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mardi 5 juin 2012

Zoom sur la Schizophrénie



La schizophrénie est une maladie peu connue, peu comprise et donc mal prise en charge. Nombreuses sont les associations qui se battent pour une meilleure reconnaissance de la schizophrénie en tant que maladie. Ces associations ont été rejointes par un la Mutualité Française dont les mutuelles membres souffrent du désengagement de l’Assurance maladie.

La schizophrénie est une maladie mentale qui concerne majoritairement les adultes. Souvent, elle est diagnostiquée à la fin de l’adolescence. La schizophrénie a plusieurs caractéristiques telles que le délire, les troubles du langage, les troubles du comportement ou l’isolement du patient dans un monde imaginaire.

La schizophrénie n’est pas reconnue comme maladie car il n’existe aucun traitement. Seuls les symptômes peuvent être soignés grâce à des traitements médicamenteux et une prise en charge psychologique voire psychiatrique. Dans les cas les plus sévères, les patients atteints de schizophrénie doivent être internés.

Seuls les cas sévères de schizophrénie, ceux qui nécessitent le suivi d’un psychiatre, sont partiellement pris en charge par l’Assurance maladie. Cependant, tous patients atteints font face à d’importants frais. En effet, les médicaments ne sont pas intégralement remboursés et les professionnels tels que les psychologues ou les psychiatres appliquent majoritairement des dépassements d’honoraires.

Que ce soit dans le cadre d’une schizophrénie ou pour toute autre pathologie, avant de débuter un traitement, renseignez-vous sur les remboursements assurés par l’Assurance maladie et ceux de votre mutuelle.

mardi 22 mai 2012

Les médicaments, ne les prenez pas n’importe comment !





« Les médicaments, ne les prenez pas n’importe comment », c’est le thème de la nouvelle campagne du Ministère de la Santé contre la mauvaise utilisation des médicaments.

Pourquoi cette campagne ? En termes de consommation de médicaments, les Français sont les mauvais élèves de l’Europe. Ils consomment 40% de médicaments en plus que leurs voisins allemands ou italiens. La campagne viendra expliquer les risques d’un mauvais usage ou d’une surconsommation de médicaments.

Pour que le message passe, des spots publicitaires seront diffusés à la télévision et à la radio. Les médecins et les pharmaciens disposeront de guides à remettre aux patients. Ils sont invités à parler et même à promouvoir le bon usage des médicaments et les méthodes naturelles.

Toujours dans le but d’expliquer l’attitude des Français face à la consommation de médicaments, le gouvernement a commandé une étude sur la prescription. Cette étude mettra en avant l’impact du lobbying des groupes pharmaceutiques auprès des médecins et des pharmaciens.

Pour en savoir plus sur le bon usage des médicaments, des fiches conseils sont consultables sur le site Internet de Haute Autorité de la Santé.

Votre mutuelle rembourse mal les médicaments ? Changez de complémentaire santé. Pour comparer tarifs et remboursements, nous mettons à votre disposition un comparateur de mutuelles en ligne.

lundi 11 avril 2011

Zoom sur la consommation de médicaments en France



En Europe comme dans le monde, les Français sont parmi les plus gros consommateurs de médicaments. Pourtant cette tendance est à la baisse. En effet, grâce aux nombreuses vagues de déremboursement instaurées par l’Assurance maladie et au désengagement des organismes de mutuelle qui doivent débourser toujours plus, les Français ont appris à se passer de certains traitements.

En Europe tous les pays, sans exception, enregistre une hausse de consommation des médicaments. La progression de la France est de loin la plus faible avec un score de 0,5% contre 2,9 % au Royaume-Uni et 4,6 % en Espagne. La consommation de certains traitements comme les antidépresseurs et d’antiulcéreux sont même en recul.

La France n’est pas la meilleure élève partout. En effet, même si la consommation générale de médicaments est à la baisse, les Français boudent toujours les génériques pourtant aussi efficaces et mieux remboursés. Moins de la moitié des Français (44%) acceptent que leur traitement soit générique contre plus de 80% de la population en Allemagne ou dans les pays nordiques.

Une baisse de la consommation des médicaments mène à une baisse des dépenses de santé. C’est pourquoi de nombreuses mutuelles aident leurs assurés à se passer de certains traitements, notamment les moins bien remboursés. Voici les conseils de la Mutualité Française pour se passer des médicaments à vignette orange : http://www.mutualite.fr/L-actualite/Dossiers/Votre-sante/Medicaments-a-vignette-orange-nos-conseils-pour-s-en-passer


Et pour comparer les contrats et trouver une mutuelle adaptée à sa situation personnelle :  comparateur de mutuelles 

lundi 14 février 2011

76 médicaments sous surveillance


Nous étions parmi les premiers à vous informer de l’affaire Mediator et des polémiques autour de ce médicament. Aujourd’hui, le gouvernement et les professionnels de la santé veulent éviter de futures polémiques autour de médicaments. Ainsi le 31 janvier 2011, à la demande du gouvernement, une liste de 76 médicaments sous surveillance a été publiée par l’Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

Cette liste existait déjà. Elle comportait 59 médicaments sous surveillance. Le 31 janvier, la liste a été mise à jour et comporte maintenant 76 médicaments. La liste ne se contente pas de nommer les médicaments. Les risques liés à la prise des différents traitements y sont simplement expliqués, tout comme la surveillance en cours et la date de retrait, si elle existe.

>>> la liste des médicaments concernée par la surveillance <<<

Chacun des médicaments présents sur la liste va subir une réévaluation. Cette dernière pourra se conclure par le retrait du médicament ou une modification de la notice d’utilisation.

Illustration © Gremi.fr / http://sweet-cherry.vip-blog.com/vip/articles/5193059.html

mercredi 9 février 2011

La pharmacovigilance se fait désirer


Le début de l’année 2011 est marquée par l’affaire Médiator et les différents scandales autour des médicaments. Afin de rassurer les Français et surtout de réduire les dangers liés à la mise sur le marché non justifiée de médicaments, le nouveau ministre de la santé, Xavier Bertrand, a promis de sortir cette année une loi sur la surveillance des médicaments : la pharmacovigilance.

Même si la loi sur la pharmacovigilance n’arrive pas assez vite selon les professionnels de la santé et la Mutualité France, les premières propositions seront votées dans les prochaines semaines. La pharmacovigilance travaillera sur une mise sur le marché plus surveillée, un meilleur suivi des effets secondaires et une meilleure évaluation des bienfaits et des méfaits de chaque médicament.

Grâce à la nouvelle loi sur la pharmacovigilance, les risques de chaque médicaments seront reconnus et les victimes mieux prises en charge. L’ouverture des frontières est également prévue afin d’avoir plus de données et donc de meilleurs résultats.

Le patient sera au centre de la nouvelle loi qui espère faire de la pharmacie une spécialité dont l’efficacité prime sur les bénéfices.


Illustration © http://sofia.medicalistes.org/spip/spip.php?article34

mardi 8 février 2011

Sécurité Sociale ou Mutuelle, que remboursent-elles vraiment ?


Une large majorité des soins, actes médicaux et médicaments sont remboursés entièrement ou partiellement par la Sécurité Sociale ainsi que par les différentes mutuelles. Cependant, entre le désengagement et les déremboursements de la Sécurité sociale et la hausse constante des prix des mutuelles, où en sommes-nous question remboursement ?

Les remboursements assurés par la Sécurité Sociale ne prennent pas en charge la totalité des frais. La Sécurité Sociale a établi une grille de tarifs de convention pour chaque type de soin, d’acte de santé ou de médicaments. Sur la base des tarifs conventionnés, la Sécu rembourse 70% des frais et les 30% restant sont à la charge du patient. Afin d’éviter de trop gros dépassements d’honoraires, il est recommandé de consulter les professionnels de santé conventionnés.

Pour combler ces remboursements souvent insuffisants, 92% des Français ont choisi de souscrire une mutuelle santé qui prendra en charge ce qui n’est pas remboursé par la Sécurité Sociale ainsi que les dépassements d’honoraires.

Cependant à cause des vagues de déremboursement et l’envolée des dépassements d’honoraires, les mutuelles sont obligées d’augmenter leurs tarifs ou de réduire leurs garanties. Même en cumulant les remboursements de Sécurité Sociale et ceux de la mutuelle, les Français dépensent en moyenne près de 500€ par an et par personne pour leurs soins de santé.

Choisir une bonne mutuelle, un contrat et des garanties à adapter à sa situation permet de limiter ses frais de santé. Grâce aux nombreuses offres et à la loi Chatel, il est plus facile de résilier un contrat pour trouver une meilleure assurance santé.


Illustration © http://mutuelle.comprendrechoisir.com/comprendre/securite-sociale

mercredi 5 janvier 2011

Le prix de la santé


A l’heure où le déficit de la Sécurité Sociale atteint son paroxysme, les Français font leurs
comptes. Si la santé représente un gouffre pour l’Assurance Maladie, elle coûte aussi très
cher aux assurés.

Depuis le 1er janvier 2011, la consultation chez un médecin traitant étant passée à 23 €,
elle coûte 7,90 € à un assuré sans mutuelle complémentaire. Quant à la journée à l’hôpital,
elle revient à 24 € à chaque personne hospitalisée. C’est sans compter les dépassements
d’honoraires qui peuvent atteindre des sommets. Les médicaments pèsent très lourd dans le
budget des Français. La vague de déremboursements finit par ressembler à un tsunami. De
quoi démoraliser la plupart d’entre nous.

La Direction des études de l’évaluation des statistiques (DRESS) déclare qu’il est possible
de s’appauvrir à cause d’un mauvais état de santé : baisse des revenus (mi-temps
thérapeutique, arrêts de travail), refus de crédits par les établissements prêteurs. Cette
situation touche plus de 30 % des personnes âgées de moins de 59 ans.

Heureusement, le fait d’adhérer à une complémentaire santé permet de percevoir des
remboursements plus importants que ceux servis uniquement par l’Assurance Maladie.
87 % des Français ont une mutuelle santé. Il n’en est pas moins vrai que les cotisations
augmentent considérablement depuis quelques années (+ 44 % entre 2001 et 2008), les
mutuelles devant faire face à la vague de déremboursements de la sécu.

Une étude UFC Que Choisir fait ressortir le coût réel de la santé en 2010. Le reste à charge
(RAC) et les cotisations « mutuelle complémentaire » représentaient 407 € en 2001 et 618 €
en 2010 : somme directement imputable au budget de chaque Français.

Les pouvoirs publics n’ont pas fini de se pencher sur le devenir de notre système de soins.
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