes permettent de limiter l’excès de sébum et d’assainir la peau.

Si vraiment l’acné est très prononcée, il faut se tourner vers des produits pharmaceutiques et rééquilibrer son alimentation en limitant l’apport en matières grasses. Les jeunes filles doivent être vigilantes avec le maquillage. Là encore, il existe des produits cosmétiques et pharmaceutiques adaptés aux peaux acnéiques. Enfin, même si le soleil fait disparaitre les boutons à court terme, il s’avère être un faux-ami. Protégez-vous.

Si l’acné persiste et qu’il met mal à l’aise l’adolescent, il ne faut pas hésiter à demander conseil à votre médecin traitant. Il prescrira un traitement adapté ou redirigera son patient vers un dermatologue.

Pour optimiser vos remboursements, deux règles sont à respecter : suivez à la lettre le parcours de soins coordonnées et souscrivez à une mutuelle performante et adaptée à vos demandes et à votre budget. Pour trouver la bonne mutuelle, n’hésitez pas à utiliser notre comparateur de mutuelle en ligne.

mercredi 22 février 2012

Présidentielles 2012 : La question de la santé (le point sur)



Dans quelques semaines auront lieu les élections présidentielles 2012. Les candidats font actuellement campagne et la gestion de la santé en France est l’un des thèmes les plus attendus de cette campagne présidentielle. Qu’en pensent les Français ? Voici les résultats d’un sondage réalisé par la Mutualité Française.

La quasi-totalité des Français pensent que la santé devrait être un thème prioritaire de la campagne présidentielle de 2012. Cependant, 3 Français sur 4 estiment que les candidats à la présidence délaissent le thème de la santé.

Le classement des thèmes prioritaires des Français pour les campagnes présidentielles est le suivant : 
  1. L’emploi,
  2. Le pouvoir d’achat,
  3. La santé,
  4. L’éducation,
  5. La dette publique.

Les Français ne supportent plus la situation et invitent les candidats à l’élection présidentielle à proposer des solutions pour réduire le coût de la santé. 

En effet, 1 Français sur 3 a déjà renoncé à des soins et la moitié des Français a déjà repoussé des soins pour des raisons financières.

La situation changera-t-elle ? Réponse en Mai 2012.

mercredi 4 janvier 2012

Cancer : où en sommes-nous ?

© Lardon



Cette année encore, plus de 350 000 cancers ont été diagnostiqués. Le cancer coûte très cher à l’Assurance maladie et aux mutuelles. En plus des soins médicaux et des nombreuses hospitalisations, les patients ont besoin d’un suivi psychologique. Que savons-nous sur le cancer ? Voici quelques éléments de réponses.

Le cancer le plus fréquent chez l’homme est le cancer de la prostate, chez la femme c’est le cancer du sein. Viennent ensuite le cancer des poumons et les cancers colorectaux. Le cancer tue chaque année plus de 140 000 personnes. Grâce à la recherche, le nombre de victimes diminue chaque année depuis maintenant 15 ans.

Aujourd’hui nous savons également que plus de 9 cancers sur 10 sont dus à des facteurs environnementaux. Parmi ces facteurs on peut citer le tabac, l’alcool, la mauvaise alimentation, le manque d’exercice, l’exposition prolongée au soleil et l’exposition aux pesticides et aux produits chimiques. Moins d’un cancer sur 10 est d’origine génétique ou héréditaire.

Aussi pour minimiser les risques de cancer et en même temps faire des économies en termes de dépenses de santé, optez pour une bonne hygiène de vie et une bonne mutuelle.


Et pour comparer les contrats et trouver la bonne mutuelle :  comparateur de mutuelles  



Illustration © Lardon - http://lardon.wordpress.com/2011/05/ (un blog à découvrir absolument)

lundi 28 novembre 2011

L’augmentation de la taxe ne concernera pas les mutuelles étudiantes




En France, trop d’étudiants vivent en dessous du seuil de pauvreté. Ce manque de moyens a un impact direct et dévastateur sur leur santé puisque 34% des étudiants renoncent à se faire soigner. Un étudiant sur cinq ne possède pas de complémentaire santé.

Les étudiants inscrits dans l’une des universités françaises peuvent, en théorie, profiter d’un service médical. Cependant, la disponibilité et l’action de ces services sont limitées. Si une pathologie est décelée, on conseillera à l’étudiant de consulter son médecin traitant.

La mauvaise santé des étudiants est telle que l’on parle de crise sanitaire. Les étudiants abusent de l’automédication et ne consultent qu’en dernier recours.

Lors de la récente augmentation de la TSCA, qui est passé 3,5% à 7%, tous les contrats de complémentaire santé étaient ciblés. Grâce au combat mené par les associations d’étudiants et les mutuelles étudiantes, le Sénat a décidé de supprimer la TSCA sur les contrats de complémentaires santé des étudiants.

Les mutuelles qui seront concernées par la suppression de la TSCA sont la LMDE, la SMEBA, la SMEREP, la SMECO et la SMENO.

Pour en savoir plus sur l’actualité des mutuelles étudiantes, connectez-vous sur le site de la LMDE au : http://www.lmde.com/

Pour comparer les offres des mutuelles, comparer les tarifs et les garanties :  comparateur de mutuelles

mardi 22 novembre 2011

Les soins post-accouchement




Pendant une grossesse, la future maman est étroitement prise en charge. Elle doit se soumettre à 7 examens prénataux, 3 échographies de contrôle ainsi qu’à 10 séances de préparation à l’accouchement. Une fois l’enfant mis au monde, de nombreuses mamans oublient qu’il existe des soins post-accouchement.

Environ 6 à 8 semaines après un accouchement, la jeune maman doit reprendre rendez-vous avec le médecin, la sage-femme ou le gynécologue qui l’a suivi durant sa grossesse. Lors de ce rendez-vous un examen de contrôle est pratiqué afin de déterminer si le corps s’est bien remis de l’accouchement. Les éventuelles cicatrices sont contrôlées ainsi que la tonicité du périnée.

Les mamans sont également encouragées à faire une rééducation du périnée ainsi qu’une rééducation abdominale. Ici encore, 10 séances sont prévues et peuvent être réalisées auprès d’un kinésithérapeute ou d’une sage-femme.

La totalité des examens de la grossesse, avant et après l’accouchement, sont pris en charge par l’Assurance maladie. En cas de dépassements d’honoraires ce sont les mutuelles qui prennent le relais.

Sachez que certaines mutuelles proposent d’excellent contrat famille où la maternité est très bien prise en charge. C’est le cas d’Ociane qui prend en charge les dépassements d’honoraires, la chambre individuelle et les repas du conjoint. Swisslife et April sont également très appréciés des futures mamans qui préfèrent la clinique à l’hôpital public.

Rechercher les mutuelles qui prennent en charge les soins post-accouchement :  comparateur de mutuelles

jeudi 29 septembre 2011

Que pensent les Français de leur système de santé ?



Notre système de santé est admiré des étrangers mais inquiète les Français. L’accès aux soins est de moins en moins abordable et pour beaucoup d’entre nous, la santé est considérée comme une dépense voir un luxe. Que pensez-vous de notre système de santé ?

Malgré l’Assurance maladie, la complémentaire santé et les aides mises en place par l’Etat, la santé est une dépense pour les foyers. Les habitudes des Français face à leur santé a bien changé, plus d’1 Français sur 2 se renseigne sur les tarifs, le secteur et les possibles dépassements d’honoraires avant de consulter.

Notre système de santé comporte également quelques failles. D’après les Français les tarifs sont maintenant trop élevés et certains examens médicaux sont repoussés ou abandonnés pour des raisons financières. Les déserts médicaux s’étendent et il est parfois difficile d’avoir un rendez-vous avec un spécialiste. Enfin le parcours de soins coordonnés est incompréhensible.

Le système de santé français est jugé moins solidaire. Le désengagement de la Sécurité Sociale a poussé les mutuelles à augmenter leur tarif et a créé plus de niveau de garantie. L’arrivée des mutuelles pas chères, qui couvrent le minimum et des mutuelles à la carte qui permettent aux assurés de gérer leurs garanties selon leurs besoins, a fait apparaitre des inégalités.

Enfin, une note positive : pour 2 Français sur 3 le système de santé de notre pays est efficace et nous protège bien. Et vous, que pensez-vous de notre système de santé ?


Avant de souscrire un contrat, pensez à comparer tarifs et garanties : comparateur de mutuelles


Illustration © http://www.carevox.fr

mardi 26 juillet 2011

La santé des personnes sourdes et malentendantes


En France, on dénombre 6 millions de personnes sourdes ou malentendantes. Ces personnes
ont plus de risque de souffrir d’isolement et d’exclusion. Les troubles de l’audition sont
trop souvent accompagnés de troubles de la communication. Les personnes qui souffrent
de troubles de l’audition rencontrent également des difficultés à accéder aux soins et aux
informations santé.

Parce la vulnérabilité des personnes sourdes et malentendantes n’est plus à prouver, la
Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), et l’Institut national de prévention
et d’éducation pour la santé (INPES) se lancent dans une grande enquête pour en savoir plus
sur l’état de santé des personnes souffrant de troubles de l’audition.

L’étude, dont les résultats seront traduits par un Baromètre santé sourds et malentendants
(BSSM), a débuté en juin et se terminera à la fin de l’année 2011. Pour participer à l’étude,
les personnes concernées sont invitées à se connecter sur www.bssm.inpes.fr et à participer
à l’enquête en ligne.

Il existe des offres de complémentaires santé spécialement conçues pour les sourds et les
malentendants. Audimut, par exemple, est une mutuelle qui prend en charge les solutions
auditives en plus des frais de santé classiques. Selon le niveau de surdité de l’assuré, il
pourra choisir entre les 3 formules existantes : AudiMut 1500, 3000 ou 3500. Pour avoir plus
d’information, connectez-vous sur Mutuelle-audition.com.

mercredi 23 mars 2011

Lancement du second Plan Maladies Rares



En 2005, un Plan Maladies Rares a été lancé dans le but d’aider les victimes. Ce premier plan fut une réelle victoire. Les 3 millions de Français atteints de maladies rares ont aujourd’hui accès à de nombreux soins dès leur mise à disposition. Après le succès du premier Plan Maladies Rares le Ministère de la Santé a décidé de lancer le second Plan Maladies Rares.

Depuis 2005 et le lancement de la première campagne, la France est reconnue dans toute l’Europe pour ses recherches et ses bons résultats sur les maladies rares. C’est en France que les victimes sont le mieux prises en charge grâce à l’appui de l’Assurance maladie et des différents organismes de mutuelles. C’est aussi en France que l’on peut bénéficier le plus rapidement des nouveaux traitements.

Le nouveau Plan Maladies Rares se déroulera entre 2011 et 2014. La grande nouveauté de ce plan est la participation des associations de patients. Le second Plan Maladies Rares s’organisera autour de 3 grandes mesures :
• Améliorer la prise en charge des patients,
• Déployer et financer la recherche sur les 7000 maladies rares répertoriées,
• Développer des partenariats à l’échelle européenne pour faire avancer les résultats.

Grâce à l’appui du gouvernement, des laboratoires pharmaceutiques, de grands groupes de mutuelles et d’un très grand nombre de donneurs privés, le Ministère de la Santé et celui de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, le second Plan Maladies Rares sera financé à hauteur de 180 millions d’euros.

mercredi 19 janvier 2011

Nouvelle campagne de la Mutuelle Bleue


La nouvelle campagne publicitaire de la Mutuelle Bleue est lancée : Internet, affiches, jeu-concours… les moyens déployés sont impressionnants et ont de grandes chances de donner lieu à de futures adhésions.

Son mailing permettra à la Mutuelle Bleue de toucher plus de deux millions de foyers qui trouveront dans leur boîte aux lettres un dépliant permettant de la connaître ou de la redécouvrir. Quant à la campagne sur Internet, Google y participe en affichant des liens sponsorisés. Par ailleurs, un jeu-concours est organisé : il permet de gagner des cartes-cadeaux Decathlon d’une valeur de 150 € : une bonne façon pour la Mutuelle Bleue de se faire connaître des jeunes généralement passionnés par le sport. Dès le mois de Mars, métro parisien et bus se verront placardés d’affiches.

La Mutuelle Bleue est en pleine expansion. En octobre 2010, elle avait ouvert une nouvelle agence à Champigny-sur-Marne, et en décembre 2010 s’était investie, à Meaux, en tant que partenaire du « Cyclo-Cross des enfants du père Noël ».

La Mutuelle Bleue continue d’offrir une couverture fiable à ses adhérents malgré une période de crise difficile, et son objectif premier est reconduit : permettre à tous ses assurés d’accéder aux soins.

Pour mieux connaître la Mutuelle Bleue, faites un tour sur http://www.mutuellebleue.fr/

mardi 4 janvier 2011

Les droits des enfants hospitalisés



Tout le monde a déjà entendu parler du droit des patients hospitalisés. Malheureusement, les droits des malades enfants hospitalisés sont, eux, méconnus. Régis par des textes réglementaires, les droits des malades enfants hospitalisés sont appliqués dans moins de 30% des cas, une aberration. Pour informer de ces droits, parents et enfants, mais aussi personnel et professionnels de la santé, l’Association Sparadrap à mis en place un site conseil.

Parmi les nombreux droits on retrouve :
L’information sur sa maladie et sur ses soins
La prise en charge de la douleur
L’intimité
Le droit de voir ses parents à toute heure du jour et de la nuit
Le droit qu’un de ses parents passe la nuit avec lui
L’hospitalisation avec des enfants et non des adultes
La scolarité à l’hôpital
Le droit de jouer et de s’amuser
La présence des parents lors des examens médicaux

Un enfant hospitalisé est un enfant affaibli qui a besoin d’être compris et soutenu. C’est pour cela que les droits des malades enfants hospitalisés ont été créés. Or d’après une récente étude réalisée auprès des services pédiatriques des plus grands hôpitaux français, certains droits ne sont presque jamais respectés.

C’est le cas de l’intimité, de l’information du patient et surtout de la présence des parents lors des examens médicaux. Les parents entendent trop souvent : « c’est dans le règlement », « il y a un risque d’infection » ou encore « vous allez gêner le personnel » et « vous transmettez votre stress à votre enfant ». Il n’y a aucun texte de loi interdisant la présence des parents pendant les soins et les examens d’un enfant, au contraire !

Grâce au site http://www.sparadrap.org/, il est possible de mieux comprendre ces droits, de savoir comment les faire respecter et que faire en cas de non-respect.

dimanche 19 décembre 2010

Le droit d’entrée à l’Aide Médicale d’Etat supprimé



Un étranger en situation irrégulière et aux moyens financiers limités qui souhaite se faire soigner en France, doit payer 30€ de droit d’entrée. Ce forfait lui permet ensuite de profiter d’une couverture médicale gratuite et donc de l’Aide Médicale d’Etat. Le Sénat voulait annuler ce droit d’entrée ; malgré le refus du gouvernement, la cotisation a été supprimée.

Les raisons de cette suppression sont nombreuses. En effet, les sénateurs ont reconnu que l’accès aux soins n’était pas gratuit si une cotisation de 30€ était demandée. Cette somme parait dérisoire pour une famille de classe moyenne mais peut représenter jusqu’à 8% des revenus d’une personne en difficulté.

Pour compenser la suppression du droit d’entrée, de nombreux soins et actes dont le service médical rendu a été jugé trop faible ne sont plus proposés aux personnes bénéficiant de l’Aide Médicale d’Etat. C’est le cas des traitements contre la stérilité, certains actes dermatologiques considérés comme esthétiques et les cures thermales.

L’Aide Médicale d’Etat permet chaque année à près de 250 000 personnes dont les revenus mensuels sont inférieurs à 630€ de se faire soigner gratuitement. L’AME coûtera en 2011 588 millions d’euros à l’Etat français.
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